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Humour contre racisme : désinformation sur l’Afrique du Sud

L’Afrique du Sud serait meurtrie par le racisme… et l’humour serait un exutoire salvateur. Enfin, d’après l’AFP !

Oh, évidemment le racisme dont il est question est celui de l’apartheid.

Nous allons voir comment une courte dépêche peut être emplie de désinformation anti-blanche.

AFP :

Plus de 20 ans après la fin officielle de l’apartheid, la question raciale reste un sujet extrêmement sensible en Afrique du Sud, mais des humoristes s’emparent de ce sujet tabou, offrant un exutoire à un public multiethnique.

C’est un sujet tabou, parce qu’on ne peut pas dire que les noirs créent le chaos. Depuis la fin de l’apartheid, les taux de meurtres et de viols ont explosé. L’ANC corrompue tend à manipuler les statistiques pour masquer partiellement son échec catastrophique, mais même de son propre aveu il y a au moins 30 meurtres annuels pour 100.000 habitants (on est sous le nombre de 2 dans la quasi-totalité de l’Europe occidentale, malgré la présence de cohortes non-blanches), et d’après Interpol ce taux serait en réalité plutôt de 60 pour 100.000 ; contre environ 10 sous l’apartheid.

Les infrastructures sont vieillissantes, la structure sociale s’effrite, et le roi des zoulous lui-même a déclaré que les noirs détruisent l’Afrique du Sud, blâmant ses congénères, comme s’ils étaient capables de mieux.

« Ce n’était pas drôle, l’apartheid, mais les blagues sur le sujet sont hilarantes », s’enthousiasme Mahlatse Botopela, pétillante manager de 24 ans.

En rire participe « à la guérison », remarquait-elle lors du premier festival international d’humour africain, fin novembre à Krugersdorp près de Johannesburg.

Son amie blanche, Elizma Hatlen, 26 ans, acquiesce: « Ça nous aide à nous comprendre et à nous accepter mutuellement ».

L’humour pour combattre le racisme, et masquer la catastrophe qui a suivi la fin de l’apartheid, peu étonnant. Panem et circenses !

L’humoriste sud-africain le plus connu, Trevor Noah, fait figure de pionnier en la matière. Ses origines multiculturelles le prédisposaient peut-être à s’emparer du sujet : sa mère est une Sud-Africaine noire, son père de nationalité suisse et blanc de peau.
[blabla biographie]
Ce métis âgé de 31 ans a désormais acquis une stature internationale: il anime depuis septembre l’émission humoristique la plus renommée aux États-Unis, « The Daily Show ».

A écouter l’AFP, c’est donc un grand succès.
En réalité, comme l’avait prédit le dailystormer, c’est une catastrophe. Tandis que les notes et audience de l’émission s’effondrent, le site ultra anti-blanc et ultra-juif « Salon » avoue lui-même : Trevor Noah n’est tout simplement pas drôle. Le Daily Show est une catastrophe intégrale. Je le sais, parce que je le regarde par habitude.

L’AFP nous présente une catastrophe promue pour des raisons politiques comme un génie de l’humour.

Daniel Friedman tourne, lui, en dérision les peurs de ses compatriotes blancs, tétanisés à l’idée que les Noirs prennent leur revanche après la disparition en 2013 du premier président démocratiquement élu Nelson Mandela, défenseur acharné du concept de « nation arc-en-ciel ».

« Oubliez les rhinocéros, il faut sauver les Blancs ! », chante Deep Fried Man – son nom de scène – avec sa guitare acoustique. Le public blanc, noir et métis hurle de rire [sic].

« Parler des races reste un peu tabou, mais c’est de loin notre sujet le plus populaire », explique-t-il à l’AFP, après son one-man show à Johannesburg.

Friedman ? Tiens, un juif qui explique aux blancs qu’il est blanc lui-même et qu’il parle donc comme membre de la même communauté, pas comme personne extérieure cherchant la destruction des blancs ? Qui explique aux blancs de ne pas s’inquiéter alors qu’ils font face à un génocide rampant ?

Quelle surprise !

Et la dépêche propagandiste anti-blanche se conclut sur l’énonciation de quelques autres inanités sans intérêt.

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