Articles de fond Articles en exergue

Le choix de la radicalité

Je crois qu’on l’aura remarqué, la ligne politique défendue par ce site est particulièrement radicale, que ce soit à propos des autres races, de la question juive, ou d’autres thématiques abordées. Et vient naturellement la question : pourquoi ce choix ?

La vérité

Si j’adopte des positions intransigeantes et radicales sur de nombreux sujets, ce n’est pas pour me trouver hors de la norme, comme aiment s’y croire par exemple de nombreux dégénérés gauchistes. C’est parce que je les estime conformes à la vérité.

Je reprendrais ici l’expression de Jeune Nation : « Pourquoi être politiquement correct, quand on a raison ? »

Je suis radicale sur la question raciale, parce que les races existent et que les autres sont le plus grand danger qui pèsent sur la notre, je suis radicale sur la question juive, parce que leur rôle est avéré et décisif.

J’aborde à l’occasion d’autres sujets comme les mensonges historiques autour de la seconde guerre mondiale, le système monétaire profondément pourri, les mœurs délétères qui nous conduisent vers l’abîme; le canular du changement climatique d’origine anthropique, etc. ; parce que là encore tout cela est conforme à la vérité.

Parfois, la vérité ne nous arrange pas. Dire par exemple que les études indiquent un QI japonais légèrement supérieur au QI allemand ou français ne m’arrange pas, mais je le reconnais et ne le cache pas.

Il importe pour pouvoir agir concrètement et avec efficience de réellement comprendre les tenants et les aboutissants, et seul un discours de vérité peut offrir les moyens d’appréhender le réel.

L’efficacité

Le principal argument des chantres de la modération est celui de l’efficacité.

Il ne faut pas, disent-ils, trop parler de races et surtout pas des juifs, parce que l’on sera immédiatement qualifiés de racistes, d’antisémites, de fascistes et de nazis.

Il ne faut pas dire ouvertement que l’on estime que les traîtres méritent la mort.

Il ne faut pas demander l’expulsion intégrale des parasites non blancs.

Il ne faut pas dire qu’il n’y a absolument aucune raison pour entretenir les non-blancs par notre labeur, qu’ils se trouvent chez nous ou dans leurs pays d’origine.

Il ne faut pas dire que la force est l’essence de la légitimité.

Il ne faut pas dire qu’il faut mettre fin à la parodie plouto-démocratique de l’élection d’un parlement « représentatif ».
Il ne faut pas dire qu’il faut mettre en place une politique eugéniste.

Il ne faut pas dire que, il ne faut pas dire que, il ne faut pas dire que…

Ce n’est qu’un politiquement correct légèrement moins restrictif, ajoutant quelques sujets et idées autorisées.

Mais, nous dit-on, vous serez qualifiés de pétainistes et cela va faire peur aux gens ! Premièrement, j’observerais que les officines anti-blanches ne font pas vraiment de détail. Les médias, associations et politiciens qualifient à tour de bras leurs adversaires, même modérés « d’extrême droite », de « raciste » et autres qualificatifs diabolisant.

Les « modérés » répondent par des litanies de justification, expliquant que non ils ne sont pas racistes, pas pétainiste, pas… Ils se répandent en excuses et se soumettent aux injonctions ennemies, jouant selon les règles d’un adversaire qui veut les faire perdre.

Que les « modérés » soient vraiment modérés ou des crypto-fascistes est donc de peu d’importance, cette stratégie ne fait que les faire paraître faibles, et, en les forçant à nier les points essentiels d’une saine doctrine nationaliste, à ne pas apporter de vraie solution. En conséquence, cela diminue fortement l’intérêt qu’on peut leur porter.

De plus, souvent, il ne faut que peu de temps pour que les reniements initialement présentés comme tactiques ne deviennent un dogme nouveau. Un tel phénomène peut notamment s’observer au Front National, et il a été observé dans de nombreux autres mouvements politiques de droite en France et en Europe, qui au moment où ils commençaient à progresser grâce à leurs idées, les lâchaient afin de, prétendument, attirer un plus large public.

Les compromissions correspondent à des choix qui nuisent aux intérêts des blancs en général et des français en particulier, et il n’y a aucune raison pour se soumettre à un choix qui nous nuise alors qu’existe une possibilité concrète qui ne nous nuit pas.

En parallèle, les racistes et fascistes revendiqués ne reculent pas face aux incriminations ennemies. Ils les vident de leur force.

Je suis raciste, et alors ?

C’est la force qui émane et non la faiblesse. Ce sont des idées aussi qui, réprimées intérieurement par de nombreuses personnes se sentant trop isolées, peuvent enfin s’épanouir, les libérant véritablement.

Sans doute n’aurons-nous pas convaincu ou persuadé la moitié de la population au moment de notre prise de pouvoir. Mais ce n’est pas notre objectif. Lorsque nous dirigerons, le peuple français (blanc, donc) nous suivra parce qu’il constatera que nos actions lui sont bénéfiques, et les contestations initiales s’éteindront bientôt.

Ce qui importe, c’est de constituer une élite infatigable, travailleuse, droite doctrinalement, qui par son action permanente pourra, au moment opportun, emporter les derniers lambeaux du système en décomposition et instaurer l’État nationaliste.

Que viennent à nous les plus braves, les plus intelligents, les plus travailleurs ! Et peu nous importe que d’autres seront effrayés et nous fuiront, car ils n’exerceront pas d’action significative.

La répression

L’autre argument souvent invoqué contre la radicalité est celui de la répression.

Je ne crois pas qu’il soit bénéfique que chacun d’entre nous manifeste ouvertement sa position, notamment dans ses cercles familiaux et professionnels.

Cependant, nous devons en avoir clairement conscience : si nous représentons une menace pour le système, il nous réprimera ; et plus il se sentira en danger, plus il sera brutal. Cette évolution, qui en apparence le renforce, est l’indice même de son affaissement progressif.

Les peines de prison se multiplieront pour les malpensants trop en vue ; les lois se durciront ; et sans doute même un jour, à l’aube de la Révolution Nationale, nos adversaires tenteront-ils des rafles massives.

C’est de bonne guerre, puisque lorsque nous arriverons au pouvoir, nous éliminerons impitoyablement ces traîtres et ennemis qui ont tenté de nous exterminer. Il faut en avoir conscience : c’est par ce chemin que passera notre salut.

Peut-être dans quelques temps essayeront-ils de censurer ce site puis de me jeter en prison. C’est fort possible, mais j’accepte cela car le combat pour la race blanche et la nation française en vaut la peine.

Ce qui nous importe, c’est que cette répression devienne généralisée, que débordé par l’ampleur du phénomène, l’ennemi s’attaque à l’ensemble des blancs, se les aliénant plus encore, les préparant à basculer dans notre camp. Les options modérées s’effaceront alors progressivement.

Conclusion

La radicalité doctrinale est je crois aujourd’hui une nécessité et un devoir. S’il faut toujours faire preuve de jugement, il est temps de cesser de croire aux reniements « tactiques », de croire que tout pourra bien se passer sans que personne ne souffre, de croire que la force est forcément un mauvais moyen, de croire que nier la réalité change la réalité.

La réalité est intangible, c’est à nous de nous y adapter.

0 Replies to “Le choix de la radicalité

  1. C’est juste, une véritable situation de survie ne peut pas se contenter de demi-mesures.
    D’autre part nos ennemis ont adopté depuis peu, des moyens d’une violence extrême.

  2. C’est pas forcément idiot de se taire pour échapper à la répression licrato-gouvernementale (licrato=référence à la Licra), mais les gens manquent de cohérence :
    – D’un côté, ils n’arrivent pas à croire que le gouvernement veut tout simplement liquider les Blancs.
    – D’un autre côté, tout en faisant mine de croire à la bienveillance de leur gouvernement chéri, ils ont quand même peur de s’exprimer ouvertement contre le Grand Remplacement.
    Pourquoi auraient-ils peur d’un gouvernement bienveillant ?
    Autres idées en vrac :
    À propos du QI: On nous dit que les Blancs sont en moyenne plus intelligents que les Africains, et moins que les Chinois. Moi, ça m’arrange bien. Ça permet de dire que les Blancs ne sont pas responsables des mauvaises performances africaines, et ça permet en même temps d’échapper aux accusations de supériorisme ou je ne sais quoi. Je me fiche que les Chinois aient un meilleur score que les Européens pour ce qui concerne le QI moyen.
    « Les médias, associations et politiciens qualifient à tour de bras leurs adversaires, même modérés « d’extrême droite », de « raciste » et autres qualificatifs diabolisants. »
    C’est entièrement le résultat de l’activisme juif. D’un côté, ils nous disent que le « nazisme » est l’idéologie la plus abominable sur la terre. D’un autre côté, tout Européen qui s’inquiète timidement du Grand Remplacement se fait traiter par eux de nazi-qui-veut-tuer-6-millions-de-juifs. Ça devrait nous aider à comprendre que les nazis de l’époque nazie se sont eux aussi fait calomnier. À moins que les juifs de l’époque de Yagoda et Kaganovitch aient été de plus honnêtes gens que les Jakubowicz et les Cukierman actuels ?
    « Il ne faut pas dire que la force est l’essence de la légitimité. (…) Il ne faut pas dire que, il ne faut pas dire que… »
    Ça dépend ce qu’on entend par là. Il y a dans nos gènes un conformisme qui nous pousse à obéir à l’autorité et à la pression sociale. Le résultat est catastrophique quand le gouvernement est aux mains d’imposteurs ennemis. Au fond d’eux-mêmes, les gens sont d’accord avec nous. Si on avait le pouvoir, ils seraient encore plus avec nous, car la tendance naturelle est de s’aligner sur le pouvoir le plus fort.
    Mais ce qu’il faut voir surtout, c’est que la survie de la race est l’essence de la moralité. C’est très bien d’aider les autres, mais quand nos dirigeants, élus politiques, journalistes, évêques et autres, proposent des politiques qui conduisent à notre génocide, ça veut dire qu’ils s’écartent pour le moins de la moralité ! On n’est pas dirigé par des élites morales, mais par des tarés !
    D’un côté, il ne faut pas s’excuser d’exister. Sinon, on a l’air complètement pathétique et on n’arrivera jamais à rassembler les gens. D’un autre côté, il ne faut pas non plus donner l’impression qu’on est agressif alors que c’est nous qui sommes victimes d’une agression raciale au niveau collectif. C’est une question de présentation.

    1. Eviter de se manifester pour que le gouvernement ne puisse pas nous lister parmi les opposants à réprimer a du sens, bien entendu – je le répète, il s’agit de faire preuve de jugement – ; mais il faut des meneurs qui s’exposent pour pouvoir faire vivre le mouvement.
      Pour le conformisme social inscrit dans les gènes, tout à fait. Cela aide grandement la tâche de nos adversaires mais, comme vous le soulignez, une fois que nous serons au pouvoir c’est nous que cela servira. C’est bien une raison supplémentaire pour ne pas s’obstiner à vouloir gagner la majorité de la population avant notre accession au pouvoir.
      Pour votre avant-dernier paragraphe, j’oserais aller un cran plus loin. BIen entendu, la survie de sa famille, de sa nation, et surtout de sa race, est l’essence de la moralité. Mais aider les autres, si cela doit in fine nuire à notre race, n’est pas bien. Nous pouvons aider le loup, l’ours et le lion, parce qu’ils ne représentent pas de danger pour nous, et parce que ça nous fait plaisir qu’ils existent. Mais les autres races humaines font et feront toujours peser un certain danger sur la nôtre.
      Pour le dernier, il est difficile d’être en désaccord ! La subtilité est de trouver ce point d’équilibre.

      1. « Cela aide grandement la tâche de nos adversaires mais, comme vous le soulignez, une fois que nous serons au pouvoir c’est nous que cela servira. »
        sauf que nous, nous sommes dans notre droit en servant une cause juste, et eux non. Cela fait toute la différence entre eux et nous!

  3. Ne changez pas, vous avez raison d’être radicale et intransigeante sur toutes ces questions.
    J’ai cru me reconnaitre dans vos qualités, j’ai même accepté votre vision sur le nouveau dogme du FN, et leurs petites compromissions.
    N’étant pas un spécialiste de la politique, ni de géopolitique, une petite question me turlupine:
    Comment ce fait-il qu’il y ait de plus en plus de jeunes qui se droitisent(je ne sais pas si ça se dit, mais j’aime bien!) et se radicalisent(identitaires…), un peu plus chaque jour(dernièrement, je ne sais plus quelle émission, tentait d’expliquer ce phénomène mais je vous avoue ne pas avoir été convaincu).
    Merci de prendre le recul nécessaire pour répondre à un vieil autodidacte sans grande culture intellectuelle, qui plus est frontiste, donc forcément: Raciste et fasciste et toute la panoplie de phobes qui va avec.
    Cordialement

    1. « de plus en plus de jeunes qui se droitisent »
      De quelle façon ils se droitisent ? Théoriquement, les gens de droite sont ceux qui veulent conserver leur fortune, et les gens de gauche sont ceux qui veulent la partager avec tout le monde.
      Si les jeunes s’opposent de plus en plus à l’immigration, ça n’a rien à voir avec la distinction droite/gauche.

      1. Permettez-moi de rebondir, si je comprends votre raisonnement:
        La droite fortunée n’est pas partageuse.
        La gauche riche, elle partage sa fortune avec tout le monde.
        Avez-vous connu cette gauche partageuse de sa fortune???
        D’ailleurs, cette gauche partageuse, ressemble fortement à cette droite fortunée qui ne veut pas partager!
        Votre commentaire est d’une banale simplicité et je suis rassuré de ne plus être jeune.
        Je suis d’extrême droite et pauvre, il m’a été donné à maintes reprises de partager le peu que j’avais(sans avoir le retour que parfois on pourrait être en droit d’espérer), mon combat, je sais pourquoi je le mène, comme pour mes convictions politiques.
        Que vous ne sachiez pas pourquoi vous vous opposez à l’immigration, me laisse songeur sur l’avenir de cette jeunesse.
        J’espère pour vous que d’être: Nationaliste et radical, n’est pas un effet de mode, tout simplement parce que c’est dans l’air du temps.
        Concernant le nationalisme, le peu qu’il m’a été donné de connaître, on peut en retenir qu’il a toujours apporté des désillusions, la misère et la guerre.

      2. J AI JAMAIS VU des gens de gauche « vouloir partager leur fortune avec tout le monde », je crois que la definition de l homme ou femme de gauche, c est la jalousie sociale, la haine sociale, l envie, ce qui fait qu ils se sentent plus proches des allogènes qui arrivent que de leurs « compatriotes » plus nantis, que cette difference de fortune soit justifiee par le merite, le travail, l heritage leur importe peu

        1. @ Dissident,
          Vous parlez des gens de gauche qui se sentent proches des allogènes. En fait, à droite comme à gauche, les électeurs sont contre l’immigration, tandis que les gens de la télé et les responsables de l’UMPS sont pour le remplacement. Le soutien des médias et partis politiques « de gauche » à l’immigration est dû aux dirigeants politiques juifs qui ont laissé tomber les ouvriers pour les immigrés.
          Du coup, de nos jours, on ne sait plus trop ce que signifie la différence droite/gauche. Mais à l’origine, en 1789, la gauche était censée défendre l’égalité. De nos jours, on s’en fiche un peu. Le seul truc important, maintenant, c’est l’opposition pro-Blancs / anti-Blancs.

      3. Romanin : je crois que vous m’avez mal compris. Les élites politiques sont virtuellement les mêmes à gauche et à droite.
        Nous parlons au niveau de la masse électorale.
        A gauche, on retrouve traditionnellement une plus large proportion de pauvres (maintenant cela s’efface du fait de l’immigration où ils sont en première ligne), une bien plus large proportion d’immigrants non-blancs, etc.
        Autrement dit : ceux qui ont moins demandent le partage non pas pour donner ce qu’ils ont, mais pour recevoir ce que les autres ont.
        Dans certains cas la demande peut faire sens – que les ouvriers exploités du XIXème siècle aient voulu se défendre est naturel – dans d’autres (les envahisseurs non-blancs par exemple) cela revient à un parasitage pur et simple.
        Donc, à gauche les pro-parasitage qui y ont intérêt et à droite les anti-parasitage qui n’y ont pas intérêt.
        Dissident : Dans votre commentaire vous captez en vérité l’essence de ce que je décrivais. Une envie, une jalousie, et une volonté parasitaire de la part de celui qui est plus bas.
        Je mettrais cependant un bémol sur la question de l’héritage. Autant le talent et le travail doivent être récompensés, autant l’importance que peut prendre l’héritage devient aisément socialement nuisible, avec la constitution de dynasties qui ne se fondent plus sur le mérite mais sur leur position initiale, puis les réseaux, etc

      4. Théoriquement, les gens de droite sont ceux qui veulent conserver leur fortune, et les gens de gauche sont ceux qui veulent la partager avec tout le monde.
        Définition très simpliste et donc fausse de ces deux concepts.
        L’ homme de gauche croit à l’idée d’un progrès de la nature humaine, produit par un environnement matériel, l’homme de droite sait que c’est une fable, que l’Homme reste toujours régi par les mêmes instincts, reliquat de millions d’années d’évolution et que les sociétés ont vocation à être conservatrices, car elles sont le résultat de la pratique empirique des rapports sociaux depuis des milliers d’années.
        le gauchiste est un optimiste, l’homme de droite un pessimiste, ce qui n’iinduit pas qu’il a tort de l’être.

    2. La fracture droite/gauche classique est entre ceux qui, individuellement plus forts, sont avantagés par une politique les laissant profiter de cet avantage, et ceux qui, plus faibles, demandent des régulations globales et une répartition. Il y a ensuite de fortes influences culturelles.
      L’inclusion de la richesse matérielle dans ce schéma se passe assez bien, même si au niveau de la société le résultat peut être très nuisible.
      Les questions migratoires et des moeurs rendent cependant le tout très confus – et je serais d’accord pour dire que ces notions sont trop réductrices pour appréhender correctement les choses.
      La réconciliation à viser doit – à mon avis – offrir une solidarité protégeant l’ensemble des membres de la société, valorisant ceux qui exploitent au mieux leurs capacités (on ne peut pas demander de personnes inégales des résulats égaux), mais récompenser dans le statut social et la reproduction les meilleurs éléments, en détachant cependant la notion de « meilleur élément » d’une simple hérédité et en l’associant aux qualités réelles.
      Etablir un système permettant cela est un problème qui a des airs de quadrature du cercle, meme si les premiers pas dans cette direction ne sont pas difficiles au vu de la situation actuelle.

    3. N’ayant pas conduit d’étude scientifique sur la question, je ne prétends pas être précise dans ma réponse.
      Je crois que le contact direct avec les conséquences de l’invasion est un facteur essentiel qui motive le basculement d’une part de plus en plus significative de la jeunesse vers le nationalisme, le racialisme, etc.
      Cela joue un rôle déterminant pour détruire certains mythes anti-blancs (« Tout le monde il est égal et tout le monde il est gentil ») et pour prendre conscience, si besoin était, des lignes de fractures raciales.
      Par ailleurs, l’avenir difficile avec le chômage toujours plus important, les retraites dont on sait qu’on ne les touchera pas, etc… Avec les politiciens et médias qui ne mènent nulle part et n’ont de cesse de mentir, tout cela pousse à chercher ailleurs de plus verts pâturages.
      Au gré des pérégrinations, parfois très vite, parfois plus lentement, on découvre plus en profondeur ce qui se trame et quelles causes méritent notre énergie.

  4. Désolé Blancheurope, mais ma réponse était pour Alfredo. Je rebondissais sur son commentaire à ma question de droitisation de la jeunesse.
    Veuillez noter que votre réponse m’a laissé perplexe sur les choix qui poussent cette même jeunesse à choisir le Nationalisme. Mais comme je l’ai dit, je n’ai peut-être pas le bon niveau, ni le QI d’un chinois.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *