Articles d'actualité Articles en exergue Europe

La « justice » ordonne à l’État d’améliorer le camp de Calais

La « justice » a ordonné lundi l’amélioration du camp d’envahisseurs cherchant à se rendre en Grande-Bretagne de Calais, occupé par plusieurs milliers d’étrangers essentiellement africains.

Rappelons que ce camp est illégal, peuplé de personnes dont la présence est illégale, et qui cause grande quantité de problèmes aux calaisiens excédés. Mais pour la « justice » anti-française, il faut investir pour aider ces colons.

La Croix :

Il y a bien eu des « atteintes graves et manifestement illégales » aux droits fondamentaux des 6 000 migrants survivant dans la jungle de Calais.

C’est ce que considère le tribunal administratif de Lille dans une décision rendue lundi 2 novembre au soir. Médecins du monde et le Secours catholique poursuivaient l’État pour non-respect du droit à la vie et à ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants.

Quand on me parle de traitement inhumain, je pense par exemple à la torture qui, hors circonstances exceptionnelles (lorsqu’il s’agit de vie ou de mort), devrait être bannie.

Est-ce qu’il s’agit de choses d’une telle gravité dans ce jugement?

Non, mais pour ces associations anti-blanches (Médecins du monde annonce au moins la couleur ; le Secours catholique lui piège sans nul doute de nombreux chrétiens naïfs), ne pas fournir gratuitement les toutes meilleures conditions, c’est un traitement inhumain.

Le concept de traitement suppose une action. Ne pas agir ne peut pas être un traitement. Mais c’est un détail. Je suppose. Puisqu’ils font comme si c’était autrement.

Le juge ordonne à l’État de procéder à un certain nombre d’aménagements sous huit jours, pour améliorer les conditions de vie dans le bidonville. Il reconnaît néanmoins les efforts déjà engagés par l’État.

Le juge ordonne deux types de mesures principales. Le préfet du Pas-de-Calais devra d’abord procéder au recensement des mineurs isolés dans le camp « en vue de leur placement ». Le nombre de femmes et d’enfants présents sur le site avait en effet fait longuement débat à l’audience.

Je peux annoncer en avant-première qu’il y a fort peu de femmes et d’enfants… Le responsable d’une association britannique ayant stoppé ses aides parlait de 95 à 97% d’hommes.

Très concrètement aussi, la préfecture et la commune de Calais vont devoir créer 10 nouveaux points d’eau dans le camp, disposer 50 latrines dans la lande, mettre en place un système de ramassage des ordures, procéder à un nettoyage du site et permettre l’accès aux services d’urgence.

Les envahisseurs ne prennent pas soin des latrines déjà en place. La solution ? Plus de latrines !

Pour les ordures, les sauvages du tiers-monde se montrent tout à fait incapables d’un semblant de propreté : ils les jettent par terre n’importe où. Ils sont capables de s’organiser pour avoir une boîte de nuit, par contre.

Cette dernière mesure [ndlr : l’accès aux services d’urgence] imposera des travaux de voirie, d’assainissement et de terrassement que contestait la municipalité de Calais, affirmant que celles-ci sortaient du cadre des mesures « provisoires » que peut prendre un juge des référés et qui resteraient légales dans un camp qui ne l’est pas (il n’est que « toléré » par les pouvoirs publics).

Le juge balaie cette critique, estimant qu’il lui est possible d’ordonner plus que des mesures provisoires si celles-ci ne sont pas de nature à mettre fin à la violation d’un droit fondamental. Toutes ces mesures doivent commencer à être concrétisées dans un délai de huit jours, « sous astreinte pour chacune d’elles de 100 € par jour de retard ».

C’est un droit fondamental d’avoir les ambulances et les pompiers pouvant venir au cœur du camp, ah ?

Ce qui est bien avec les droits de l’Homme, c’est que les envahisseurs disposent toujours d’une infinité de droits pour justifier tout ce qu’ils font. Par contre, bon les blancs que l’on tente de génocider ont surtout le droit de la fermer.

Certaines des mesures ordonnées sont déjà en cours de réalisation, a aussi souligné la préfecture. L’État se réserve toutefois le droit de faire appel « sur la question de principe », précise le communiqué.

Hollande et Cazeneuve se frottent les mains, mais il faut tout de même faire semblant de ne pas apprécier.

J’attends avec impatience que des calaisiens finissent par incendier ce camp.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *