Articles d'actualité Articles en exergue France

Christian Vanneste, traître à la race blanche

Ancien membre du RPR et de l’UMP, il est maintenant à la tête du micro-parti « Rassemblement pour la France », qui se veut souverainiste de droite. Il a à de multiples occasions tenu des positions jugées extrémistes par les médias, en général autour de principes de société et en particulier sur la nuisance que représente l’homosexualité et sa promotion.

Il a commis il y a deux jours un texte infâme, dont le titre seul résume l’ampleur de l’escroquerie : « La France peut être multiraciale mais pas multiculturelle, sous peine de disparaître », publié sur Boulevard Voltaire.

Analyse de ce texte anti-français.

Attardons-nous déjà un instant sur le titre. La présence de multiples races, en des proportions indéterminées, ne représente pas un danger existentiel d’après M. Vanneste. Seule compte la culture, qui doit être commune.

Comment donc va-t-il défendre cette position dans son texte ?

La nationalité est une qualité juridique. Il est logique de l’associer à des valeurs et des comportements qui concourent au bien commun de la nation. L’appartenance raciale est étrangère à cette question.

A l’origine, la nationalité avait beau être une qualité juridique, elle se transmettait uniquement par le sang. Un fils de danois ne respectant pas les valeurs danoises restait danois, à l’inverse un russe acculturé ne devenait pas français pour autant.

L’argument est donc fallacieux.

Quant au bien commun de la nation, rappelons que l’intérêt primordial de tout groupe humain est sa préservation génétique – ceux qui méprisent cette loi de la nature disparaissent remplacés par ceux qui essayent de répandre leur descendance.

La préservation culturelle est tant un objectif à soi seul – que les fruits d’une longue Histoire ne soient pas perdus- qu’un moyen aux fins de cet intérêt primordial.

L’appartenance raciale a donc tout à voir avec la question.

La race est une donnée biologique qui se transmet génétiquement. Elle correspond à des éléments physiques et à leurs conséquences. La couleur de la peau, la musculature, le risque statistique d’une maladie ou les performances sportives sont liés à la race, que certains ont réussi à éliminer de nos textes, comme si interdire un mot supprimait la réalité qu’il vise.

On ne peut trouver de meilleur exemple de pensée magique et archaïque digne des « orangs-outans » de la « planète des singes ».

Tout à fait vrai. M. Vanneste a donc bien conscience de l’existence des races, même s’il n’aborde pas la délicate question des différences sociales et intellectuelles.

Ces caractéristiques, tout comme les caractéristiques osseuses ou musculaires, varient selon la race.

Les races existent. Le racisme qui consiste à établir entre elles une hiérarchie univoque est infondé. Elles ne doivent pas constituer un obstacle à l’intégration dans la nation. Les « Noirs » de Guyane Félix Éboué, premier gouverneur à se rallier à de Gaulle, ou Gaston Monnerville, président du Sénat, l’ont montré, il y a longtemps déjà.

Les « Noirs » antillais étaient français avant les Savoyards. Gaston Kelman se dit fermement bourguignon dans Je suis noir et je n’aime pas le manioc.

Ce qui est impossible, c’est d’établir une hiérarchie raciale absolue. Toute hiérarchie se réfère nécessairement à un ensemble de critères, objectifs ou subjectifs. L’argument fallacieux consiste à dire que puisqu’il n’y a pas de hiérarchie absolue, il n’existe aucune classification hiérarchique valable.
On peut établir une hiérarchie raciale pour la prédisposition à la natation comme on peut en établir une pour le QI moyen de la population.

Un mélange de race menaçant directement l’héritage biologique de la nation, est un obstacle fondamental à une intégration dans la nation qui bénéficierait à cette dernière.
Les exemples de quelques nègres particulièrement intelligents ayant réussi ne changeront pas la réalité de la nuisance que la plupart sont à nos sociétés, de la perturbation scolaire aux vols et crimes, et au métissage.

Léopold Sédar Senghor fut un nègre particulièrement intelligent, il n’a pas fait du Sénégal, dont il fut président, un pays au progrès fulgurant, comme le Japon ou la Corée, parce que le fond racial du pays n’était pas adapté.

Je voudrais particulièrement répondre à l’argument fréquemment utilisé des « antillais français avant la Savoie ». Les noirs antillais avaient une culture créole très différente des cultures françaises métropolitaines, dans la langue mais dans le fond des coutumes surtout.

La Savoie avait tant une langue que des coutumes proches de celle de la France, plus proche qu’avec l’Italie dont elle fit le choix de se séparer.

En 1870, la Savoie était aussi française que la Picardie. En 2015, la Guadeloupe ou la Martinique ne sont toujours que très vaguement françaises.

Gaston Kelman peut s’affirmer bourguignon comme moi je peux m’affirmer algérienne, des mots lancés dans le vent ou couchés sur le papier ne créent pas à eux seuls une réalité.
L’image illustrant l’article de Vanneste quelque peu annotée :

L’ethnie correspond à une réalité d’un autre ordre. Les ethnologues ou les ethnographes étudient des groupes culturels dont la langue, la religion, les valeurs et les comportements sont les fruits d’un environnement social et non d’une hérédité biologique.

L’origine culturelle peut évidemment jouer un rôle dans l’intégration à une autre culture, sans qu’une telle pensée ait le moindre rapport avec le racisme, les délires nazis ou même les statistiques anglo-saxonnes qui prennent en compte des données raciales.

Cette position sur les ethnies et le rôle de l’origine culturelle, tout à fait défendable, est un argument utile pour les populations blanches, qui pourrait aider leur préservation.

D’après l’élite intellectuelle juive, c’est donc du racisme caractérisé.

Des sociologues peu suspects d’idéologie raciste nous invitent, d’ailleurs, à éclairer notre lanterne à ce sujet. Michèle Tribalat s’est inquiétée, à juste titre, dans Les yeux grands fermés, de l’aveuglement auquel l’idéologie antiraciste a conduit la France.

L’importance et la nature du phénomène migratoire sont occultées dans notre pays au point d’empêcher toute démarche rationnelle par rapport à lui.

« L’immigration pensée globalement, ça n’existe pas. Ce qui existe, c’est l’immigration, selon tel ou tel canal, de personnes ayant des caractéristiques bien précises », nous dit cette sociologue.

Même sans être antiraciste, il est visiblement possible de prôner une France multiraciale. Aveuglement, vous avez dit ?

De même, Hugues Lagrange, dans Le déni des cultures, nous invite à distinguer les groupes selon leur origine et les structures familiales qui en dépendent parce qu’en découlent les difficultés d’intégration.

Par exemple, on ne peut éviter de relever la relation entre famille polygame et délinquance, et le fait que ces familles soient essentiellement issues du Sahel.

On ne peut pas non plus s’empêcher de relever la corrélation entre vente de glaces et noyades en mer.

Une corrélation entre deux éléments A et B ne prouve absolument pas que A est la cause de B ; c’est encore un raisonnement fallacieux.

Les facteurs culturels ne sont certes pas là pour les aider, mais ce n’est pas la polygamie qui rend l’intégration des nègres du Sahel difficile. Ce sont d’une part leur évidentes différences avec la population hôte, et d’autre part leur limitation biologiques, fruit du déterminisme racial. Mahmadou, ses 70 de QI et ses émotions enfantines (beaucoup plus instable émotionnellement), ne pourra jamais s’adapter à une société qui n’a jamais été construite pour gérer son cas.

Rappelons aussi que la conséquence de l’intégration réelle serait des mariages inter-groupes aussi probable, par rapport aux tailles des populations, qu’intra-groupe. Autrement dit, un métissage généralisé.

L’intégration, ce n’est pas juste demander que ces gens ne se comportent pas en sauvages complets, c’est le génocide des français.

Des statistiques pour connaître ces réalités et pour y répondre de manière rationnelle sont donc nécessaires. Une telle connaissance est indispensable aux politiques.

Elle permet de justifier une action en amont, par exemple l’établissement de quotas et, loin de reconnaître les communautarismes qui existent dans les faits, elle donne les moyens de bloquer leur développement.

Le bon niveau de quotas : 0. De n’importe quel pays, y compris les pays blancs.

Quant aux communautarismes, ils instaurent une endogamie qui aide à réduire le métissage racial. Tant mieux ! Même si à la fin des fins toutes ces communautés ont vocation à être boutées hors du sol français manu militari.

La nationalité est une qualité juridique. Il est logique de l’associer à des valeurs et des comportements qui concourent au bien commun de la nation.

L’appartenance raciale est étrangère à cette question. En revanche, l’origine et les pratiques culturelles lui sont essentielles. Certains comportements sont incompatibles avec la simple présence sur le territoire de notre pays : l’excision, par exemple.

D’autres ne permettent pas l’assimilation à la société française et, donc, l’acquisition de la nationalité, comme la polygamie.

Nous avons répondu à ce passage plus tôt, puisqu’il était cité au début de l’article pour appâter le lecteur.

Mettre fin à la confusion de la pensée, se libérer des tabous, mettre les connaissances scientifiques au service d’une politique à la fois humaniste et responsable s’imposent aujourd’hui comme des impératifs absolus. La France peut être « multiraciale ». Elle ne peut être multiculturelle sans disparaître.

Ah nous voilà rassuré, M. Vanneste est humaniste ! Voici qui explique cela. La France ne peut être ni multiraciale, ni multiculturelle, et oser prétendre qu’elle pourrait être l’une ou l’autre n’est ni « mettre fin à la confusion de la pensée » ni « se libérer des tabous », mais simplement s’enfermer pour des raisons sentimentales dans des postures destructrices pour notre peuple.

Conclusion

M. Vanneste est bien moins menaçant, en apparence, que les fous furieux du parti socialiste ou de l’ex-UMP, ou encore des élites intellectuelles juives. Sur le fond cependant, sa pensée mène tout autant à l’abîme.

Toute personne prétendant que la race n’est pas un critère fondamental pour pouvoir être français est un traître à la France, toute personne prétendant que la France peut être multiraciale est un traître à la France.

Et par la même occasion, un traître à la race blanche.

2 Replies to “Christian Vanneste, traître à la race blanche

  1. Il y a une chose simple à laquelle m. Vanneste n’a visiblement pas pensé : imaginons que dans quelques décennies la population de la France devienne multi-raciale et métissée :
    qui, et comment, parmi cette population, continuera à s’identifier :
    – aux personnages de notre histoire nationale de Vercingétorix aux « Poilus de 14 », en passant Clovis, Ste Geneviève, Charles Martel, Charlemagne, St Louis, Ste Jeanne d’Arc, Bayard, Turenne, Surcouf, les « Grognards », etc.. ?
    – aux figures de notre patrimoine artistique de l’art celte à l’art déco, en passant par l’art gallo-romain, carolingien, roman, gothique, renaissance, classique, l’art nouveau, etc…, les enluminures des frères Limbourg ou de Jean Fouquet, les blondes Vierges gothiques, les portraits de nos rois ( et de leurs courtisanes !…), les peintures de Georges Latour, Poussin, des frères Le Nain, de Philippe de Champaigne, de Chardin, Boucher, Watteau, Quentin de La Tour, Vigiers-Lebrun, David, Ingres, Millet, Renoir, Van Gogh, Monet, Mannet, Degas, etc…, les sculptures de Goujon, Pilon, Rodin, Bourdelle, Landowsky, Maillol, Belmondo, Muguet, etc… ?
    -ne parlons pas de notre patrimoine littéraire, cinématographique, etc…
    Que restera t -il de toute ces prodigieuses, fécondes, et créatives Culture et Civilisation Françaises accumulées et enrichies au fil des siècles et des générations de ( vrais ) Français ???
    Répondez monsieur Vanneste !

    1. Tout à fait Volodymyr : c’est la survie du peuple français qui conditionne celle de sa culture et de son héritage historique, et ceux qui prétendent conserver la culture en laissant les français être détruits s’illusionnent complètement, en plus d’avoir un ordre des priorités scandaleux.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *