Articles de fond Articles en exergue Décadence

Le féminisme, une opération psychologique contre les blancs européens

(Traduction de cet article)

Un article très fouillé sur la question du féminisme et de ses évolutions récentes, introduit par le sort récent de Taylor Swift, convertie au féminisme.


Taylor Swift est vilipendée pour la vidéo de sa nouvelle musique, Wildest Dreams (Rêves les plus sauvages), les commentateurs et journalistes l’accusant de racisme.

Taylor Swift est habillée comme une femme de l’époque coloniale sur le sol africain. A part quelques exceptions, les personnes dans la vidéo – les acteurs jouant son petit ami et un réalisateur de film avec son équipe – se trouvent être blanches.

Nous sommes choqués qu’en 2015, Taylor Swift, son label musical et son groupe de production vidéo ont pu penser qu’il serait OK de filmer une vidéo représentant une version glamour de la fantaisie coloniale blanche de l’Afrique. Mais cela blesse.

Qui donc voudrait représenter cette fantaisie ?
Ou bien celle-ci ?
Plutôt que cette modernité ?

Ou plutôt que cela ?

Cela continue :

Voici quelques faits pour Swift et son équipe : le colonialisme n’était ni romantique ni beau. Il était fondé sur l’exploitation et brutal. L’héritage du colonialisme vit encore assez fort jusqu’à ce jour. Des universitaires ont argué que les faibles performances économiques, les faibles droits de propriétés et les tensions tribales au travers du continent peuvent être reliées aux stratégies coloniales.

Les autres problèmes peuvent l’être aussi. Dans un endroit plein de dévastation et de territoires sans loi, où les maladies se répandent comme une traînée de poudre, où les conflits éclatent et les dictateurs récupèrent le pouvoir.

Désolé, désolé. Pendant ce temps à Singapour et Hong Kong, qui furent aussi colonisés, les choses ressemblent davantage à ça et les mêmes universitaires ont probablement moins à dire :

Zoomez vraiment près et vous verrez les victimes chinoises du colonialisme s’entre-tuant à coup de machettes, elles aussi.

Taylor Swift a été la cible de mépris pendant plusieurs années, les féministes prenant offense, apparemment, de son positionnement de « gentille fille » qui écrit des chansons simples d’amour hétérosexuel qui ont mentionné la virginité d’une manière positive.

Cela a été imprimé sur des t-shirts, des cartes postales et des coussins décoratifs : « Les femmes bien élevées font rarement l’Histoire. ». Le Grammy de Taylor Swift menace de réfuter cela.

Je ne m’intéresse pas à ses choix personnels, mais son image bonne et pure joue directement pour le patriarcat qui fétichise la virginité, la pureté amoureuse, et célèbre les femmes qui savent que leur place est celle de fleurs délicates.[1]

Aujourd’hui cependant, Swift a une image différente, ayant officiellement « quitté » la musique country l’an dernier et maintenant avec des nouveaux meilleurs amis, les ultra-féministes Lena Dunham1 et Lorde, sous la conduite desquelles elle déclare des choses comme « La mysogynie est enracinée dans les gens à partir du moment où ils naissent » et « Pour moi, le féminisme est probablement le mouvement le plus important que vous pourriez rejoindre, parce que c’est simplement un autre mot pour égalité. »

Tout devrait donc aller pour le mieux pour Swift maintenant qu’elle a rejoint le club féministe, n’est-ce pas ? N’est-ce pas ? Eh bien, non. Les attaques n’en sont que devenues pires et plus méchantes parce que le monde du féminisme a changé son objectif de diabolisation de l’homme blanc et d’encouragement aux femmes de coucher ici ou là sans jamais se ranger pour avoir des enfants – la quatrième vague du féminisme est arrivée et elle est ici pour diffuser le message que les blancs sont diaboliques et que les femmes blanches devraient « fermer leur gueule » parce qu’elles sont des « oppresseurs ».

Malheureusement comme le temps et l’Histoire l’ont montré, les femmes sont bien plus aisément manipulées que les hommes et ce lavage de cerveau a pris une forme particulièrement brutale.

« Les gens de couleur », aussi connue comme la coalition des non-blancs agressifs contre les blancs, produisant de plus en plus de cela alors qu’ils croissent en nombre et en confiance n’est pas surprenant, mais ce qui est si nuisible et que la troisième vague du féminisme, déjà une force subversive nuisible aux femmes blanches – les retournant contre les hommes blancs via des idées empoisonnées comme la « culture du viol », et les poussant à ne pas avoir de famille – est rapidement remplacé par la quatrième vague, dont l’objectif semble être entièrement d’enseigner aux femmes blanches qu’elles sont diaboliques, que toute leur culture et toute leur Histoire sont diaboliques, et que pour être une « vraie féministe » elles doivent passer leur vie entière à s’excuser et ramper devant les « gens de couleurs », et faire campagne contre elles-mêmes et les hommes blancs.

Les femmes comme « protectrices du statu quo »

Il est facile de dire « Ah, bien les féministes haïssaient les hommes depuis longtemps, c’est bien qu’elles goûtent à leurs propres remèdes », mais le principe fondamental du féminisme depuis le début semble être la séparation des femmes blanches des hommes blancs. Ce ne sont pas juste les femmes qui détestent leur contrepartie masculine – regardez juste MGTOW, l’essentiel de la « manosphère »2.

Ces sites reconnaissent les différences biologiques essentielles et que les femmes sont plus aisément menées, mais en même temps incitent à la rancœur envers les femmes blanches, en dépit du fait qu’elles se sont tellement fait enjuivé qu’elles n’ont pas idée de ce qu’elles font. Jusqu’aux années 1990, les femmes représentaient la part essentielle de l’électorat du parti conservateur – elles votaient conservateurs dans des quantités nettement plus grandes que les hommes et étaient bien plus conservatrices socialement.

Elles étaient les protectrices de l’unité familiale malgré le système inconstant et aisément contrôlé de la « démocratie », jusqu’à ce que l’École de Francfort et ses suiveurs décidèrent que la vie de famille était de la « haine. »

Le féminisme de troisième vague et la diabolisation de l’homme blanc

Après que le féminisme de seconde vague, financé par la CIA et soutenu par Bilderberg, eut transformé les femmes en bonnes petites abeilles travailleuses pour les élites, le féminisme de troisième vague fut extrêmement utile pour le génocide des blancs sur plusieurs points clefs.

Cette vague du féminisme est celle qui a travesti le concept de consentement jusqu’au point que n’importe quel homme blanc ayant des relations sexuelles avec une femme est en danger juridique. Bien que les hommes blancs soient évidemment les principales victimes de cet état des choses, les femmes blanches impressionnables sont aussi négativement affectées puisque beaucoup ont évidemment fini par croire ingénument, via un vil lavage de cerveau, que du sexe consensuel pourrait avoir été un terrible « viol ». C’est pourquoi les étudiants ont désormais des « cours de consentement » où on leur dit que s’engager dans des affaires sexuelles après un verre de vin peut être un « viol ».

Pourquoi tout cela se produit-il ? Est-ce parce que, comme beaucoup de sites orientés vers un public masculin le disent, les femmes sont juste mauvaises et vindicatives ? Ou est-ce parce que les blancs doivent être mis à part comme blancs, non pas comme hommes ? Cela a aussi mis en place l’idée clef que les seules raisons pour lesquelles il y a davantage d’hommes que de femmes pour certains emplois sont le « sexisme » et les « privilèges masculins ». Ce même des humains n’étant que des bipèdes programmables et que la moindre différence peut-être ramenée à la « culture » se montrera utile plus tard.

Un cas d’école

Premièrement, je vais montrer ce que le « viol » est typiquement dans les médias, et ce que sa forme de troisième vague est souvent dans les esprits féministes, ayant été mise en place là par… oh, quelques bonnes âmes qui n’ont que le bien être de nos femmes à l’esprit, bien entendu. Puis je vais montrer les ramifications de ce qui arrive à l’homme blanc après qu’il acquiesce à la requête d’une femme de « la lécher » – après quoi je regarderais la réponse des féministes britanniques à une véritable tentative de viol.

D’abord, le « viol ». La femme en question faisait du « couchsurfing »3 dans sa maison, et l’homme était déprimé après avoir perdu son boulot, sa petite amie etc. Mais alors… viol :

Sa tentative pour me séduire dans sa chambre à coucher fonctionna. Je sentis que j’avais envie de faire l’amour avec lui. il m’a dit que nous devrions aller dans ma chambre parce que sa chambre était attenante à celle de ses parents. Il suggéra une tasse de thé. J’agréais.

Il apporta le thé dans ma chambre à coucher. Je m’assis sur le lit et il s’assit sur la chaise. Je le laissais fermer la porter. Je le laissais me déshabiller. Je n’avais pas envie de l’embrasser, mais éventuellement je le laissais faire. J’aimais la sensation d’être touchée au début.

Il examina chaque pouce de mon corps, m’étudiant comme une sorte de spécimen. Il me toucha mais je ne le touchais pas en retour. Il me dit de le faire, de lui montrer un signe d’amour. N’importe quoi. Je me sentis triste pour lui. Je lui dis que je ne pourrais l’aimer et il dit qu’il ne voulait plus de mon amour, ou avoir une relation suivie avec moi. Il ne voulait que moi.

Peut-être juste mon corps. Il me dit de fermer mes yeux, et continua à me toucher. J’ai dit que je ne me sentais plus bien, et je tentais de le repousser. Pas trop fort cependant parce que j’étais effrayée. j’étais

complètement dépendante (sic) de lui. J’étais dans sa maison de famille. Je ne savais pas comment me rendre dans la ville la plus proche. Sa famille ne parlait qu’espagnol. Il me toucha. Puis il me tourna sur mes genoux et estomac. Je lui dit d’arrêter, de manière répété. Il ne le fit pas.

Il semblait qu’il pleurait. J’étais encore allongée. Je lui demandais pourquoi il n’avait pas arrêté et il a dit qu’il était trop tard. Je lui ai dit que c’était n’importe quoi. Il a ri. Il a dit que c’était la première fois qu’il m’entendait l’en prier. Il tenta de me toucher à nouveau et je m’éloignais de lui. Je me suis levée et ait pris une douche. Quand je suis revenue dans la chambre il était habillé, refaisant le lit méticuleusement.

Je n’avais jamais vu un lit fait aussi parfaitement. Je le regardais alors que je mettais des vêtements propres. Il avait plié les vêtements qu’il m’avait retiré et les avait placé en une pile soignée sur la table. Il était perfectionniste. Après avoir fait le lit il partit prendre une douche. J’éteignis la lumière et alla au lit. Je ne savais pas ce qui venait de se passer. J’étais physiquement dégoûtée, comme si j’étais un morceau de viande.

Ceci était un article dans un magazine féminin au Royaume-Uni, et est un exemple de ce qui est considéré comme une histoire de viol « acceptable » dans la narration actuelle. Ce genre d’histoire remplit les magazines, blogs et journaux comme un exemple de viol typique, convainquant des millions de filles et de femmes qui ont eut une relation sexuelle et ensuite ont changé d’avis/ne sont pas sûres qu’elles ont été violées. Cela construit la défiance entre hommes blancs et femmes blanches, puisque évidemment la communauté pakistanaise, etc, ne prêtent pas attention à cette sorte de choses.

Une occurrence significative fut la couverture médiatique constante du « viol » d’Emma « fille matelas » Sulkowicz, par un homme allemand. Moitié chinoise, moitié juive4, Emma a figuré dans des magazines de luxe, le New York Times et a été célébrée pour sa « brave » performance artistique, consistant au transport d’un matelas autour du campus pour exprimer son dégoût contre l’université ayant failli pour exclure l’allemand.

Les roues du bus de l’outrage dérapèrent quand ses allégations furent prouvées comme un mensonge probable étant donné que Sulkowicz avait contacté de manière répétée contacté son « assaillant » en des termes amicaux et dragueurs pendant des mois et des mois après la prétendue attaque, pourtant parce que l’histoire correspond à la narrative du Diabolique Blanc Violeur, les médias sont encore en train de continuer avec cette histoire, comme VDare le rapporte.

Un footballer, Ched Evans, fut franchement effrayé et menacé de ne plus jamais jouer au football. Ce qu’il avait fait était extrêmement dégénéré, mais ensuite la culture dominante est extrêmement dégénérée. Une femme blanche avait été « récupérée » chez un vendeur de kebab, par d’autres footballeurs avec qui elle eut des relations sexuelles.

Il y avait aussi des footballeurs noirs impliqués (qui s’en sont sorti, bien qu’elle les ait accusé de viol eux aussi). Quoi qu’il en soit, elle avait requis que ce Ched Evans fasse du sexe oral sur elle, et il le fait, elle lui demanda d’avoir du sexe avec elle, il le fit.

Maintenant évidemment, tout cela est une situation moins qu’idéale, et avant que la culture blanche soit subvertie par, encore, des gens qui ont nos meilleurs intérêts à cœur :^) spécialement les intérêts des femmes, cela aurait été impensable mais de toute façon, dans le monde où cela s’est produit, des gens ont fait compagne longtemps et difficilement pour être sûrs que Ched Evans ne rejoue jamais au football. Des célébrités se sont alignées pour que l’équipe où il jouait précédemment soit punie, les équipes avec lesquelles il tenta de signer après qu’il ait accomplit sa peine de prison furent bombardées d’appels et d’e-mails et de manifestations jusqu’à ce que nul n’ose le toucher.

Dans le même temps, nous avons Ione Wells, qui faillit être violée devant sa maison par une « chance ».
Ione parla courageusement à propos de son agression. Je dis « courageusement » non pas parce que parler contre le viol est une chose courageuse en ces temps, le « viol » lorsque cela en revient à des campagnes de dénonciation semblant toujours se référer aux hommes blancs et travailleurs pour des choses comme un sifflement à une fille, mais parce que le sien était définitivement de la mauvaise sorte de violeur.
Son assaillant était un somalien âgé de 17 ans, et l’attaque se déroula ainsi :

Quand tu as été attrapé sur CCTV me suivant au travers de mon quartier depuis le métro, quand tu as attendu que je sois dans ma propre rue pour m’approcher, quand tu as frappé tout mon visage avec ta main jusqu’à ce que je ne puisse plus respirer, quand tu m’as poussé à genoux jusqu’à ce que mon visage saigne, quand j’ai bougé ta main juste assez pour que je puisse crier. Quand tu m’as tiré par mes cheveux, quand tu as frappé ma tête contre la chaussée et m’a dit d’arrêter de crier à l’aide, quand ma voisine t’a vu de sa fenêtre et t’a crié et que tu l’as regardé dans les yeux continuant à me frapper dans le dos et la nuque.

Quand tu as déchiré en deux mon soutien-gorge par la seule force avec laquelle tu as attrapé mes seins, quand tu n’a pas atteint une fois mes affaires parce que tu voulais mon corps, quand tu as échoué à avoir mon corps parce que tout mes voisins et ma famille sont sortis, et que tu les as vus face à face. Quand CCTV t’as attrapé courant de ta tentative d’attaque contre moi… pour suivre une autre femme vingt minutes plus tard depuis la même station de métro avant d’être arrêté sur suspicion.

Quand j’étais à la station de police jusqu’à 5 heures du matin pendant que tu étais quatre étages plus bas en détention, quand j’ai du transmettre mes vêtements et des photo des marques et coupures sur mon corps nu aux équipes de police scientifique – as-tu jamais pensé aux gens dans ta vie ?

Cela vient d’une lettre ouverte à celui qui tenta de la violer qui devint « virale », comme ils disent. Le plus tragique dans cette lettre est sa naïveté et qu’elle expose entièrement le fait qu’ici en Occident les gens croient sincèrement que tout le monde est né égal et que tout le monde est pareil.

Comme cela se voit assez bien ici, les noirs n’ont pas les mêmes sentiments que les blancs, et quoique nos éducateurs moraux et mieux (:^)) en Occident aient conduit les blancs à penser, l’ethnocentrisme est complètement normal en dehors de l’Occident tandis que les blancs sont les seuls personnes à avoir développé une conscience pour ceux qui ne sont pas dans un endo-groupe traditionnel.

Elle poursuit :

Je ne sais pas qui sont les gens dans ta vie. Je ne sais rien à propos de toi. Mais je sais ceci : tu ne m’as pas juste attaqué moi cette nuit. Je suis une fille, je suis une amie, je suis une petite amie, je suis une élève, je suis une cousine, je suis une nièce, je suis une voisine, je suis l’employée qui a servi tout le monde au café sous la voie ferrée.

Toutes ces personnes qui forment ces relations pour constituer ma communauté, et tu as attaqué chacune d’elle. Tu as violé la vérité pour laquelle je ne vais jamais cesser de lutter, et que tout ces gens représentent – il y a infiniment plus de bonnes personnes dans ce monde que de mauvaises.

A cause des mensonges de Boas, Gould, et compagnie à propos de la biodiversité humaine, et du fait de l’universalisme blanc naïf, Wells produit des paragraphes tragiques comme celui ci-dessus, pensant que les noirs sont identiques à elle, et qu’ils voient tout le monde comme des égaux.

Jane Kelly a écrit à propos de l’attaque contre Wells dans le Spectator, soulignant que dans les années 1980 un noir avait tenté de l’étrangler avant d’essayer de la violer et qu’elle avait été « sauvée par des locaux » (lire : des blancs). Elle dit qu’elle avait fait l’erreur, en écrivant un article à propos de l’attaque qu’elle avait subie, de mentionner la race de l’assaillant, et dit que la gauche, à l’époque, l’avait blâmée pour cette attaque et l’avait accusée de « langage de corps raciste ».

Et donc elle dit qu’elle comprenait pourquoi Wells avait écrit une lettre qui évitait toute allusion quant au profil de son attaquant, soulignant aussi que ni la BBC ni aucun des journaux nationaux ne l’avaient fait non plus. Pour ce que tout un chacun savait, le violeur de Ione était un autre Ched Evans – l’un de ces blancs diaboliques que la presse ne se lasse jamais de mettre en lumière et d’avertir de leur danger.

De toute façon, sa campagne qui fut « hashtaguée » #NotGuilty ne gagna qu’une fraction de n’importe laquelle des campagnes contre Evans. Personne ne critiqua la jeunesse somalienne, ne parla de problèmes « culturels » comme ils font pour les hommes blancs, ni rien d’autre.

L’un des problèmes en essayant d’atteindre les femmes blanches qui ont été infectées par le féminisme, et les hommes (quoiqu’il y en ait moins), est qu’ils ont été habitués à la « théorie des privilèges », par des gens comme le juif Noël Ignatiev, qui est que ceux avec prétendument davantage de pouvoir devraient se plier devant les gens avec supposément moins de pouvoir. C’est aussi pourquoi quand un noir dit « Les blancs sont diaboliques », quelqu’un le qualifiant de raciste ne fera pas réagir les lavés du cerveau.

Parce que le racisme ce sont les préjugés + le pouvoir et ils ne peuvent alors qu’être faits par des blancs. Et vaguement mentionner les juifs signifie que vous êtes un nazi, donc ce n’est pas un point de départ.

Une femme blanche au cerveau lavée est allée à Haïti et fut, comme on aurait pu le prévoir, violée par un homme noir, et parvint à blâmer ces actions sur le « patriarcat blanc ».

Le « viol » est une obsession dans le féminisme non pas pour la cause des femmes mais entièrement pour diaboliser l’homme blanc. Les viols monstrueux et violents de la part d’inconnus, qui sont bien plus caractéristiques de certains types d’hommes non blancs, sont évacués de la narration, leurs acteurs et victimes étant inconvenants.

Pendant ce temps la « culture du viol » est critiquée depuis le toit de toutes les universités, magazines, blogs et journaux comme une grande menace pour les femmes, les femmes ayant eut du sexe bourrées ou regrettant une aventure sont encouragées à ressentir autant de ressentiment que possible, les féministes les convainquant qu’elles sont les victimes d’un terrible crime pour lequel elles doivent se sentir furieuses.

Si elles s’intéressaient un peu aux femmes, alors le projecteur serait sur se préserver des violeurs brutaux étrangers, mais ça n’est pas à propos des femmes, c’est à propos des blancs européens.

Le féminisme de quatrième vague et l’assaut direct contre les blancs

Ce à quoi nous assistons maintenant est un féminisme qui a bougé de la sphère contrôlée par les juifs d’empêchement des blancs à la reproduction avec des blancs (bien que ce soit très fortement en place avec le lobby transgenre qui arrose les enfants blancs avec des hormones stérilisantes) et est désormais contrôlé par une coalition d’anti-blancs hostiles drogués au jus-juif que les blancs sont démoniaques et à blâmer en toute circonstances.

Que les juifs on perdu le contrôle est évident du fait que les féministes juives sont critiquées comme si elles étaient de diaboliques blanches (ces goyim n’ont jamais entendu parler de l’Holocauste ??!?!?!), comme dans le cas des critiques massives contre Lena Dunham, pour ne pas pousser les filles de son émission télé dans les bras de nègres. Mais le résultat n’est certainement pas meilleur, cependant.

La « théorie des privilèges », ou la seule raison pour laquelle il y a davantage d’hommes dans certains emplois que de femmes est la discrimination, a fonctionné à merveille donc les blanches féministes sont aisément manipulées à croire que la raison pour laquelle elles gagnent davantage que des hommes « qui auraient pu être les frères de Trayvon » [ndt : référence à Trayvon Martin, criminel noir tué par la police] est du fait du diabolique racisme blanc. Tout comme pour les hommes blancs c’était supposément du au sexisme.

Rowan Blanchard, une espèce d’actrice pré-adolescente âgée de 13 ans avec des « origines moyen-orientales et nord-européennes », a « parlé haut et fort » sur Instagram à propos du « féminisme blanc » et a discouru sur comment les femmes blanches oppresseraient les femmes noires et les « femmes » trans.

Un site typique de cette sorte de féminisme, qui est de la sorte prévalent parmi les moins de 20 ans et la composante croissante de non-blanc au sein de ce groupe d’age, est Everyday Feminism.

Anti-blanc ? Rien de ce genre, nous corrigeons juste les « privilèges des blancs », vous comprenez ?

Un article particulièrement haineux dit que les femmes blanches en relation avec des hommes non-blancs les « oppressent ». Bien que ce soit une bonne chose en cela que le moins de femmes blanches convolant avec des hommes non-blancs, le mieux c’est, cela s’ajoute à toute la narration sinistre selon laquelle les blancs seraient sans valeur alors que les non-blancs seraient des victimes innocentes.

Ce qui doit profondément réchauffer le cœur des femmes violées en série et menacées de mort par des pakistanais mariés est un paragraphe comme celui-ci :

Il est important de se souvenir qu’en tant que personne blanche étant sexuelle avec une personne de couleur, vous êtes en position de pouvoir. Le fait que vous êtes intimes l’un avec l’autre n’efface pas cela.

Et il peut être difficile pour une personne marginalisée de se sentir à l’aise pour exprimer ses besoins sans un espace sûr volontairement créé par la personne privilégiée. J’ai écrit (ok, tweeté) avant sur comment cela joue même sur les rencontres sexuelles où seule un déséquilibre de pouvoir existe sur l’axe du genre.

Le problème est le suivant : la dynamique de pouvoir qui nous est imposée par notre société merdique et oppressive ne disparaît pas juste parce que vous êtes intimes avec quelqu’un.

Vous voyez, le vrai problème avec les filles qui furent victimes des viols de groupe pakistanais à Telford, Rochdale, Rotherham, Oxford et partout ailleurs où les pakistanais sont autorisés à se regrouper près de femmes blanches, est que notre société n’est pas un espace sûr dans lequel ils peuvent exprimer leurs besoin.

En fait, si ces gentlemen divers et enrichissant devaient dire la vérité à propos de leurs bien mérités besoins sexuels, il y a des gens dans la dégoûtante et insupportable blancheur de notre société qui pourrait questionner, avec des propos de haine, réminiscence d’Hitler lui-même probablement, le droit de ces hommes d’accéder librement le vagin des femmes blanches contre leur volonté.

Ce site est aussi rempli de la sorte de SJW5 qui m’énervent particulièrement – les femmes est-asiatiques. Il y a un article ridicule par l’une de ces femmes : « 6 raisons pour lesquelles nous devons démonter le mythe de la minorité modèle des « asiatiques qui travaillent dur ».

Cet article, bien entendu, ne fait rien pour démonter quoi que ce soit, mais à la place explique que ce stéréotype est un « outil du suprémacisme blanc » et que les asiatiques et les noirs doivent travailler ensemble pour vaincre les blancs. Je ne peux pas déterminer si ces femmes asiatiques sont stupides ou simplement diaboliques pour écrire ces textes selon qu’elles réalisent que si le « suprémacisme blanc » c’est gagner davantage qu’un autre groupe et être moins arrêté, alors le « suprémacisme asiatique » est clairement quelque chose. Mais elles pensent que parce que quelques japanophiles ont envie d’elles c’est de l’oppression.

Pour ramener cela à Taylor Swift, ce site internet a aussi un article intitulé « 5 voies par lesquelles Taylor Swift est un exemple du féminisme blanc – et pourquoi cela est un problème ». Le problème, bien entendu, est que Taylor Swift est blanche et ce fait la rend « problématique ». Les femmes blanches doivent être amenées loin du féminisme, et rapidement, parce que le féminisme est un mouvement anti-blanc qui nous détruit de l’intérieur et de l’extérieur, et ils n’essayent même plus de le cacher.

Et il faudrait leur rappeler que, quand les blancs auront disparu, il en sera de même pour l’altruisme qui dirigent tant de femmes blanches et qu’elles aiment tant.


1. Juive. Quel hasard, hein ?
2. Groupes qui se sont créés en réaction au féminisme radical. Certains visent à la revirilisation des hommes occidentaux – ce qui est un besoin urgent -, d’autres reproduisent le schéma destructeur du féminisme en inversé. Les versions les plus stupides appellent au célibat en méprisant les femmes.
3. Cyberhospitalité (méthode d’hébergement)
4. Surprenant, hein ?
5. Social Justice Warrior – littéralement « guerrier pour la justice sociale ». Terme moqueur envers les bienpensants se réclamant de la justice, de l’humanisme, etc.

0 Replies to “Le féminisme, une opération psychologique contre les blancs européens

  1. où sont les féministes dénonçant la barbarie faite aux femmes dans la plupart des zones musulmanes du monde ? Etrangement, seul l’homme blanc chrétien occidental se les ramasse de plein fouet. Celui-ci n’est pas parfait j’en conviens mais le vrai brave gars qui est gentil et très correct-pas mollasson non plus bien-sûr-paye les pots cassés à cause des relous et autres connards déviants. Vous voulez faire payer à ces hommes les conneries de ceux d’avant ? Belle mentalité en fait ! Faut-il exterminer les allemands-j’en ai connus de bien sympas-pour les crimes nazis du passé ? Je crois que la guerre ne finira jamais. S’il y a des emmerdeurs sans éducation,comment leurs pères et mères les ont éduqués ? De plus en plus d’occidentaux se marient avec des étrangères-venant de thailande, chine, d’afrique etc et ou vont s’installer là-bas parce qu’il ne se sentent plus bien dans nos sociétés. Car dans ces civilisations tout le monde a sa place avec sa différence même si ce n’est pas parfait non plus. Mais les exigences ne sont pas aussi ahurissantes que dans nos sociétés qui prônent le chic, avoir le chèque et être choc ! Chères féministes que ferez vous quand ces barbares venus d’ailleurs viendront avec des sabres super aiguisés pour vous décapiter pour un oui pour non ? A bon entendeur …l’homme brave et respectueux-il y en aussi de toutes les races et de toutes les couleurs- ne sera plus là pour vous défendre.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *