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Racialisme blanc et ethnonationalismes : contradictions et convergences

Nous avions déjà abordé ces deux notions, sous les termes de « nationalisme blanc » (comme il est fréquemment appelé) et de « nationalisme » dans l’article Qu’est-ce que le nationalisme ?
Le racialisme pro-blanc a pour objectif central la préservation de la race blanche. Les divers ethnonationalismes se concentrent chacun sur la préservation d’une nation donnée, la nation tchèque ou finlandaise par exemple.

Contradictions

S’il n’y a pas d’opposition directe entre ces deux objectifs, en pratique on en retrouve certaines.

La première se situe dans les divisions intra-raciales. Les conflits entre peuples blancs sont fermement rejetés par le nationalisme blanc, alors que les ethnonationalismes acceptent davantage leur survenue et parfois les déclenchent (cas de territoires contestés, d’une minorité nationale dans un pays voisin, ou d’une simple ambition nationale)
Le plus dramatique sans doute est quand cette division intervient alors que les deux groupes en conflit sont menacés de destructions par des éléments extra-européens.

On pensera ici au cas de l’Espagne, où le gouvernement catalan importe des allogènes massivement pour tenter d’aider à sa séparation ; au cas belge où les francophones se gargarisent du progrès du français dans des cas où il est en large part dus à des maghrébins, tandis que les flamands attisent la haine ; au cas canadien où le gouvernement fédéral naturalise des étrangers au Québec pour lutter contre la nature très profondément française de la région.

La seconde se situe dans les rêves d’unification du monde blanc de nombreux racialistes pro-blanc. Que ce soit l’union de l’Europe sans compter la Russie, de l’Europe plus la Russie, ou simplement de la totalité des pays blancs du monde ; ces objectifs utopiques en repoussent beaucoup.

Une telle unité politique est directement liée à une perte de souveraineté majeur des entités unies, même dans un cadre fédéraliste. Les différences culturelles, linguistiques et ethniques des entités seraient menacées, tandis que les luttes d’influence attiseraient les conflits.

Dans le cas suisse, les groupes français et italiens se rattachent directement à un bloc culturel grand et fort qui les protège, ce qui permet dans un cadre décentralisé et ancien un fonctionnement assez harmonieux.

Tout les autres exemples où le groupe minoritaire n’est pas ainsi protégé, comme les basques et catalans en Espagne, les québécois au Canada, la Tchécoslovaquie, la Yougoslavie, l’Irlande, ont abouti à des conflits.

De manière plus large, on peut songer à la profonde division entre l’Europe méditerranéenne et l’Europe du Nord et aux conflits qui en découlent.

Dans un cadre d’union générale du monde blanc, que vaudra l’avis de la Slovénie ?

Cette « solution » est souvent préconisée pour éviter de futurs conflits intra-raciaux, mais a contrario l’injustice qu’elle générera sera source de tensions qui risquent véritablement de dégénérer en conflits.

Elle est aussi fréquemment préconisée, par delà les rêveurs, par des racialistes issus du monde anglo-saxon en particulier des États-Unis, qui n’ont d’une part guère la crainte de voir leur bloc culturel être écrasé, et qui d’autre part sous-estiment grandement les différences culturelles au sein du monde blanc.

Convergences

Les convergences sont bien plus aisées et naturelles : pour l’essentiel elles se font dans les principes et objectifs fondamentaux du nationalisme, avec le rétablissement d’une morale publique servant les intérêts du peuple, le retour le plus rapide possible des non-blancs d’où ils viennent et un travail de l’État pour préserver (voire améliorer) le stock génétique, préservation du patrimoine historique légué par les générations passées, fin de l’individualisme mortifère…

Par ailleurs, la préservation d’un groupe national européen est inséparable de la préservation de la race blanche. La réciproque n’est pas nécessairement vraie : la préservation de la race blanche n’implique pas celle de notre groupe national.

Ceci étant dit, la perte d’un territoire blanc au bénéfice des extra-européens est à l’opposé du racialisme blanc – quant aux conflits internes on l’a déjà dit le racialisme blanc les rejette de la manière la plus ferme.

On a donc une convergence véritable entre la préservation des groupes nationaux et de la race toute entière.

Conclusion

Ce doit donc être un objectif commun que de préserver tant la race blanche que les groupes nationaux la composant.
La race vient en priorité, car elle est nécessaire pour les groupes nationaux.

Cependant, afin même que tout se passe au mieux pour la race, il faut reconnaître l’ampleur des différences nationales, et être prêt à des concessions raisonnables pour que les nations des autres soient préservées.

La force profonde des mouvements européens est dans les ethnonationalismes, la préservation de sa culture doublée à celle de son sang alimente leur vigueur.

0 Replies to “Racialisme blanc et ethnonationalismes : contradictions et convergences

  1. Il existe une solution pour éviter le conflit entre EN et NB : la société des nations.
    Cette belle idée reposait, en 1919, sur le principe des nationalités (la clé de tout), défendu par napoléon III et par le président wilson (connement qualifié de « naïf idéaliste » par les pseudo-réalistes, alors que ce sont les politiques pseudo-réalistes, à base « d’équilibre » et de « géopolitique » qui ont provoqué le drame de 14.
    La société des nations avait pour but de résoudre les problèmes par le plébiscite dans les régions ethniquement indécises. (c’est ce qui fit par exemple que dantizg ne devint pas polonaise car ethniquement allemande).
    Mais la société des nations que je propose ne résout pas seulement les conflits intra-européens : elle permet aussi d’avoit la puissance sans perte d’identité. Le principe est simple : armée de défense commune, barrières douanières communes et libre-échange à l’intérieur -avec sas de décompression au début, pour harmoniser le tout-, mise en commun de la recherche scientifique et du renseigment extérieur.
    Nous ne serions donc plus dépendants du parapluie nucléaire américain, des matières premières russes (obligés de nous vendre icelles face à notre puissance industrielle) ou du nombre sino-indien.
    Pour autant, nous n’aurions pas une commission de bruxelles venant nous faire chier sur la courbure des bananes, l’entorse à la concurrence libre-et-non-faussée si nous décidions de subventionner telle ou telle entreprise, ni de lois favorisant la culture LGBT ou interdisant de limiter le nombre d’étrangers dans un club de foot ou de rugby.
    On rétorquera : c’est pas réaliste, car personne n’en veut de votre europe-SDN.
    Je répondrais : il y a encore moins de gens à vouloir une sorte de néo-saint empire blanc sorti des rêveries paganistes. Et à la différence de ce néo-saint empire, mon idée de SDN suit les réalités que sont les nations. Une chose qu’un esprit comme jacques bainville n’a jamais compris, avec son obsession de diviser les allemagnes (lolz) et de restaurer l’autriche-hongrie (relolz).

    1. Une armée commune, c’est du fédéralisme clair et indiscutable cependant.
      L’armée et le pouvoir politique sont fondamentalement liés.
      Qui dit armée fédérale dit aussi impôts fédéraux (ou du moins versements de fonds forcés des Etats) pour la financer.
      Il est évident que l’UE est un organisme si pourri qu’il est totalement possible de faire du pseudo-fédéralisme beaucoup moins nuisible ; mais ça reste fédéraliste, et cela ne réduit pas les problèmes de luttes politiques interne inhérents aux empires multi-ethniques.

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