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Le gouvernement suisse trahit son peuple

La Suisse est restée en dehors de l’Union Européenne, ce qui lui accorde des marges de manœuvre plus large. Son peuple a aussi clairement manifesté son rejet de l’immigration massive, entre autres via l’initiative du 9 février, qui n’est cependant pas véritablement contraignante en imposant la création de quotas mais en laissant leur détermination aux soins de la loi et du gouvernement.

Néanmoins, le gouvernement suisse a pris l’initiative pour accueillir une partie des prétendus « réfugiés » qui submergent l’Europe.

Le Temps :

La Suisse, non-membre de l’UE, veut démontrer sa solidarité avec les pays européens submergés par les flots de réfugiés. Elle participera au programme de répartition de 40 000 personnes décidé par l’UE en juillet, en accueillant d’abord 1500 réfugiés enregistrés en Italie et en Grèce.

Mais elle est prête à assumer sa part des 120 000 personnes supplémentaires que l’UE peine à répartir entre ses membres

« Démontrer sa solidarité » ? En détruisant son peuple à l’exemple de l’Allemagne et de la France ?

« Assumer sa part » ? Parce que la Suisse aurait une responsabilité quelconque dans l’affaire, qu’elle devrait donc assumer ?

Au total, le pays pourrait accueillir quelque 8000 ressortissants syriens ou irakiens dans les deux ans.

Si ils s’engagent sur cette voie, et qu’il n’y a pas de réaction très nette, ils seraient bien capable d’en prendre davantage puisque la masse d’envahisseurs à répartir ne fait que croître.

La présidente de la Confédération ne s’en est pas cachée, la Suisse veut faire la démonstration de sa forte volonté politique de s’impliquer dans la crise et d’assumer ses responsabilités. C’est l’occasion pour elle de prouver que si certains Européens lui reprochent parfois de jouer les pique-assiette, elle sait se montrer solidaire.

C’est aussi l’occasion de répondre aux critiques de ceux qui dénonçaient jusqu’ici une réaction timorée des autorités face à l’ampleur de la crise. Simonetta Sommaruga ne cache pas qu’elle veut redonner aux Suisses le sentiment d’être fiers de leur tradition humanitaire.

On marche sur la tête, la principale justification de cette folie est morale. Est-ce moral de participer au remplacement racial et culturel de sa population ?

La Suisse est certes pour le moment mieux lotie que la France ou l’Allemagne, mais la situation va en s’empirant.

Le Conseil fédéral soutient d’ailleurs fermement l’idée de l’instauration d’un mécanisme durable et contraignant de répartition des personnes à protéger. De même que l’installation de «hot spots» ou centres d’enregistrement européens dans les pays de premier accueil.

Car, pour Simonetta Sommaruga, il est vital que l’Europe se donne les moyens de faire face à ce type de crise qui risque de se prolonger à l’avenir.

Les envahisseurs sont donc des « personnages à protéger ». Le conseil fédéral suisse estime aussi que les pays d’Europe de l’Est refusant l’invasion ont tort. Formidable.

On marche véritablement sur la tête dans toute l’Europe occidentale. Le système politique suisse est légèrement moins pourri que ceux de ses voisins, mais on peut voir à cet énième illustration qu’il reste profondément vicié.

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