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Les attaques contre les élus LREM ne cessent de se multiplier

Les politiques Français adorent nous donner des leçons, sans comprendre les véritables problèmes et se pensent au dessus de tout, de par leur statut.

Avec le mouvement des Gilets Jaunes, qui provoque quelques désagréments en France et peut déstabiliser temporairement certains endroits de notre pays, les « débordements » sont de mises.

Surtout contre les politiques, qui se retrouvent visés. Gilets Jaunes ou non, il est clair que certaines personnes profitent du désordre pour lancer de petites offensives. Rien de bien méchant, pour le moment.

Mur de parpaings

Sputnik :

Les faits se sont déroulés dans la nuit du samedi 5 au dimanche 6 janvier, à Talmont-Saint-Hilaire, en Vendée. Des inconnus ont édifié un mur de parpaings près de la maison de la députée LREM-MoDem de Vendée Patricia Gallerneau.

Plus précisément, la construction, qui mesure environ 1,5 mètre de haut et 5 mètres de long, a été effectuée devant l’entrée du garage, comme on peut le voir sur les photos que Mme Gallerneau a postées sur sa page Facebook.

Dans cette publication, la députée a suggéré qu’il s’agissait d’une œuvre de Gilets jaunes qu’elle a qualifiés d’«imbéciles».

Un acte terrifiant ! Imaginez, cette élue a été emmurée – vivante – chez elle… enfin, devant son garage. Un acte d’une violence si terrible qu’elle menace les Gilets Jaunes – qu’elle qualifie responsable de l’action, sans avoir une preuve quelconque.

La femme a également souligné qu’elle comprenait, écoutait et soutenait les Gilets jaunes «dans leurs revendications lorsqu’elles sont justifiées».

Pourtant, Patricia Gallerneau «supplie» les Gilets jaunes de «faire le ménage dans leurs rangs et d’éjecter tous les imbéciles, haineux, racistes et homophobes qui s’y cachent et qui les décrédibilisent fortement».

Oui, vous lisez bien. Selon cette politique inculte, poser un mur dans le jardin d’un élu c’est raciste, haineux et xénophobe. Le terme imbécile pourrait être valide, ce n’est pas un acte intelligente mais ce n’était pas le but de l’action, le but était de provoquer ou de menacer, histoire de dire « nous sommes présents dans le monde réel, attention aux répercussions de vos actes ».

Dégradation des permanences

Poser un mur n’est pas une dégradation, au pire on pourrait le qualifier d’un « ajout indésirable ». Les réelles dégradations sont toutefois effectives, contre des permanences de députés.

Le Figaro :

Le député LaREM de la Vienne Sacha Houlié a annoncé ce matin sur Twitter avoir porté plainte après des dégradations commises dans la nuit sur sa permanence à Poitiers, où des inscriptions ont été taguées et de la paille déposée.

Les photos publiées par M. Houlié dans son message montrent les inscriptions « Vendu » et « Peuple Insoumis » écrites en rouge sur la vitrine, ainsi qu’une affiche le représentant barrée d’une croix rouge.

« Les lâches, les couards et les agitateurs ne me feront jamais taire. Plainte déposée. Cette dégradation, qu’elle soit l’œuvre des insoumis ou des Gilets Jaunes, j’attends qu’ils s’en expliquent, s’en excusent et la réparent », écrit le député.

C’est aussi le cas de la députée LaREM de Paris Olivia Grégoire, qui a indiqué aujourd’hui, également sur Twitter, que sa permanence a « fait l’objet de dégradations ». Sa photo qui couvre la devanture porte maintenant une insulte, « un anglicisme tagué sur le front » et « les yeux abîmés ». Elle a précisé qu’une « plainte » était « en cours ».

Les dégradations sont nombreuses, d’ailleurs en décembre dernier, elles étaient déjà au rendez-vous. Pour la député Olivia Grégoire, l’anglicisme en question était « Asshole » soit en Français « trou du cul » qui se traduit le plus souvent par connasse. Écrire sur une affiche électorale ne me semble même pas possiblement qualifiable comme étant une « dégradation » mais il faut croire que le simple fait de toucher à leur symbole leur donne le droit de crier au meurtre.

Ce genre de dégradation ressemble beaucoup à une action d’anarchistes. Simplement écrire une insulte sur un portrait est dénué de message, à part d’une inutilité quasi-totale, ne reflète pas une revendication politique ou idéologique.

Les messages « vendus » et « insoumis » semblent aussi être des mots fréquemment utilisés par les gauchistes fans de Mélenchon.

Un message écrit par des personnes se revendiquant de la mouvance identitaire est plus facilement repérable. En Gironde, par exemple.

Dans un communiqué, l’élu rapporte les mots tagués à la peinture, dans la nuit de dimanche à lundi : « Islamo-collabo. Les mineurs isolés dans ton cul ».

Ce tagage est « vraisemblablement le fait de la mouvance identitaire, anti-musulmans et anti-migrants, dans une circonscription où le Rassemblement National avait obtenu plus de 40% des voix » au second tour des législatives de juin 2017, écrit-il.

« Ces insultes ne sont pas seulement grossières et stupides. Elles expriment une grave incitation à la haine et à la discrimination. Elles soulignent la dérive d’une frange toujours plus active de militants désinhibés qui se vivent comme la pointe avancée, brutale et violente, de l’extrême droite nationaliste et xénophobe », ajoute-t-il.

Le député rappelle travailler à l’Assemblée nationale « pour donner à l’islam de France un cadre et des règles » ainsi que « pour apporter une réponse humaine et digne à la question de la rétention des enfants étrangers en situation irrégulière ».

Bien que le message soit volontairement grossier, on comprend aisément ce qui est reproché à l’élu. Ici, sa collaboration active avec les musulmans envahisseurs. Alors, un tag c’est moche, c’est grossier et ça n’apporte pas souvent grand chose : à part des ennuis judiciaires. Pourtant, c’est une action qui est de plus en plus utilisée. Car c’est facile à faire, à la portée de tous et la réaction de l’élu visé est particulièrement « gratifiante » pour celui qui fait le tag.

Voir le politicard corrompu enrager, de voir une telle dénonciation de sa trahison, est parfois une récompense pour celui qui aura écrit le message.

L’efficacité de cette action est, par contre, peu démontrée voire contre productive. Cela peut renforcer l’idée que nous sommes des illettrés, des débiles pensant qu’un message sur un mur peut changer les choses. Vaut-il mieux s’organiser discrètement et ne pas donner matière à nous taper sur les doigts ou alors vaut-il mieux faire acte de présence, en plus de s’organiser en douce, en sachant qu’avec ou sans nous nos ennemis nous cracherons dessus ?

La question doit se poser, et la réponse ne peut être unique. Tout dépend du cas. Nous avons aussi eu cette question qui se pose pour les lettres de menaces (ici et ici).

Pour conclure, on remarque que, profitant d’un petit désordre, certains Français s’attaquent plus facilement à des députés qui sont – ne l’oublions pas – des collaborateurs actifs à notre remplacement racial.

Alors, quelle serait le nombre de « débordements » si le chaos était plus grand qu’à l’heure actuelle ?

Nous devons profiter de chaque minutes de distraction de l’État pour nous organiser en coulisses. Pendant que le regard est tourné vers le mouvement des Gilets Jaunes, soyons intelligents et continuons notre organisation.

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