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Les racines du mal Français

Nous vivons dans une période qui donne l’impression affreuse que notre nation est comme désincarnée, tant son être s’est atrophié. C’est que les racines du mal sont profondes. A un être artificiellement greffée sur la France depuis la conversion de Clovis en 498 s’est finalement substitué un être lui aussi fondé sur des superstitions toxiques : la démocratie, les droits de l’homme et les valeurs républicaines. Toxiques au point que la nation a comblé son manque d’être par un avoir précaire que les promoteurs de tout poil du démocratisme osent appeler progrès. Ce manque d’être est si flagrant que le peuple français témoigne d’une profonde atonie spirituelle, le laissant à la merci de ses pires ennemis. Dans le même temps, l’avoir se réduit comme une peau de chagrin, le capital étant dilapidé et nos entreprises vendues au plus offrant. Le corps de la nation quant à lui convulse, empoisonné par de sombres races qui le sucent et le remplacent par des ventres plus féconds.

C’est ainsi que de nombreux Français Blancs (pardonnez-moi cet affreux pléonasme) expriment depuis plusieurs semaines leur mécontentement et leur sentiment de révolte à travers le mouvement des Gilets Jaunes. Ils ne font ici que témoigner de la maltraitance institutionnalisée qu’ils subissent depuis déjà si longtemps. Mais faute de pouvoir discerner les vraies racines du mal, et faute aussi de disposer d’un Guide légitime, homme de providence qui serait à la fois courageux, charismatique, totalement désintéressé et dévoué corps et âme à la nation française (bref à des années-lumière des Le Pen et consorts), le mouvement qui charrie de surcroît en son sein une foule d’opportunistes demeure stérile. Car les revendications de ce mouvement, qu’il s’agisse du référendum d’initiative citoyenne, de la création d’une assemblée citoyenne ou bien de la réduction significative des salaires des membres du gouvernement, sont portées sur un horizon limité que le Système est tout à fait en mesure de contrôler. Les Gilets Jaunes sont encore à chercher des solutions dans l’aveuglement de la superstition démocratique. Certes Macron en lui-même a plein de défauts, mais ce laquais des mondialistes n’est au final qu’un produit dégénéré du démocratisme qui tue le peuple français et le condamne tôt ou tard à devenir l’esclave des races de boue dont le pouvoir démographique ne cesse de croître.

Le défi qui se pose à la nation française est immense. Il ne s’agit pas de défendre un simple avoir, mais bien de ressusciter son être originel en se débarrassant de toutes les superstitions et idéologies mortifères, bref de sortir enfin de la matrice juive dans laquelle Clovis l’a fait entrer.

On peut imaginer le peuple français réel (c’est-à-dire de sang aryen pour faire simple) comme un corps et la nation comme son être, les deux étant indissociables. En sacrifiant son être, en laissant progresser la superstition démocratique qui est un aveu terrible de faiblesse, le peuple français est devenu une collection d’individus par essence irresponsable, comme le « on » du suffrage universel. Tout cela a mené au désastre que nous vivons, à savoir le reniement du peuple par le peuple lui-même. On assiste ainsi à un suicide collectif, qui se fait sous le règne de l’inespoir dans des prisons mentales, et qui correspond à une véritable démission, voire trahison car les clés pour en sortir sont accessibles dans chaque cellule. Il suffirait seulement d’éclairer les consciences afin de les débarrasser de toutes ces idéologies pernicieuses pour que les clés apparaissent bien en évidence. En l’état, le peuple français donne l’aspect d’un corps malade qui répète comme un mantra la devise républicaine « Liberté – Égalité – Fraternité ». Mais quelle liberté a-t-il si sa vie se borne à demeurer dans la tragédie de l’avoir ? Car il n’y a de liberté que dans les actes libérateurs où l’être met à l’épreuve si besoin au sacrifice de sa vie le pouvoir de s’affirmer avec noblesse dans toute sa plénitude. Quelle égalité alors que le monde est régi par des lois qui proclament depuis la nuit des temps une stricte et parfois très subtile hiérarchie ? Quelle fraternité alors qu’on refuse de se battre pour défendre la seule vraie et légitime fraternité, celle de la race ?

Tout n’est cependant pas encore perdu. L’essence de l’être est d’être mis en situation, et les situations limites telles que la souffrance, la mort anticipée sont des épreuves en soi positives, de nature à réveiller les consciences, au point que l’être de la nation apparaisse à nouveau intimement lié au corps du peuple. Seule cette incarnation, enracinée dans la réalité de la nature et capable de balayer les illusions levantines pour de bon, sera salvatrice. Et alors seulement le peuple français se détournera comme un seul homme de ces idoles qui le divisent et remettra à l’ordre du jour les valeurs du sang, depuis si longtemps bafouées par ses pires ennemis. Il réalisera alors que la seule souveraineté légitime qui existe est celle de la race. Et c’est en la race que le peuple doit de nouveau croire, en la race pour laquelle il doit s’engager coûte que coûte pour la défendre comme son être le plus précieux. Il faut donc espérer un engagement du peuple à ce qui fonde son être, dans lequel il ne sera plus possible pour les Français de se tenir sur la réserve. En faisant l’expérience d’une situation limite, exposé à l’angoisse du non-être, à savoir la mort irréversible de la race Blanche, le peuple français se doit d’entrer dans la lutte pour exister vraiment et redevenir ce qu’il est.

La plénitude de sa race doit dorénavant être sa conquête et son but.

9 Replies to “Les racines du mal Français

  1. Je plussoie ! En effet bel article . La photo d’illustration est superbement choisie : Leitmotiv juif sur croix juive . On ne voit ca qu’en France. C’est du Français pur jus , sans aucun doute .

  2. Les républiques (judéo-maçonniques) et le Royaume de France (judéo-chrétien) ont réunifié, mélangé les peuples indo-aryens (celtiques et germaniques) de l’Hexagone. Pour l’instant il n’y a pas ou plus de leader charismatique se manifestant d’un de ces pays de France. Les autochtones de ces territoires semblent lobotomisés par l’angélisme, la bienveillance de leur démocratie.
    La partition éthnique, culturelle et sociale serait la meilleure solution car l’invasion africaine (organisée par les dirigeants de l’Europe judéo-mondialiste avec leurs idéologies marxistes et islamiques) se fait au mépris des premiers habitants. Cette partition existe déjà tous les jours dans les pensées (chacun reste dans ou près de sa communauté éthno-culturelle).

    1. ah ! si c’était aussi simple que ca ….. Creuse encore camarade car tu n’a pas touché le fond . Mais ne t’en fait pas , les abysses sont des voies naturelles pour l’esprit Aryen . 🙂

  3. Quelques remarques tout de même, pour nuancer « le mal français » :
    – Sans l’énorme diversité idéologique des Français, ce site existerait-il ?
    – Avant de jeter le bébé avec l’eau de baignoire, réfléchissons un peu à l’importance de la culture scientifique. Certes aseptisée et tenue en laisse d’une main de fer, elle est le ferment d’une révolution à côté de laquelle toute autre « révolution » s’avèrera n’avoir qu’un ridicule condensat de démagogie et d’insanité judéo-crétine, autrement dit une démarche strictement anti-révolutionnaire, ne faisant qu’abonder dans la direction impulsée à l’Europe depuis 2000 ans.
    Que vive le matérialisme biologique.

  4. Très bon article. On peut le résumer en une phrase :
    C’est le pays de Jésus CRIF.

    Mais on peut en dire autant de tous les pays européens gangrenés par l’esprit sémite, même si la France occupe une place de choix avec son titre de « fille aînée de l’Eglise ».
    La christianisation a introduit dans l’esprit indo-européen des notions suicidaires – auparavant parfaitement inconnues des sociétés pré-chrétiennes – telles que salut individuel, péché, culpabilité-repentance, crime-pensée, humilité (auto-humiliation), etc. En fait, des notions « Jésus » distillées par le juif Shaoul de Tarse destinées à faire succomber un peuple devant un peuple prédateur « CRIF » et qui paient aujourd’hui des dividendes énormes.
    Longtemps l’européen s’est fait illusion sur le christianisme en croyant lui devoir sa grandeur alors qu’il ne la devait qu’au vitalisme païen sous-jacent véhiculé par son sang… et très souvent en opposition avec les valeurs chrétiennes, justement. La schizophrénie et l’hypocrisie sont le lot de ceux qui ne savent pas reconnaître cette évidence.

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    « Nous avons infiltré l’Eglise catholique dès le début. Pourquoi pensez-vous que le pape, les cardinaux et tous les évêques portent la yarmoulke ?
    La race blanche n’a jamais compris cela.
    Mille ans plus tard, la race blanche a commencé à se réveiller. Nous avons dû organiser un plan B… alors nous avons formé les Jésuites. Il y avait un bon garçon, Ignace de Loyola. Il a lancé le mouvement des Jésuites. »
    Le rabbin Louis Finkelstein

    « Savez-vous quelle est notre mission sur terre ? C’est amener tous les hommes au pied du Sinaï. Si vous n’écoutez pas Moïse, c’est Jésus qui vous y amène ; et si vous n’écoutez pas Jésus, c’est Karl Marx. »
    L’israëlite Walther Rathenau

    « La révolution est tout entière dans l’Evangile. Nulle part la cause du peuple n’a été plus énergiquement plaidée, nulle part plus de malédictions n’ont été infligées aux riches et aux puissants de ce monde. Jésus-Christ est notre maître à tous. »
    Le marrane révolutionnaire Mara, dit « Marat »

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    La France est juive depuis le début – donc, depuis le baptême de Clovis.
    Les « fondations de la France » reposent sur cette imposture qu’est le christianisme, qui lui-même repose sur l’imposture du judaïsme (ce qui a grandement facilité dès le début l’infiltration de toutes ses institutions). Un peuple qui se fonde sur une imposture plutôt que sur les liens naturels (biologiques, « ethno-culturels » comme dit Pierre Vial) ne peut que finir par disparaître s’il ne la rejette pas.

    Les Gaulois n’existent plus en tant que tels, ils ont perdu leur langue après la conquête romaine, et leurs dieux après la christianisation. Ils ont ensuite été « francisés » par un roitelet naïf et ambitieux avec le soutien de l’Eglise qui l’a utilisé pour asseoir son pouvoir temporel sur l’Europe (via la France qui lui a longtemps servi de bras armé), Clovis y trouvant lui-même politiquement son compte. Les Gaulois ont donc commencé à perdre cohésion et conscience ethniques depuis cette époque où ils ne se sont plus appelés « Gaulois ». Ce n’était encore pas grave tant qu’ils avaient affaire à d’autres Indo-européens, mais les graines étaient semées pour la conséquence logique : la mise en place du logiciel de perte de conscience ethnique puis raciale.

    Le christianisme a mis des siècles à s’imposer, en Europe en général et en France en particulier, malgré toute la coercition qui a été employée à cette fin, et ses valeurs (anti-racisme notamment) encore plus de temps dans une société restée inconsciemment païenne jusqu’à nos jours… par exemple par toutes nos fêtes « chrétiennes » (interdit de rire), que l’Eglise n’a jamais réussi à supprimer, et auxquelles les extra-Européens ne peuvent s’identifier que par christianisation.
    Les valeurs du christianisme sont les mêmes que celles de la république, mais laïcisées, tout simplement parce qu’elles sortent du même (((sac à venin))), en particulier l’égalité et « l’amour » censés transcender toutes les barrières raciales.
    Imposer ces valeurs sous la forme laïque qu’on connaît aujourd’hui n’aurait évidemment jamais fonctionné de but en blanc dans des sociétés encore profondément attachées au divin. C’est donc sur le terreau judéo-chrétien que ces valeurs ont été implantées au fil des siècles, en attendant la transition laïque. « L’humanisme » et les « droits de l’homme » ont pris naissance dans les valeurs du christianisme dont ils ont pris le relais sous une forme laïcisée, ainsi on ne sort pas de la matrice juive.

    Il n’y a que les cathos natios pour fantasmer sur un christianisme « identitaire européen ». Christianisme qui a d’ailleurs été plus un boulet qu’une aide – notamment dans le domaine des sciences, des arts et de la pensée. Pour eux, la race blanche doit tout au christianisme, alors qu’en réalité c’est exactement l’inverse : sans la naïveté des goyim…
    L’Eglise ne s’est jamais occupée que de ses propres intérêts et de sa propre survie (déjà à l’époque de Charles Martel, elle possédait la moitié des terres de la « Francie », ce qui avait donné lieu à un conflit avec l’Eglise quand ce dernier en a confisqué une partie au bénéfice de ses vassaux). Pour cela, elle s’est toujours adaptée aux différents régimes auxquels elle a eu affaire au cours de l’histoire. Le Vatican – dont la religion professe officiellement la pauvreté et l’humilité – a toujours figuré parmi les plus grandes fortunes mondiales, et c’est ce qu’ont toujours défendu les cocus cathos frouzes qui ont par exemple financé des troupes contre l’unité italienne au milieu du 19ème siècle pour défendre la Papauté (les fameux « Zouaves Pontificaux », par exemple ; hum… des… zouaves… pour défendre le christianisme… risible, non ?).
    Aujourd’hui, l’Eglise n’a plus à louvoyer et peut donner libre cours à sa véritable nature : renouer ouvertement avec ses origines universalistes et prôner en toute harmonie le grand mélange dans l’unité du « Christ ».
    Et dans l’unité avec le CRIF…
    Et sans oublier les zouaves…
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    Tradition païenne : la vérité est dans le sang.
    Tradition judéo-chrétienne : la vérité est dans les écritures juives, religieuses ou laïques – l’esprit sémite.

    Esprit aryen contre esprit sémite.
    Sortir de la matrice juive…
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    Bon, et encore une fois, j’ai pondu un pavé bien malgré moi… mais je pense que c’était nécessaire pour expliciter l’article de Visage Pâle qui, bien qu’excellent comme je l’ai dit plus haut, méritait un plus ample développement étant donné son importance fondamentale.
    Pour expliquer le même contexte d’une autre époque, nous touchons là à la fracture entre la « France éternelle » (pour combien de temps ?) de Maurras et les volontaires qui ont permis la constitution de la Brigade Frankreich / Division Charlemagne. Ce n’est pas anodin. Cette fracture est réelle.

    1. Mon cher Autescousios, ce pavé que tu as pondu, comme tu dis, est plus gouteux qu’un pavé de Charolais.
      Et si tu préfères une image plus minérale, ce beau bloc, taillé dans le granit le plus pur, va me servir avec celui constitué par l’excellent article de Visage Pâle, à agrandir le palais de la sagesse que, tel le facteur Cheval, je tente de me bâtir avec toutes les magnifiques pierres que toi et d’autres lumières de ce site, à commencer par sa fondatrice et son successeur, avez apporté à nos temples païens personnels.

    2. Intéressant. Belle érudition. Ok. Ouais. C’est beau. Net. Bien dit.
      Quant au paganisme, … force est de reconnaître son *ambiguïté*.
      Voire, pour être plus précis/agressif : sa *duplicité* (trait radicalement sémite).
      Les principes tels que « la vérité est dans le sang » servent à faire apparaître comme de pauvres brebis égarées ces gentils petits choux de chrétiens, que nous serions censés accueillir parmi nous avec moultes effusions d’enthousiasme. La réalité est qu’il y a bel et bien eu un phénomène de dégénérescence au fil des siècles. Il s’est manifesté avec éclat, cristallisé, affermi, pétrifié, depuis la victoire de la République Calviniste en 1945. Nous sommes saisis dans cette gangue boueuse.
      Donc …. 1) Le concept de race spirituelle a de l’avenir. 2) « Identitaire » est devenu depuis belle lurette synonyme de « catholique », ce qui ne manque pas de sel. 3) Quelques autres termes genre « nationaliste » seront aussi phagocytés par ces imbéciles. 4) Les païens continueront de ne rien y trouver qui puisse les contrarier.
      À quoi est-ce que je veux en venir ? À ceci : l’incroyance la plus radicale, assumée pleinement, telle doit être notre essence. Devoir d’être lucides. D’identifier pourquoi l’Anglo-Amerloquie, et ses légions de valets, veulent nous remplacer. Et de cesser de faire les cons, surtout. Pour ce motif ci : ==> On n’en a plus le temps <==

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