Articles d'actualité Conflits raciaux Monde Problèmes raciaux

Le cinéma Africain continue sa progression

Il faut croire que le Wakanda donne des idées à certains.

Les nègres dans vos rues ou dans votre entourage ne vous suffisent pas ? Vous en voulez plus ? Après le merdique magnifique Black Panther, voici Lionheart !

Le Point Afrique :

C’est un signe qui ne trompe pas. L’industrie du film nigérian, Nollywood, est doucement en train de tracer son sillon sur la scène mondiale. En effet, non seulement Hollywood à travers l’un de ses plus grands studios s’est lancé dans la coproduction de films et de séries basés sur des histoires africaines, mais en plus, le géant américain Netflix a acheté les droits mondiaux du premier film de l’actrice nigériane superstar Geneviève Nnaji. Le montant de la transaction autour de l’oeuvre intitulée « Lionheart »n’a pas été dévoilé mais d’ores et déjà, dès cette semaine, des millions d’abonnés de la chaîne en streaming pourront apprécier cette histoire contée par Genevieve Nnaji.

Sony est le studio en question qui vient de s’associer à Ebony Life TV, une chaîne nigériane, pour produire des films sur l’Afrique… joués et racontés par des Africains. Les films du moment n’étaient vraiment pas intéressants, mais là on peut définitivement faire une croix sur les films à venir.

Pour la petite histoire, « Lionheart » a été présenté pour la première fois au dernier Festival international du film de Toronto, au Canada, dans la section découverte, c’était en septembre. Par ailleurs, la réalisatrice du film, Genevieve Nnaji, en est aussi l’actrice principale. « Je pense que c’est l’authenticité de l’histoire qui m’a beaucoup plu. Il m’a permis de mettre en valeur ce qui me rendait fière de notre culture […] et de nos valeurs. Nous nous sommes concentrés sur la qualité cette fois-ci », a commenté la célèbre actrice de 39 ans.

Approuvé au Canada, donc certifié comme étant un échec intersidérale au niveau réalisation et intérêt du film. Sauf pour les noirs, évidemment. Car la seule chose qui ressort des films de noirs… c’est eux. Ils ne font que des films ayant pour thème leur race. Ils n’ont pas de culture, de valeurs ou d’histoires. Les seules choses qu’ils possèdent ce sont des autres races qui leur les ont fournis. Même le titre du film a déjà été utilisé, pour un film avec Van Damme en 1990.

Black Panther en étant l’exemple parfait. Un casting entièrement composé de noirs, avec une histoire d’un peuple noir sortant de l’imagination d’un noir. Ils n’auront jamais une telle civilisation car ils n’ont jamais réussi à créer quelque chose de bon. Et ils ont beaucoup de mal à maîtriser nos technologies.

Sans nous, ils ne seraient rien. Mais cette évidence ne leur permet même pas de se regarder dans un miroir et se demander grâce à qui ils peuvent faire des films aujourd’hui. Le suprémacisme nègre est bel et bien intégré dans chaque membre de cette race, donc ils soutiennent tous ce genre de projets.

Le réel problème avec la diffusion de films nègres n’est pas que cela nous dérange personnellement – aucun de nous n’ira payer pour visionner cette horreur – mais bien que des films de ce genre seront diffusés sur les écrans et que des enfants innocents vont subir cette propagande. En les habituant à voir des noirs à la télévision, des noirs qui refont l’histoire d’ailleurs, cela peut leur inculquer un faux sentiment d’amour à l’égard de cette race ennemie.

Ils auront donc plus de mal à laisser leur instinct de survie raciale agir si un jour ils sont confronté à eux. Ne pas se méfier d’un nègre est la pire des choses, faire ami-ami avec lui est encore plus dangereux pour notre civilisation.

[…] « L’Afrique détient des histoires très fascinantes qui n’ont pas encore été racontées, et nous sommes déterminés à raconter nos histoires, à notre manière, à travers nos voix, au monde entier », a déclaré Nnaji dans un communiqué.

Des histoires, c’est sûr, des vérités aussi : une sauvagerie qui s’importe en Europe et qui s’infiltre aussi bien dans nos écrans que dans notre population.

Il ne suffira pas de cliquer sur Suppr pour ne plus voir leurs têtes. Le clavier n’est qu’un outil mais pas l’arme, la véritable action ne se fera pas virtuellement, il faut débarrasser nos terres de ces envahisseurs.

 

 

5 Replies to “Le cinéma Africain continue sa progression

  1. LE nègre au cœur de lion ! Mddrr

    Un nègre n’a même pas les qualités de base nécessaire pour prétendre tenir une comparaison face a un grand singe , alors le lion ? son cœur qui plus est ! C’est les anglais qui vont apprécier (le clin d’œil juif ) .

    Lionheart ? non , ca restera des cafres sidaïques !

  2. La négrification télévisuelle et cinématographique n’est pas un fait nouveau aux USA, il suffit de visionner les productions des années 70 pour s’apercevoir qu’elle était déjà bien présente; une des conséquences du militantisme des gauchistes (droits civiques, etc) et de leurs illusions sociétales soixante-huitardes, dont le célèbre slogan « peace and love » des hippies résume assez bien les vues enfantines de la jeunesse de cette époque, des vues savament entretenues et mises à profit par des manipulateurs au service d’organisations socio-politiques qui eux, contrairement à ces jeunes « révolutionnaires », avaient parfaitement les pieds sur terre. Ce genre d’illusions puériles florissant au sein d’une société déjà fortement multiraciale comme celle des USA, cela ne pardonne pas et cela se paie très cher.

    Bien que ce phénomène ne soit pas récent (Cosby Show, Family Matters, The Fresh Prince of Bel-Air, etc) je constate également une forte augmentation de celui-ci au sein des productions américaines, surtout depuis ces dix dernières années environ. Mais peut-être qu’il s’agit d’une erreur de perception de ma part, et plus généralement chez nous, les français, étant donné que l’on a accès qu’à une partie seulement de l’ensemble productif américain en la matière. L’avis et l’analyse de français résidents aux USA depuis de nombreuses années (20 ou 30 ans), accros aux séries et films de surcroît, serait intéressant concernant cette négrification grandissante constatée. Peut-être qu’il n’y a pas particulièrement d’augmentation en ce domaine et qu’il s’agit d’une erreur d’appréciation de notre part dûe au fait que notre espace francophone est envahi par ces productions depuis un temps relativement court, notamment par certaines séries américaines habilement sélectionnées.

    Concernant les productions françaises, il ne fait aucun doute que magrébins, nègres, métis etc, sont fortement mis en avant par l’ensemble productif du divertissement depuis une bonne vingtaine d’années. Ceci ne concerne pas seulement ce secteur particulier mais inclu également le milieu politique et culturel, un pâle reflet de ce qu’est devenu démographiquement et racialement notre pays au fil des générations dans l’indifférence quasi-générale des Blancs imbus d’universalisme laïc ou religieux, ne se posant guère de question sur leur identité, ne remettant nullement en cause celle qu’on leur présente depuis leur enfance.

    En vérité, si les Blancs avaient une parfaite connaissance d’eux-mêmes, de leur identité raciale (entre autre), la diffusion de ces productions ne poseraient aucun problème puisqu’ils ne les consulteraient certainement pas en grande majorité. Et même s’ils les consultaient, parfaitement conscients de leur identité, ils ne seraient pas influencer par le contenu de celles-ci. Un racialiste Blanc peut éventuellement écouter et apprécier la musique de Miles Davis, reconnaître le talent de cet artiste, sans pour autant sombrer dans l’acculturation et la négation de ce qu’il est racialement.

    De même, dans un autre registre, on peut vivre entouré de nègres, maghrébins etc, durant des décennies, sans obligatoirement adopter les us et coutumes de ceux-ci ou devenir un farouche militant immigrationniste, j’en suis un parfait exemple. Quand on a un minimum de compréhension à l’égard de notre identité, telle qu’elle est phénoménalement, on peut évoluer dans certains milieux sans en subir les influences néfastes qui leurs sont intrinsèques.

    Pour le dernier cas évoqués, le fait de cotoyer longuement des individus racialement et culturellement différents peut favoriser la prise de conscience de ce que l’on est profondément, à condition toutefois d’avoir au préalable des inclinations favorisant certains comportements interrogatifs et de posséder de bonnes facultés de discernement (donc de discrimination). Ces deux facteurs sont indissociables dans le processus de compréhension. Si les interrogations se manifestent sans les instruments discriminants adéquats, ou si ces derniers sont parfaitement opérationnels mais que l’indivu ne se pose pas de question sur son identité, aucune compréhension ne se produira. Le milieu socio-culturel dans lequel l’individu a évolué depuis le plus jeune âge possède une influence certaine, et constitue hélas pour beaucoup un obstacle majeur à cette compréhension. Cependant, cet obstacle « éducatif  » n’est pas insurmontable en soi, à condition que les atavismes propres à amener cette compréhension sur lequels il a été bâti soient de bonne constitution.

    La qualité des atavismes, la maturité de ces derniers et des circonstances déterminent la prise de conscience des uns et pas celle des autres. Dans tous les cas, les atavismes sont prépondérants. Malheureusement, il faut bien admettre que tous les Blancs ne se valent pas en la matière, loin s’en faut, et pour bon nombre d’entre-eux, le fait d’être en contact prolongé avec ce qu’ils ne sont pas demeure insuffisant pour provoquer chez eux le déclic salutaire.

  3. Analyse très brillante, comme d’habitude, mon cher White Feeling !
    Je ne vis pas aux USA mais je consulte régulièrement plusieurs de leurs sites et suis en contact avec quelques personnes qui y vivent. Je peux vous confirmer que la negrification dont vous exposez parfaitement les raisons et le mécanisme, s’est considérablement accrue ces dernières années, notamment par l’emploi de nègres pour représenter des personnages historiques ou légendaires Blancs. Ce qu'(((Hollywood))) n’osait quand même pas faire dans les années 60 à 90. Il ne s’agit donc pas d’une illusion.
    Évidemment, nos propres producteurs youtres font eux-aussi la promotion intensive des boucaques.
    Bizarrement, un téléfilm à la gloire d’Anne Frank avec une beurette ou une négresse dans le rôle principal, ou un remake des Dix Commandements avec Denzel Washington ou Morgan Freeman dans celui de Moïse, ne semblent pas faire partie de leurs projets. Pourtant, les nègres apprécieraient, eux qui pensent que César et Cléopâtre étaient eux-aussi des anthropopithèques préhominiens…

  4. Même voire surtout dans des séries comme Vikings, Spartacus ou The Last Kingdom, censées raconter des moments de l’histoire européenne, des figurants basanés ou carrément noirs apparaissent. Autre tendance, devenue majoritaire : l’emmerdeur, le drogué, le délinquant etc est habituellement un blanc tandis que le mec noble, viril et formidablement rationnel est 100% de race africaine. Exemple : Prometheus, où une race d’extra-terrestres dangereux, taciturnes et désagréables (les Ingénieurs), ne se contentent pas d’être de type physiquement outrancièrment blancs … car il leur faut, de plus, être tous de sexe masculin. La tendance actuelle semble être à montrer des populations africaines technologiquement très avancées, ce qui au passage montre combien les Nord-Américains sont cultivés et voyagent souvent en Afrique.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *