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L’Éducation anti-Nationale met en ligne une plateforme contre le racisme

Le racisme est la chose la plus importante à régler pour l’éducation Nationale. Les problèmes de professeurs absents ? Les cours non-dispensés ? L’incompétence flagrante des enseignants ? Les manques de moyen pour l’éducation de nos enfants ? Non ! Le racisme est la priorité. Surtout que les enfants racistes, ça ne manque pas en cours.

Et puis, il faudra bien qu’ils soient habitué à ne pas pouvoir penser librement, dans leur vie d’adulte ils seront surveillé de la même manière. Autant leur faire comprendre qu’ils ne pourront jamais s’exprimer librement et qu’ils devront se soumettre à la pensée actuelle anti-raciste.

C’est pour cela que notre chère Éducation (anti) Nationale lance une plateforme en ligne pour signaler les actes racistes et antisémites !

Éducation.gouv :

Le plan national de lutte contre le racisme et l’antisémitisme, présenté par le Premier ministre en mars 2018, prévoit la création d’une « équipe nationale de réaction », pilotée par le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, en coordination avec la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH).

En France, on donne des postes grassement payés pour lutter contre le racisme. Alors que le pays se fait massivement envahir et que la population autochtone disparaît lentement au profit d’une population allogène : il faut faire taire les racistes. En commençant le travail de sape dans les écoles, les collèges et les lycées. Évidemment.

Dans le cadre de ce plan, Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, annonce ce jeudi 20 décembre, le lancement d’une nouvelle plateforme de signalement des faits de racisme et antisémitisme.

Sur le même principe que celle mise en place en juin 2018, permettant au personnel de l’éducation nationale de signaler une atteinte à la laïcité, cette nouvelle plateforme est ouverte pour tous les personnels et doit leur permettre de signaler des situations ou des faits de racisme et d’antisémitisme dans leur classe ou au sein de leur établissement.

Un gamin qui prononce une phrase de trop ou insulte une chance pour la France qui le rackette à la récré ? Discrimination !

Un petit Blanc se fait agresser par des nègres et ose les décrire comme des criminels ? Racisme !

Un lycéen dénonce les mensonges de son professeur durant le cours de la Seconde Guerre mondiale ? Antisémitisme !

Par ce mode de signalement direct et simple, un soutien sera apporté dans les 24 heures et des réponses rapides seront proposées. Les équipes académiques « laïcité et faits religieux », dont la compétence est ainsi élargie à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, peuvent être mobilisées. Elles apporteront des réponses concrètes à chacune des situations signalées et pourront, si nécessaire, se déplacer en établissements, mettre à disposition des ressources, ou encore accompagner des établissements sur le long terme.

Et qui dit réponse rapide et moyens dit : « pognon ! ». De l’argent dont on manque toute l’année mais qui sera trouvé comme par miracle (sûrement une nouvelle baguette magique) pour lutter contre la haine et le retour des heureslesplusombresdenotrehistoire !

Les réelles priorités sont reléguées au second plan. Il faut punir les enfants qui auraient été influencés par leurs salops de parents, des fascistes en puissance qui osent affirmer que « les noirs sont souvent méchants ».

Ce n’est qu’un moyen de plus de fliquer les élèves et, par le même biais, les parents. Car on pense souvent comme nos parents, donc il sera plus facile de repérer les parents qui ne vont pas dans le « bon sens ». Et ce sont les mêmes bureaucrates qui osent critiquer la Gestapo. Ce fichage et ce flicage n’est là que pour notre sécurité, n’est-ce pas ? Où plutôt pour la sécurité des petits protégés de l’État ?

Le but n’est que de permettre une meilleure intégration des non-Blancs, en soumettant par la force les derniers Blancs.

Les remontées actuelles font état d’une cinquantaine de signalements enregistrés sous l’item « racisme/antisémitisme » entre le 19 mars et le 30 septembre 2018. Ces signalements concernent majoritairement des élèves du second degré, mais également quelques-uns du premier degré, des parents d’élèves, et recouvrent des propos ou insultes à l’encontre d’autres d’élèves, d’enseignants ou de l’institution scolaire.

Ah ! 50 petits faits en près de 7 mois : cela mérite la création d’une plateforme et la formation de personnel.

Les balles se perdent.

Un vademecum « racisme et antisémitisme à l’école », va être diffusé aux établissements début 2019, sous forme de fiches pratiques, afin de constituer le cadre de référence pour guider les interventions des équipes académiques auprès des écoles et des établissements. Des ressources pédagogiques élaborées par le ministère, en lien avec la DILCRAH, sont disponibles sur le portail « éduquer contre le racisme et l’antisémitisme » de Canopé.

Formez vos enfants, et dites leur de se faire discret quand ils sont entourés d’adultes enseignants.

Heureusement que ce dispositif n’existait pas à l’époque de nos études, on aurait fait exploser les compteurs.

Nos enfants n’auront plus à subir très longtemps cette idéologie malsaine, le changement est en marche.

 

 

 

One Reply to “L’Éducation anti-Nationale met en ligne une plateforme contre le racisme

  1. Personne n’utilise cette merde.
    Cinquante signalement sur six mois !
    Alors que je connais des gosses qui feraient, eux-aussi, exploser les compteurs.
    Oui, il faut apprendre aux gamins à la fois à exploser les boucaques et à fermer leur gueule en public. À faire comme nous, quoi ! Dur métier que celui de parent et c’est encore plus vrai quand le pays est (((occupé))). Il faut leur apprendre la valeur de la discrétion et même le goût du secret. Ils comprennent plus vite qu’on ne le pense.

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