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L’Aquarius, le navire d’aide à l’invasion, rejetait ses déchets dangereux dans les ports

Le navire Aquarius, ce bateau qui est une véritable aide pour l’invasion raciale de l’Europe en servant littéralement de passeur pour les Africains désireux de se rendre en Europe, est la cible de Matteo Salvini.

Ce bateau, qui ne cesse de faire parler de lui pour débarquer des masses de nègres sur nos côtes, vient d’être saisi par l’Italie, car le bateau aurait déversé illégalement 24 tonnes de déchets sûrement toxiques dans des ports.

Et ce comptage de déchets exclut les centaines de migrants largués en Europe. Le chiffre de 24 tonnes est donc à revoir à la hausse.

Breizh-Info :

L’Aquarius fait son retour dans l’actualité. Cette fois, le navire également affrété par MSF (Médecins Sans Frontières) est sous le coup d’une saisie ordonnée par le gouvernement italien. En cause, la mauvaise gestion des déchets par le bord de l’Aquarius. Les enquêteurs soupçonnent que le navire a ainsi fait passer 24 tonnes de déchets dangereux pour des déchets ordinaires. Des détritus toxiques qui auraient été débarqués sur une période de deux ans et demi dans 11 ports, dont cinq en Sicile.

Selon des rapports italiens, les vêtements des migrants atteints de maladies infectieuses n’ont pas été éliminés correctement et 24 personnes ont été identifiées comme suspectes dans cette affaire.

Dans un tweet, le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini a alors déclaré : « J’ai bien fait de bloquer les navires des ONG, non seulement j’ai stoppé le trafic d’immigrants illégaux, mais aussi celui de déchets toxiques ».

Les migrants, en plus d’être porteurs d’une sauvagerie qui nous portera préjudice un jour ou l’autre, sont porteurs de maladies. Ce n’est un secret pour personne, pas même ceux qui les font venir dans nos pays.

Et ne pas détruire les vêtements qui pourraient être contaminés revient à empoisonner directement la population qui vit près des ports. Répandre une maladie sans le vouloir est possible, si on laisse les déchets traîner.

Salvini, dans une politique de répression – pas encore assez dure à notre goût, car il s’emploie plus à nous les renvoyer que de les expulser vers leur pays d’origine – se félicite d’interdire le bateau et, potentiellement, de faire condamner les humanitaires.

Ils ne peuvent pas être condamné pour trahir l’Europe en la livrant aux mains des nègres ? Alors ils seront condamnés pour autre chose ! Quand on ne peut pas sauter le mur, on le contourne.

La condamnation sera moins importante, mais les conséquences des actes des humanitaires anti-Blancs seront au moins réelles. Et les gauchistes enragent, Médiapart vient même à parler de « harcèlement des humanitaires« .

N’est-ce pas du harcèlement le fait de nous imposer des Africains imbéciles (pléonasme) et violents ?

Pour l’heure, l’Aquarius est toujours bloqué dans le port de Marseille depuis que le Panama a révoqué son drapeau à la demande du gouvernement italien au mois de septembre dernier.

De son côté, l’association MSF a déclaré qu’elle ferait appel de la décision devant les tribunaux italiens. Et d’ajouter : « MSF condamne fermement la décision des autorités judiciaires italiennes de demander la saisie de l’Aquarius pour des anomalies alléguées dans son élimination des déchets embarqués. C’est une mesure infondée et sinistre visant à criminaliser notre activité de sauvetage en mer ».

Allons bon, si cette accusation est infondée : pourquoi s’inquiéter ? Les mis en causes seront donc rapidement mis en liberté. Sauf qu’il serait vraiment intriguant que 34 personnes soient mises en examen pour des « anomalies infondées ».

À la suite d’une enquête menée de longue date par le bureau du procureur de la ville italienne de Catane, certains comptes bancaires de MSF ont également fait l’objet d’un gel. De plus, l’enquête porterait également sur un autre navire de MSF, le Vos Prudence, qui a cessé ses activités de recherche et de sauvetage il y a plus d’un an.


Le but est de les traquer, de vérifier le moindre petit détail, trouver l’anomalie et les faire condamner pour ça.

L’Union Européenne nous empêche de nous défendre et de faire emprisonner ceux qui trahissent leur race et/ou leur pays. Alors il reste la justice, moins efficace mais c’est un des recours auquel nous avons droit.

Pour le côté légal, les faire condamner est une réussite. Si l’on regarde d’un point de vue plus clandestin, les faire disparaître au fond du port serait une meilleure option.

Pour finir, citons la conclusion de Génération Identitaire :

L’impunité des ONG sans-frontiéristes touche à sa fin.

Nous appelons les citoyens et les États à accentuer la pression sur ces associations pseudo-humanitaires pour mettre un terme définitif à leurs agissements favorisant l’invasion de notre continent.

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