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Défilé nationaliste en Pologne pour les 100 ans de l’indépendance, 200 000 personnes rassemblées

Tout comme l’année dernière, et les années d’avant – en 2015 par exemple – le 11 Novembre, la Pologne a vue se dérouler une grande manifestation nationaliste .

Une manifestation plus patriotique que nationaliste et moins raciste (en raison d’un contrôle des manifestants par les forces de l’ordre) que l’année dernière.

Le Figaro :

Une marée de drapeaux rouge et blanc a envahi dimanche les rues de Varsovie lors des cérémonies du centenaire de l’indépendance de la Pologne, célébré sous haute surveillance policière en raison de la participation marquée de l’extrême droite.

La marche a réuni quelque deux cents mille personnes, selon les estimations du ministère de l’Intérieur, avec en tête du cortège le président Andrzej Duda, le premier ministre Mateusz Morawiecki et le dirigeant du parti conservateur au pouvoir Jaroslaw Kaczynski. Une immense foule a suivi, sous l’épaisse fumée rouge et blanche des pétards et d’autres engins fumigènes lancés par des groupuscules d’extrême droite. Ceux-ci avaient, à l’origine, coorganisé la marche, avant que celle-ci ne soit reprise à son compte par le gouvernement conservateur.

Voilà pourquoi, cette année, la présence de l’extrême-droite a été moins marquée : en plus d’une présence accrue des forces de l’ordre, la manifestation a été reprise par le gouvernement Polonais.

Une manière de s’approprier une grosse partie des manifestants et ainsi pouvoir, par la même occasion, contrôler la masse et les « éléments perturbateurs ».

La manifestation de l’année dernière, avec quelques « dérapages racistes », avait fait la Une de certains médias qui s’en donnaient à cœur joie pour critiquer un certain nazisme qui ressortait de la manifestation.

Le gouvernement conservateur, de droite certes mais loin d’être d’accord avec des idées d’extrême-droite, n’a donc pas voulu que le schéma se répète.

200 000 personnes pour fêter l’indépendance de la Pologne, c’est un record pour cette date, alors que cette marche existe depuis 2010. Le patriotisme Polonais n’est plus à démontrer, attention tout de même à ne pas confondre patriotisme et nationalisme (Blanc en l’occurrence). Chez les patriotes en Pologne, on trouve de nombreux antiracistes, bien que l’extrême-droite soit présente en force.

La plupart des participants interrogés par l’AFP expliquaient leur présence par le désir de manifester leur patriotisme et leur attachement à l’indépendance, que la Pologne avait retrouvée le 11 novembre 1918 après 123 ans d’occupation russe, prussienne et autrichienne. Ils rejetaient toute affiliation avec l’extrême droite, pourtant bien présente.

Parlons en, de la présence de l’extrême-droite.

Elle a été vivement bloquée car :

1) La manifestation, initialement prévue par l’extrême-droite, a été récupérée par le gouvernement Polonais (car n’ayant pas réussi à la faire annuler !).

2) Les forces de police étaient en nombre, pour éviter tout « débordement ». D’ailleurs le mot d’ordre était, je cite M. Morawieckdi (qui est le président du Conseil des ministres de Pologne) : »s’il y a des groupes qui affichent des signes comme des svastikas, nous allons être très réactifs. C’est absolument exclu, interdit sur le sol polonais »

3) Plus d’une centaine de « néonazis » ont été arrêtés préventivement avant la manifestation.

D’ailleurs, une délégation de Forza Nuova, des néofascistes Italiens (proches de CasaPound) était présente lors de la manifestation, aux côtes de plusieurs militants nationalistes Polonais.

Le Monde :

Une épaisse fumée rouge s’est élevée, dimanche 11 novembre après-midi, au-dessus de l’Avenue de Jérusalem, la principale artère de Varsovie. Des centaines de fumigènes illégaux déclenchés par des manifestants nationalistes venus fêter le centenaire de l’indépendance de la Pologne : c’est précisément ce que le pouvoir ultraconservateur voulait éviter. Tout comme il voulait éviter les slogans de haine et les drapeaux aux symboles extrémistes, dont ceux des néofascistes italiens de Forza Nuova, invités pour l’occasion par l’extrême droite polonaise.

Les extrémistes avaient beau représenter une minorité des 200 000 personnes que comptait la foule, le symbole n’en reste pas moins funeste. Pas moins que l’accord passé l’avant-veille entre l’administration présidentielle et les organisateurs de la manifestation nationaliste, afin de faire une seule marche d’union « aux couleurs nationales ». Cet accord n’a pas fait long feu : ce sont deux cortèges qui ont défilé sur le même tracé, un présidentiel, en présence des plus hauts officiels de l’État, l’autre nationaliste, séparé du premier par un kilomètre et strictement encadré par les forces de l’ordre.

La manifestation nationaliste de base a donc été fortement encadrée, les manifestants étant parqués et surveillés comme le lait sur le feu. Au premier débordement, les forces de l’ordre auraient pu agir et faire usage de la répression à l’encontre de ces Polonais « un peu trop à droite ».

Le fait des les écarter, volontairement ou non, du gros de la manifestation permet de faire disparaître l’image d’une manifestation raciste et ultra-nationaliste, comme elle disposait les années précédentes. Le gouvernement Polonais a donc réussi son coup, de dédiaboliser sa manifestation et remplacer les « vilains racistes Blancs » par des « petits patriotes ».

Des militants de Forza Nuova (le logo FN) ainsi que des militants du Camp National-Radical (le drapeau vert et blanc), des nationalistes Polonais.

Le fait de séparer les deux groupes permet de les pointer du doigt plus facilement que s’ils avaient été présents dans la foule de la manifestation de 200.000 personnes. Il a été aussi utile pour pouvoir réprimer plus facilement les éléments violents de la manifestation et faire taire les radicaux.

Soutien total aux nationalistes Polonais qui ne se contentent pas d’être de simples patriotes et qui sont prêt à manifester pour leur pays mais aussi leur race. Nous ne pourrons pas faire vaincre la race Blanche si l’on ne se replie que sur nos pays, nous devons nous allier avec tous les Blancs qui veulent défendre leur race. La délégation de Forza Nuova suit cette idée de rassemblement entre pays.

Nous ne devons plus penser en tant que Français, Polonais ou Italiens. Nous devons penser en tant que Blancs. Créer des alliances entre nationalistes Blancs permet donc de posséder des connexions entre Blancs qui pourront être très utiles pour notre combat.
Bien entendu la défense de notre pays doit passer en priorité avant le pays des autres, mais la race Blanche ne sera pas sauvée par un seul groupe/ pays. Il faudra de l’aide de tout le monde.

Et les Polonais sont sur la bonne voie. Nous devons tous nous entraider et voir que le nationalisme Blanc en Pologne commence à gagner du terrain ne peut que nous enthousiasmer.

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