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Élections américaines : le parti démocrate reprend la chambre des députés, les républicains gardent le Sénat

Les enjeux des élections américaines de mi-mandat

Aux États-Unis, le système électoral majoritaire à un tour a assis la domination d’un duopole, les démocrates et les républicains raflant l’écrasante majorité des voix à chaque élection et dominant tant la présidence que les assemblées législatives depuis plus d’un siècle.

Chacun de ces partis tente de concilier deux tendances opposées : la première est de tenter de mobiliser l’électorat qui lui est favorable, en promettant des mesures qui l’intéressent, la seconde est de plaire aux riches donateurs (souvent des (((donateurs))), d’ailleurs) qui jouent un rôle essentiel dans le financement d’une campagne électorale.

Avec des élections fréquentes (tous les deux ans pour les députés) et de fortes sommes engagées pour chaque élection, notamment pour payer des publicités, l’élu américain est en campagne permanente. L’électeur n’ayant que peu d’option pour faire son choix, les deux partis savent qu’ils n’ont pas besoin de vraiment satisfaire leurs électeurs : il leur suffit de ne pas trop les fâcher. Les intérêts et préférences de la nomenklatura sont la première préoccupation de la plupart des élus.

Les deux dernières années aux États-Unis ont été marquées par une guerre permanente des médias dominants à l’encontre du président Donald Trump, qui de son côté a cherché à amadouer les « républicains modérés » (comprenez, les pires pourris du parti, premiers à vendre leur âme). Dans une criante mais habituelle illustration des limites de la voie électorale, les élus républicains et Trump ont concentré leurs efforts sur des questions secondaires, tandis que la submersion migratoire s’est pour l’essentiel poursuivie inchangée, sans volonté sérieuse de changement.

Le parti démocrate, qui se fait de plus en plus clairement le parti des non-Blancs, a concentré sa campagne contre Trump, voyant là le meilleur moyen de mobiliser son électorat.

Les résultats

À la chambre des députés, renouvelée intégralement tous les deux ans, les démocrates l’ont clairement emporté, avec environ une trentaine de sièges de plus (avec 435 sièges au total à pourvoir). Le chiffre exact n’est pas encore connu parce que certains résultats serrés ne sont pas définitifs, mais il n’est pas important.

En théorie, l’important c’est qu’avec un Congrès divisé, les démocrates ont les moyens de bloquer Trump.

En pratique le manque de volonté, les juges pourris et les « républicains modérés » (les pires traîtres, qui ont souvent perdu dans ces élections de mi-mandat) avaient déjà assumé ce rôle précédemment. Les deux partis continueront cependant d’être d’accord pour ce qui est d’envoyer de l’argent à Israël et autre sujets d’accord (((bipartisan))).

En bleu, les sièges gagnés par les démocrates ; en rouge ceux gagnés par les républicains. Une couleur foncée indique un basculement d’un parti à l’autre.

La carte des résultats à la chambre par district illustre une profonde division entre l’Amérique rurale, essentiellement blanche, et l’Amérique urbaine entre non-blancs et gauchistes. Les circonscriptions gagnées par les républicains sont en moyenne beaucoup plus vastes que celles gagnées par les démocrates (celles des grand centres urbains sont même trop petites pour être distinguées).

Au Sénat, le parti républicain bénéficiait d’un calendrier extrêmement favorable. Cette chambre est renouvelée par tiers, et la plupart des sièges en jeu étaient détenus par des démocrates qui l’avaient emporté lors de la réélection d’Obama en 2012. Aussi, même avec une performance médiocre, les républicains sont assurés de conserver le Sénat.

Le Sénat étant chargé exclusivement de confirmer les nominations du président, pour les postes de ministre mais aussi pour les juges fédéraux, c’est un fait significatif. Cela empêche aussi le parti démocrate de pouvoir voter certaines lois à caractère anti-blanc qu’il chercherait à faire passer s’il avait un contrôle complet – parce que le moins qu’on puisse dire, c’est que quand il s’agit de faire plaisir aux (((donateurs))) en attaquant les Blancs, les élus démocrates sont efficaces.

Par ailleurs, le même jour se sont tenues de nombreuses élections au niveau des États, avec des renouvellement de législatures et de gouverneurs.

Les démocrates et les médias contrôlés se sont félicités d’un certain nombre de « premières » illustrant la déliquescence des États-Unis, comme la première femme musulmane élue au Congrès ou le premier gouverneur qui est ouvertement une pédale.

Essayez de deviner laquelle de ces somaliennes a été élue au Congrès américain…

Une division raciale qui ne faiblit pas

Les élections ont une influence sur le fil des évènements, et les ignorer complètement n’est pas utile même si, comme nous l’avons dit et répété, c’est une erreur fatale que de placer ses espoirs dans le système électoral truqué pour préserver les intérêts de la classe dominante, que ce soit en distribuant le vote aux envahisseurs non-blancs, par le biais de la très puissante propagande médiatique ou par toutes les méthodes par lesquelles les régimes anti-blancs s’ingénient à criminaliser les idées qui leur déplaisent.

Considérées comme un baromètre de l’attitude de la population, elles sont très instructives. La montée à travers l’Europe des résultats électoraux des partis dits populistes – la victoire du M5S et de la Ligue du Nord en Italie en étant la manifestation la plus considérable – est significative.

Les divisions électorales selon les catégories démographiques sont aussi extrêmement instructives.

Suivant les tendances de l’élection présidentielle américaine de 2016, et à l’image de la récente élection de Bolsonaro au Brésil, on observe une division raciale très forte.

Ainsi, selon les sondages de sortie des urnes (en), 50% des femmes blanches et 60% des hommes blancs ont voté républicain ; tandis que 90% des Noirs, 68% des Hispaniques et 79% des Juifs ont voté démocrate.

Cet aspect démographique est essentiel pour pouvoir appréhender ce qui se trame derrière ces élections : un conflit ethnique, qui se fait de plus en plus aigu alors que face à la faiblesse des Blancs, nos ennemis se font plus arrogants que jamais.

8 Replies to “Élections américaines : le parti démocrate reprend la chambre des députés, les républicains gardent le Sénat

  1. Dans l’Eure, des gilets jaunes bloquent l’activité d’une entreprise (dirigée par un arabe) car elle emploie 3 migrants et un gilet jaune a menacé de bruler l’entreprise
    https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/gilets-jaunes-une-entreprise-de-brionne-bloquee-car-elle-emploie-un-migrant-1543152196
    Dans le Nord :
    https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/des-benevoles-de-l-auberge-des-migrants-disent-avoir-ete-pris-a-partie-par-des-gilets-jaunes-1542912243

  2. Royaume Uni : les élèves blancs n’aiment pas les réfugiés syriens et leurs font savoir
    https://www.dailymail.co.uk/news/article-6435861/Sickening-moment-thug-bullies-waterboard-teenage-refugee-student.html
    USA : (((Vice))) parle de The Base un réseau qui propose des formations militaires, survivalistes et de guérilla à des pro blancs en Europe et Amerique du Nord
    France : 600 radars vandalisés en quelques semaines soit environ 3 millions d’euros de dégats et une baisse des recettes de 15 %
    https://www.capital.fr/economie-politique/le-nombre-impressionnant-de-radars-detruits-en-10-jours-1317548

  3. L’augmentation de la majorité républicaine au Sénat va permettre à Trump de nommer des juges fédéraux conservateurs, et pas seulement à la Cour Suprême. Ce qui est beaucoup plus important pour combattre la dégénérescence des USA que de disposer d’une majorité à la chambre des représentants.

  4. Ok … La bagarre entre Chou Blanc et Blanc Chou continue … La belle affaire.
    En toute honnêteté on pourrait se dire que ça n’a guère d’importance.

    Le comportement notablement faux-cul de Donald Trump laisse beaucoup d’orphelins, “républicains” ou non, en Amérique. Quelle énorme manifestation de la totale vacuité de leur système politique. De notre point de vue, le plus remarquable est leur tendance à répandre en Europe les tendances américaines, notamment l’immigrationnisme. C’est leur meilleure technique pour nous couler. Et on dirait que ça marche, étant donné les légions de dégénérés “Européens” décidés à leur cirer les bottines.

    1. Je comprends ton amertume de voir que Trump semble ne pas faire grand chose.
      Mais il en fait bien plus qu’on ne le sait en Europe, et c’est d’ailleurs pour cela que les youtres tirent à boulets rouges sur lui de façon continue depuis son élection comme avant celle-ci. Faux-cul ? Oh oui, il l’est !
      C’est même le roi, que dis-je, l’empereur des faux-culs. Il fraternise avec Netaniahou, bombarde la Syrie, fait a priori la même politique étrangère que ses prédécesseurs.
      Mais si on y regarde d’un peu plus près…
      Sous Obama, la maison blanche l’était beaucoup moins : dans certaines sections, on se serait cru à Kinshasa. Normal, vu la gueule du taulier.
      Actuellement, tous les stagiaires de la maison blanche sont blancs, sauf deux, ce qui a déclenché l’ire de la judenpress.
      Il y a eu sur BE un article à ce sujet.
      Et il a pris récemment des mesures pour que cesse la discrimination positive, qui est en fait négative à l’égard de notre race, dont des éléments brillants se voyaient écartés au profit de congoïdes l’etant, par nature, bien moins voire complètement débiles comme les bonobos qui trônent désormais dans notre propre assemblée nationale.
      Il vient de lancer une autre procédure pour écarter les fiottes de l’armée. Il a rendu du boulot à des millions d’Américains blancs et ceux qui ont à nouveau les moyens de vivre décemment lui en sont reconnaissants.
      C’est pourquoi il a désormais plus d’appuis au Sénat qu’auparavant. Que le parti du président conserve le Sénat après les mid-term, ça ne s’est produit que quatre fois dans toute l’histoire des États-Unis !
      Et les juges qui bloquaient ses réformes ou ses décrets visant à juguler l’immigration, à expulser les clandestins, et à rétablir l’ordre, vont pouvoir être remplacés. La vieille (((Ginsburg))) va finir par crever et son remplaçant ne sera sûrement pas une autre saloperie youtronne et gauchiste, défendant les nègres et les tafioles et défonçant systématiquement les Blancs et en particulier l’homme blanc.
      Et ça, crois moi, ça vaut bien plus qu’une majorité à chambre des représentants… où les démocrates auront bien plus de mal à être élus en 2020 quand le contrôle de l’identité des votants, voulu par Trump mais bloqué pour l’instant par des juges rouges, sera entré en vigueur.
      Il n’est pas responsable de l’obstruction de ses opposants.
      Et ce n’est pas bonnet blanc et blanc bonnet. Si cette cinglée d’Hillary Clinton, qui fraye avec des ordures membres d’abominables réseaux pédophiles et a détourné des millions de dollars, raisons pour lesquelles les juifs la tiennent, avait été élue, l’Europe aurait peut-être déjà été vitrifiée et notre race presque définitivement éteinte…
      Au mieux, les Blancs américains auraient un sort bien moins enviable qu’aujourd’hui.

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