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Référendum en Nouvelle-Calédonie : l’indépendance rejetée, sur fond de divergences raciales

À l’origine du référendum

On pourrait développer des arguments en faveur de l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie, d’un point de vue nationaliste. Cela ferait un territoire d’outre-mer de moins maintenu à flot par les perfusions financières de la métropole. Cela ferait plus d’une centaine de milliers de non-blancs à papiers français en moins.

On pourrait développer des arguments de même ordre contre l’indépendance : cela fait un territoire de plus, à la position stratégique, attaché à la France, et qu’il serait bien plus difficile de récupérer ultérieurement une fois l’indépendance acquise ; la masse démographique de l’archipel est négligeable par rapport à la métropole et à la masse d’envahisseurs qui y sont présents.

Mais au fond des choses, ce qui est le plus intéressant, c’est que ce référendum est l’aboutissement du conflit entre les Kanaks, autochtones, et les Blancs.

La France a pris possession de la Nouvelle-Calédonie en 1853, et est rapidement entrée en conflit avec les populations autochtones, l’État les chassant de la majeure partie de leurs terres et faisant venir des colons essentiellement européens, pour certains volontaires, pour beaucoup par des condamnations au bagne créé en 1863.

Au cours de la période coloniale, le gouvernement français avait essentiellement conscience que pour rendre un territoire français, il ne fallait pas espérer un miraculeux changement des autochtones mais bien y installer des français. L’humanisme menait néanmoins à l’espoir d’élever les non-blancs conquis vers le niveau civilisationnel européen et à ne pas prendre de mesures plus drastiques à leur encontre.

C’est ainsi que l’on arriva à la situation des années 1980 : si la poigne de l’État s’était grandement affaiblie, les Kanaks étant alors considérés comme pleinement citoyens de leur République et les autorités étant réticentes à faire montre de la même fermeté que par le passé, la réalité du fossé racial, du ressentiment historique et des intérêts divergents des Blancs et des Kanaks n’avait pas disparu, les fariboles prétendant que la race ne compte pas ne résistant pas au choc de la réalité.

AFP :

Théâtre d’un passé colonial violent, la Nouvelle-Calédonie, archipel français depuis 1853, à 18.000 km de la métropole, a connu, de 1984 à 1988 une insurrection des indépendantistes kanak qui a fait plus de 70 morts. Le paroxysme a été atteint en mai 1988 avec la prise d’otages et l’assaut de la grotte d’Ouvéa – 19 militants kanak et 6 militaires tués.

Les accords de Matignon de juin 1988 ont initié un début de réconciliation et d’émancipation du territoire, fondé sur le rééquilibrage économique et géographique et sur un partage du pouvoir politique entre Kanak et Caldoches, consolidé 10 ans plus tard par l’accord de Nouméa. Cet accord prévoyait un référendum au maximum vingt ans après.

Les preneurs d’otages ont été écrasés, et face à la violence, Mitterrand et son gouvernement comme les indépendantistes ont voulu d’un accord.

Mais si les gauchistes s’apitoieraient avec joie sur les « pauvres kanaks » colonisés, ils fermeraient tout autant les yeux pour constater l’évidente réalité : la diversité ethnique qu’ils chérissent tant est à la racine même de ce conflit, qui a éclaté dans toute sa brutalité bien après la fin de tout statut colonial.

Les électeurs doivent répondre par « oui » ou « non » à la question « Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante? ».
[…]
L’accord de Nouméa a limité le corps électoral référendaire: 174.154 électeurs de Nouvelle-Calédonie, considérés comme les plus « concernés » sur un territoire marqué par une forte immigration de passage (fonctionnaires en poste quelques années, etc.), décideront du maintien ou non de l’archipel au sein de la République, sur un total de 210.105 électeurs aux élections présidentielle, législatives, municipales. Pour voter, il faut notamment justifier d’une résidence continue en Nouvelle-Calédonie depuis au moins le 31 décembre 1994.

Le corps électoral est un sujet sensible car les indépendantistes kanak reprochent à la France d’avoir jadis « noyé » leur revendication grâce à « une immigration massive ».

Et, de leur point de vue, cela se justifie. Si les non-Blancs ont une natalité supérieure, qui fait que la part des Blancs dans la population de l’île (environ 30%) tend à décliner, il n’en est pas moins vrai que le peuple kanak a vu son existence menacée.

Bien entendu, de notre point de vue pro-blanc, le sort du peuple kanak n’a aucun intérêt. Je ne verserais pas une larme s’il disparaissait, mais cela ne m’empêche pas de reconnaître la validité de l’argument.

L’immigration d’une population étrangère est une menace fondamentale aux intérêts d’un peuple, et ce d’autant plus que cette immigration est massive et que la population s’installant est différente.

Je me demande bien, par contre, comment un gauchiste peut tenter de concilier ses délires contradictoires : soutenir les non-blancs autant que possible tout en rejetant l’idée du remplacement de population induit par l’immigration…

Le vote : net rejet de l’indépendance

Il y avait quatre principaux types de votants :

  • Les blancs, qui n’avaient aucune raison de vouloir l’indépendance et ont voté de façon écrasante contre l’indépendance.
  • Les kanaks ayant une vie plutôt confortable, qui perçoivent les avantages matériels que leur offre la France et qui comprennent qu’en l’absence des subventions de la métropole, la situation se dégraderait considérablement pour eux. Nombre d’entre eux ont voté contre l’indépendance, d’autres se sont abstenus.
  • Les kanaks ayant une vie moins confortable ou dotés de davantage de conscience ethnique, qui ont voté massivement pour l’indépendance.
  • Les non-blancs non-kanaks, sans grand attachement émotionnel à une partie ou l’autre, mais qui ont voté contre l’indépendance, n’ayant rien à y gagner.

Le Monde :

La victoire est nette, mais certainement pas aussi large que ne l’avaient espéré les partisans du non à l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie. Dimanche 4 novembre, ils ont obtenu 56,7 % des suffrages exprimés (78 360 voix) contre 43,3 % (60 573 voix) en faveur de l’accession à la pleine souveraineté. L’autre enseignement majeur de ce scrutin est la participation historique pour un scrutin de cette nature : 80,6 % des électeurs inscrits ont pris part au vote. Celle-ci avait été de 74,2 % lors de la consultation sur l’approbation de l’accord de Nouméa de 1998.

Lors d’une intervention télévisée enregistrée, Emmanuel Macron a salué ce résultat comme « une marque de confiance en la République » et a exprimé sa « fierté que la majorité des Calédoniens aient choisi la France ».

Son discours a été sans grand intérêt.

Le résultat de ce scrutin n’en met pas moins en évidence les profonds clivages politiques et sociologiques qui fracturent la société calédonienne. Dans la province sud, où se concentrent l’essentiel de la population et des richesses, avec des inégalités très marquées, le non recueille 73,7 %. A Nouméa même, la « capitale », il atteint 80,5 %.

Ces inégalités sociales sont en large part le fruit des différences raciales. Le kanak moyen est fondamentalement moins intelligent, plus égoïste, plus criminel que le blanc moyen.

En revanche, le oui est largement majoritaire dans la province nord (75,8 %) et dans les îles Loyauté (82,2 %). Néanmoins, dans ces îles, la participation plus faible (58,9 %) montre qu’une partie de la population mélanésienne, bien que se revendiquant indépendantiste, n’a pas nécessairement voté pour l’indépendance.

Ces clivages toujours aussi marqués entre les provinces, selon les quartiers dans le Grand Nouméa, dressent une sorte de plafond de verre du vote indépendantiste. […] [Les groupes indépendantistes] ont réussi à mobiliser une partie de leur électorat qui, jusque-là, désertait plutôt le chemin des urnes.

Notamment chez les jeunes, qui ont voulu à l’occasion de ce scrutin exprimer un sentiment identitaire fort et une fierté de leur appartenance communautaire.

Bizarrement, le journaliste du Monde ne hurle pas au fascisme !

Quand un non-blanc est fier de ce qu’il est, ça va, mais quand un blanc est fier de ce qu’il est, rien ne va plus !

Les accords de Nouméa prévoient la possibilité d’un deuxième et d’un troisième référendum en cas de non à l’indépendance, la question sera donc reposée dans quelques années.

Mais ce qui est vraiment très intéressant, c’est cette infographie réalisée par Le Monde :

 

La correspondance entre les zones indépendantistes et les zones à large majorité kanak saute aux yeux.

Si le texte du journaliste du Monde essaye de nous parler de clivages fondés sur la situation sociale et d’un clivage géographique, l’infographie confirme la prédiction raciste : il y a en réalité un très net clivage racial.

Conclusion

Dans une société multiethnique, le vote est un moyen par lequel les différentes communautés tentent de défendre leurs intérêts. Le conflit n’est pas aussi direct que lors d’un affrontement armé, mais il n’en est pas moins réel, et ses conséquences peuvent être tout aussi brutales – le cas de l’Afrique du Sud où les nègres veulent faire exproprier les Blancs tandis que règne leur criminalité – l’illustre bien.

Le modèle gauchiste et égalitariste échoue encore et encore à expliquer et prédire les évènements, parce qu’il ignore des réalités fondamentales.

La victoire du non à l’indépendance en Nouvelle-Calédonie est largement la victoire des Blancs habitant l’île contre les Kanaks, plus divisés.

One Reply to “Référendum en Nouvelle-Calédonie : l’indépendance rejetée, sur fond de divergences raciales

  1. Oui, c’est une démonstration éclatante du fait que chaque race défend normalement ses propres intérêts et que le vivre ensemble est une fumisterie.
    En tout cas, je me réjouis de ce résultat qui permet de conserver cette terre magnifique, par ailleurs première réserve mondiale de nickel, et qu’elle reste un lieu où les Blancs peuvent vivre. On pourrait en fait amener plus de Blancs à s’y installer pour verrouiller définitivement notre maîtrise de cette terre.
    Des Français de métropole, mais aussi des Afrikaners. Ces derniers ayant désormais appris ce qu’il en coûte de laisser le pouvoir aux nègres, ne se feraient pas baiser deux fois ! On pourrait en faire autant en Guyane, grande comme un sixième de la France mais peuplée de seulement cinquante mille bipèdes dont une minorité de Blancs de qualité, fonctionnaires territoriaux, militaires, techniciens de l’aérospatiale, médecins, et d’une majorité de singes hurleurs revendicatifs, d’espèce negroïdus taubiranensis, très agressifs mais incapables de travailler plus de dix heures par semaine, comme l’a constaté un officier supérieur de gendarmerie qui s’est fait casser pour avoir osé dresser ce constat…
    Il faut faire en sorte de conserver la terre de nos ancêtres et celles qu’ils ont conquises et ne pas les laisser aux pattes des nègres.

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