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Allemagne : des employés d’un foyer pour envahisseurs jugés pour… maltraitance

L’Allemagne, pays progressiste qui poursuit sa descente aux Enfers ne compte pas s’arrêter en chemin. Les migrants arrivant sur le sol Allemand doivent être traités comme des princes. On doit leur fournir tout ce dont ils demandent, sans jamais se plaindre et surtout il ne faudrait pas lever la main.

Oh non, jamais il ne faut leur faire de mal, même s’ils vous attaquent. Vous n’avez le droit que de tendre la joue.

Les camps de réfugiés sont souvent spectateurs de terribles violences entre ces futurs chirurgiens et astrophysiciens, et il logique de penser que dans des foyers pour migrants : ils se transformeraient en parfaits anges. Souvenons nous de quelques exemples de nos migrants modèles : destruction d’un gymnase où ils étaient accueillis, n’osons pas évoquer les agressions sexuelles très fréquentes grâce à nos « chances pour l’Europe » ni même des 6000 incidents par jour dus aux réfugiés !

Désormais, ce sont trente travailleurs d’un foyer pour demandeurs d’asile qui vont être jugés pour maltraitances sur des envahisseurs.

Paris Match :

Trente travailleurs d’un foyer de demandeurs d’asile sont jugés depuis jeudi en Allemagne pour des maltraitances sur des pensionnaires, un scandale qui avait indigné le pays en 2014.

En raison du grand nombre de personnes impliquées, le procès se tient dans un centre de congrès de Siegen en Rhénanie du Nord-Westphalie, a constaté un journaliste de l’AFP.

Des employés d’une société privée travaillant dans un centre de demandeurs d’asile de Burbach, dans l’ouest du pays, sont notamment accusés d’avoir privé de liberté, volé, frappé et tourmenté des résidents de ce foyer qui accueillait 700 personnes. Les faits se sont déroulés sur plusieurs mois jusqu’en septembre 2014.

Vous rendez vous compte ? Des Nazis se sont infiltrés dans des centres de demandeurs d’asile pour pouvoir tabasser librement de pauvres migrants qui fuient la guerre, la pauvreté et les maladies !

Pourquoi y aurait-il eu de telles « maltraitances » ? La question se pose en premier lieu, pourtant on ne fait pas la lumière instantanément sur la raison.

Au moins huit autres personnes doivent être jugées dans une procédure parallèle.

Les sévices contre les migrants avaient été révélés après la publication sur les réseaux sociaux fin septembre 2014 d’une photo prise à l’aide d’un téléphone portable montrant un homme d’une vingtaine d’années allongé sur le sol, les mains menottées.

A ses côtés apparaissaient deux agents de sécurité du foyer en uniforme, dont l’un avait placé son pied sur le cou de l’homme à terre.

« Ce sont des photos qu’on n’a vues jusqu’ici qu’à Guantanamo! », s’était emporté à l’époque le président de la police de Hagen, Frank Richter.

Pour une seule photo, les gens s’emballent : des maltraitances !

Voilà la photographie en question.

 

Un migrant est menotté au sol, et il est maîtrisé par le pied d’un employé.

Quelque chose de choquant ? Absolument pas. Avez-vous déjà vu un nègre faire une crise de colère ? Possédé par un démon, gigotant dans tous les sens, en hurlant et en tentant de tuer tout le personnel avec le moindre objet qui traîne. Non, vraiment, je suis persuadé qu’il était très agréable et que le personnel du foyer n’a fait ça que pour l’humilier et rire un bon coup.

L’hebdomadaire Der Spiegel avait pour sa part comparé sur son site internet cette photo à celles de la prison d’Abou Ghraïb en Irak, où des soldats américains avaient torturé et humilié des détenus irakiens.

Selon l’acte d’accusation, les pensionnaires étaient régulièrement frappés à la tête, dans l’estomac et les côtes, voire aspergés de gaz poivre dans les yeux, selon le quotidien allemand Bild.

Le gouvernement allemand avait parlé d’actes « abjects ». Amnesty International avait dénoncé « un abus de pouvoir révoltant ».

C’est évident que les migrants étaient torturés jour après jour, d’ailleurs il y a énormément de photographies et de rapport médicaux pour prouver les sévices.

Rien, comment ça rien ? Mis à part l’acte d’accusation. Le tribunal va pouvoir juger les employés sur une base vraiment solide, l’accusation des migrants !

S’occuper de nègres envahisseurs est terrifiant. Les gens présents dans les centres sont pour beaucoup des traîtres. Mais ici, ce sont des employés d’une société privée, donc pas des bénévoles. On peut penser que ce sont des gens qui ont été obligé de travailler pour ce foyer.

Ils devaient certainement s’occuper de la sécurité du foyer, ce qui peut s’avérer difficile. 8 employés jugés sont des agents de sécurité. S’ils ont donc levé la main sur des envahisseurs, c’était pour faire leur métier : s’occuper de la sécurité.

Face à des sauvages au QI de 80, seule la force est utile.

Mais les juges et les gauchistes ne veulent pas l’entendre de cette oreille, ils ont pour habitude de courber l’échine face à l’envahisseur.

RFI :

Karim M., un jeune Algérien de 18 ans était rentré tard au foyer ce soir-là. Il avait bu. Les surveillants l’enferment dans une pièce redoutée par les demandeurs d’asile, la « pièce à problèmes ». Les surveillants hurlent, ils frappent le jeune homme qui finit par vomir. Recroquevillé sur le sol en pleurs, Karim M. se fait encore frapper. Il est obligé de s’allonger dans son vomi. Un surveillant filme la scène de violences avec son portable. La vidéo est transmise quelques mois après à un journaliste. On y voit notamment un agent de sécurité, le pied posé sur le cou de l’homme à terre.

Filmer de tels actes est stupide. Sauf si le surveillant en question voulait dénoncer ces collègues.

Karim, brave demandeur d’asile revient donc ivre au foyer. On connaît les bonnes manières des non-Blancs quand ils sont sobres, ivres ils sont intenables. Les gazer avec du poivre ou leur donner quelques coups me semble raisonnable pour les empêcher de nuire.

C’est plus de quatre ans après les faits qu’un procès s’est ouvert mercredi : 30 personnes (surveillants, travailleurs sociaux, directeur) comparaissent assistées de plusieurs dizaines d’avocats, le dossier fait des milliers de pages. L’acte d’accusation recense 53 cas de violences et humiliations contre des demandeurs d’asile. La dimension du procès a conduit le tribunal de Siegen à s’exiler dans un centre de congrès pour héberger une procédure qui doit durer au moins jusqu’au printemps prochain voire jusqu’en 2020.

Encore des procédures inutiles, du temps et de l’argent perdu. Si l’invasion n’avait pas été en cours, les migrants n’auraient pas été « maltraités » et nous n’aurions pas eu 30 pauvres personnes devant le juge pour avoir voulu faire régner l’ordre dans un foyer rempli de sauvages du Tiers-Monde.

One Reply to “Allemagne : des employés d’un foyer pour envahisseurs jugés pour… maltraitance

  1. Des faits dénoncés par…Der Spiegel !
    Voilà une publication dont on ne saurait mettre en doute le sérieux et la fiabilité des informations ! Comment ? Ils ont publié pendant des années d’innombrables reportages bidons ?
    Et il se pourrait bien que le journaliste poussé à la démission – une référence de la bien-pensance – soit loin d’être le seul, cette affaire prouvant que la rédaction de ce torche-cul pour Afghan diarrhéique ne procède à aucun contrôle des articles qu’elle publie et que ces bâtards ont même participé à une collecte de fonds pour des orphelins imaginaires…ah mince !
    Le fric recueilli n’a pas du être perdu pour tout le monde.
    Putain, s’ils me confiaient la gestion d’un de ces centres pour déchets du tiers-monde, je vous assure que le mot « foyer » prendrait tout son sens !!!

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