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Macron, inquiet, compare la situation présente aux années 1930

Les célébrations du centenaire de l’armistice ayant conclu la Première Guerre Mondiale sont l’occasion pour les dirigeants anti-blancs de nous ressortir leurs habituels refrains anti-nationalistes

Le Monde :

Appelant à « résister », Emmanuel Macron se dit « frappé » par la ressemblance entre la situation actuelle en Europe et celle qui y régnait durant l’entre-deux-guerres, dans un entretien à Ouest-France publié mercredi 31 octobre au soir.

« Dans une Europe qui est divisée par les peurs, le repli nationaliste, les conséquences de la crise économique, on voit presque méthodiquement se réarticuler tout ce qui a rythmé la vie de l’Europe de l’après-première guerre mondiale à la crise de 1929, déclare le président de la République. Il faut l’avoir en tête, être lucide, savoir comment on y résiste », en « portant la vigueur démocratique et républicaine. »

Macron fait dans le drame.

Au-delà de similarités superficielles, l’époque actuelle est très différente – et pour beaucoup, en pire (c’est-à-dire, en mieux du point de vue de Macron). Si le progrès technique a continué son essor depuis les années 1930, offrant à de nombreux égards une vie plus confortable ; la situation politique est marquée par la présence massive d’envahisseurs extra-européens, tandis qu’aux mensonges des médias contrôlés (une constante) s’ajoute une féroce répression étatique visant à étouffer les mouvements d’opposition dans l’œuf et à contre-carrer la facilité de diffusion de l’information offerte par Internet.

Si, comme dans les années 1930, la montée du « populisme » est alimentée par la mauvaise situation économique, la structuration de la société est fort différente d’une époque où le monde rural prédominait, et le facteur de l’invasion migratoire est nouveau.

Macron tente de se présenter en bouclier face au « danger » nationaliste pour s’attirer le soutien bon gré mal gré des moutons endoctrinés à préférer l’étranger aux leurs.

Mais derrière cette part de manipulation, il y a aussi une part d’inquiétude réelle.

[…]
Emmanuel Macron assure qu’il ne « veut pas simplement regarder l’histoire ». « Je veux rendre hommage et essayer de comprendre les leçons de cette histoire. C’est un message de célébration, de mémoire et d’avenir ». En promouvant, à cette occasion, une Europe « plus souveraine et plus multilatérale ».

Bref, Macron entend utiliser la mort des soldats européens lors de la Grande Guerre pour promouvoir des projets visant à détruire leurs nations (les « leçons » dont il parle). Il pourrait aussi cracher sur leurs tombes, ça serait plus direct.

« L’Europe est face à un risque : celui de se démembrer par la lèpre nationaliste et d’être bousculée par des puissances extérieures. Et donc de perdre sa souveraineté. C’est-à-dire d’avoir sa sécurité qui dépende des choix américains et de ses changements, d’avoir une Chine de plus en plus présente sur les infrastructures essentielles, une Russie qui parfois est tentée par la manipulation, des grands intérêts financiers et des marchés qui dépassent parfois la place que les Etats peuvent prendre », prévient M. Macron.

Le fondement du nationalisme, c’est d’oeuvrer pour les intérêts de son peuple. Cela coïncide avec la plus saine des morales.

Au contraire, la mortifère idéologie égalitariste et individualiste promue par Macron démantèle la société.

Oui, les pays européens sont dans une piètre position face aux super-puissances que sont la Chine et les États-Unis ; oui la puissance de certaines multinationales dans des secteurs stratégiques est un danger.

Mais en quoi l’Union anti-Européenne aide-t-elle ? Cette structure, dont l’objet est d’asservir plus encore les peuples à l’oligarchie anti-blanche, qui œuvre régulièrement pour limiter nos libertés et nous submerger d’immigrés du Tiers-Monde, a prouvé son efficacité pour ce qui est de nuire aux intérêts des peuples européens.

Elle a aussi prouvé sa totale inefficacité pour ce qui est d’agir en puissance et de ne pas se faire bousculer par la Chine ou les États-Unis. Une union d’États vermoulus par l’idéologie anti-blanche ne peut être que faible et divisée – et qu’importe d’ailleurs sa force face aux puissances extérieures, pour les populations européennes qu’elle écrase ?

Le nationalisme n’interdit pas la coopération entre nations. Les peuples européens sont différents les uns des autres, et ne peuvent être avec succès mélangés dans une véritable bouillie, mais ils sont proches les uns des autres. Ce qui nous rassemble est plus important que ce qui nous sépare, une réalité que l’invasion migratoire rappellent sans cesse en nous confrontant à des populations qui nous sont complètement aliènes1.

Je conclurais cet article en citant Adolf Hitler :

Dans le genre de vie le plus primitif, l’instinct de conservation ne va pas au delà du souci que l’individu a de son moi. L’égoïsme, pour employer le terme par lequel nous désignons cette disposition morbide, est si absolu qu’il englobe même la durée, de sorte que le moment présent prétend tout avoir et n’accorde rien aux heures qui vont venir. C’est l’état de l’animal qui ne vit que pour lui, cherche sa nourriture chaque fois qu’il a faim et ne combat que pour défendre sa propre vie. Tant que l’instinct de conservation ne se manifeste que de cette façon, il n’y a pas de base pour la formation d’une communauté, serait-ce même la forme la plus primitive de la famille. Déjà la vie en commun de mâles et de femelles, dépassant le simple accouplement, exige un élargissement de l’instinct de conservation, puisque le souci que l’individu avait de son moi et les combats qu’il livrait pour le défendre tiennent maintenant compte du second élément du couple ; le mâle cherche aussi parfois de la nourriture aussi pour sa femelle ; la plupart du temps tous deux la cherchent pour leurs petits. L’un s’emploie presque toujours à protéger l’autre, de sorte qu’on trouve ici les manifestations premières, bien qu’extrêmement rudimentaires, de l’esprit de sacrifice. Dans la mesure où cet esprit s’étend au delà des limites étroites de la famille, naît la condition primordiale qui permettra la formation d’associations plus vastes et enfin de véritables Etats. Cette faculté est très peu développée chez les races d’hommes de la plus basse espèce, de sorte qu’elles en restent souvent au stade familial. Plus les hommes sont portés à rejeter au second plan leurs intérêts personnels, plus grande est leur capacité de fonder des communautés étendues.

Cette disposition au sacrifice qui amène l’homme à mettre en jeu son travail personnel et, s’il le faut, sa propre vie au profit de ses semblables est particulièrement développée chez les Aryens. Ce qui fait la grandeur de l’Aryen, ce n’est pas la richesse de ses facultés intellectuelles, mais sa propension à mettre toutes ses capacités au service de la communauté. L’instinct de conservation a pris chez lui la forme la plus noble : il subordonne volontairement son propre moi à la vie de la communauté et il en fait le sacrifice quand les circonstances l’exigent.

Les facultés civilisatrices et constructives de l’Aryen n’ont pas leur source dans ses dons intellectuels. S’il n’avait que ceux-là, il ne pourrait agir que comme destructeur, mais jamais comme organisateur.
[…]
Cette disposition d’esprit, qui rejette au second plan l’intérêt de l’individu au profit du maintien de la communauté, est la première condition préalable de toute civilisation humaine véritable. Par elle seule peuvent naître les grandes œuvres humaines dont les fondateurs sont rarement récompensés, mais qui sont pour les descendants la source de biens abondants. Elle seule peut expliquer comment tant d’hommes peuvent supporter, sans cesser d’être honnêtes, une vie misérable, qui les condamne eux-mêmes à la pauvreté et à la médiocrité, mais assure à la communauté les bases de son existence.
[…]
Donner sa vie pour préserver celle de la communauté est le couronnement de l’esprit de sacrifice. C’est par cela seul qu’on peut empêcher que ce qui fut édifié par la main des hommes soit démoli par des mains humaines ou anéanti par la nature.
[…]
La disposition d’esprit fondamentale qui est la source d’un tel mode d’activité, nous la nommons, pour la distinguer de l’égoïsme, idéalisme. Nous entendons par là uniquement la capacité que possède l’individu de se sacrifier pour la communauté, pour ses semblables.

Il est de première nécessité de se convaincre que l’idéalisme n’est pas une manifestation négligeable du sentiment, mais qu’au contraire il est en réalité, et sera toujours, la condition préalable de ce que nous appelons civilisation humaine, et même qu’il a seul créé le concept de « l’Homme ».
[…]
C’est justement aux époques dans lesquelles l’idéalisme menace de disparaître que nous pouvons par suite et immédiatement constater un affaiblissement de cette force qui forme la communauté et est la condition préalable de la civilisation. Sitôt que l’égoïsme établit sa domination sur un peuple, les liens de l’ordre se relâchent et, en poursuivant leur propre bonheur, les hommes sont précipités du ciel dans l’enfer.

La postérité oublie les hommes qui n’ont recherché que leurs propres intérêts et vante les héros qui ont renoncé à leur bonheur particulier.

1. Aliène n’est pas un anglicisme. C’est un mot français qui signifie étranger. Tombé depuis longtemps en désuétude, il demeure néanmoins compréhensible.

2 Replies to “Macron, inquiet, compare la situation présente aux années 1930

  1. tout de même beaucoup de similitudes avec la république de Weimar 1933. La presse Juive, théâtres, perversion, économie parasitée, arrivée de négros dans le Rhineland avec toujours la même idée de batârdiser la race blanche etc
    L’excellent extrait de tonton Adolf est aussi parfaitement d’actualité.

    BHL aussi s’affole d’un climat très années 30 ha! ha! ces rats connaissent l’histoire et sentent le vent tourner !

  2. Eh oui, l’Europe aurait pu avoir Tonton comme dirigeant, alors que maintenant la France est gouvernée par une tata…
    Ceci étant, j’espère que le Métron a raison et qu’on est bien en 1932. Car les choses ont changé en 1933…
    Faudra juste éviter de refaire les erreurs qui ont mené au désastre de 1945.

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