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Le fier local du Bastion Social, Le Pavillon Noir, fermé par la ville de Lyon

Nous connaissons tous le Bastion Social. Véritable œuvre de salubrité publique, l’association nationaliste vient en aide aux français démunis, remplaçant les « humanitaires » qui ne s’occupent que de nos ennemis raciaux.

Subissant de multiples attaques, ils ont même fermé leur local de Clermont-Ferrand à cause des pressions policières et juridiques.

Une fois encore, ils sont visés par nos politiques anti-blancs. La mairie de Lyon a annoncé la fermeture du local pour cause de « manquements grave concernant la sécurité des personnes dans un établissement recevant du public ».

Ce n’est pas la première fois que le Bastion Social est visé dans la ville de Lyon, la dernière fois ils avaient été expulsé d’un bâtiment qu’ils avaient réquisitionné pour accueillir des SDF Français.

Le Figaro :

La Ville de Lyon a fermé aujourd’hui par arrêté le local du groupuscule identitaire « Le Bastion Social » pour des raisons touchant à la sécurité des lieux, a annoncé aujourd’hui l’Hôtel de Ville. Cette décision a été « motivée par des manquements graves concernant la sécurité des personnes dans un établissement recevant du public », selon un communiqué confirmant une information du site Rue89 Lyon.

Bien entendu, rien à voir du tout avec le fait que le Bastion Social dérange beaucoup la gauche, qui dirige la ville de Lyon. Un simple prétexte de prétendus « manquements sécuritaires ».

Nous nous permettons de douter de cette motivation. Il est évident que cette interdiction est purement politique. Sinon, on attend de la ville de Lyon de multiples arrêtés pour interdire des locaux insalubres, ce n’est pas ce qu’il manque dans la ville !

Et le Pavillon Noir n’était pas dangereux pour le public. Par contre, il était dangereux pour les politiciens anti-blancs de la ville de Lyon. Gérard Collomb n’est pas naïf, il a d’ailleurs reconnu que les nationalistes ont raison sur l’invasion, mais il veut quand même les interdire.

Cet homme comprend les risques de la politique actuelle, et tente d’enterrer ceux qui veulent la changer : il est donc traître jusqu’à l’os.

Rien de nouveau, pour un personnage ayant passé sa vie à cracher sur la France.

« L’état des locaux compromet gravement la sécurité du public et fait obstacle au maintien de l’exploitation de cet établissement », ajoute la mairie, évoquant notamment « l’absence de moyens d’alerte » et des « dysfonctionnements de l’éclairage de secours ». Cette fermeture du « Pavillon noir », situé en bord de Saône dans le quartier du Vieux Lyon, survient à la suite d’une visite de contrôle effectuée en mai par la commission communale de sécurité. Cette dernière avait émis un « avis défavorable pour la poursuite de l’exploitation » du local ouvert fin 2017. Plusieurs mises en demeure pour des travaux étaient ensuite restées sans réponse, selon la mairie.

Si le prétexte est vrai, des travaux auraient du être effectués. Mais quels sont les éléments manquants ? Un éclairage manquant pour la sortie de secours ? Une porte coupe feu qui manque ?

Rien de bien grave, mais un simple détail peut leur donner une bonne raison de vous interdire. Soyez donc irréprochables ! Les idées sont bonnes, maintenant il faut que la démarche soit parfaite pour empêcher ce genre de fermeture.

N’oublions pas qu’appartenir à des groupes nationalistes déclarés c’est s’exposer fortement au risque judiciaire. Soyez donc exempts de toute reproche, il faut être blanc sur soi.

On voit que les membres sont particulièrement visés par la justice, des condamnations pour des agressions (souvent de la légitime défense mais la justice ne veut pas l’entendre) ou alors pour des « incitations à la haine raciale ». Dire ce que l’on veut dans son propre pays n’est plus autorisé, on le comprend depuis longtemps.

Le Monde nous apporte quelques détails supplémentaires.

« Une victoire pour le quartier. » L’horloger de Saint-Paul ne cache pas son soulagement. A la pointe de la lutte contre l’implantation de l’extrême droite dans le Vieux-Lyon, Philippe Carry vient d’apprendre l’imminence de la fermeture du local du Bastion social, émanation du groupuscule d’extrême droite violent et autodissous Groupe union défense (GUD) prônant désormais l’aide sociale réservée aux « Français de souche ».

Une victoire ? Fermer un local qui fait régulièrement des maraudes pour donner à manger et à boire à des pauvres gens ? Cet horloger aurait sans doute préférer que des immigrés extra-européens profitent de cette nourriture avant des français.

La préférence nationale : c’est raciste !

De la nourriture pour des Français ! Quelle horreur, et pour les pauvres Africains alors ? Bande de racistes !!!

Le vieux-Lyon est assez apprécié des nationalistes, en plus d’une présence très forte d’anciens du GUD ainsi que des membres du Bastion Social on trouve aussi le quartier général de Génération Identitaire. Le terrain est fertile, et ce ne sont pas quelques ploucs anti-racistes qui pourront faire quelque chose contre la propagation de nos idées.

Après deux mises en demeure restées sans réponse, un arrêté municipal a finalement été pris, mardi 6 novembre, par la Ville de Lyon. Il somme le Bastion social de fermer son « pavillon noir » pour non-conformité à diverses exigences de sécurité (entretien des équipements de chauffage ou d’électricité, schémas d’évacuation…). Condamné pour incitation à la haine raciale en août, son fondateur, Steven Bissuel, avait déjà démissionné de la présidence du mouvement d’extrême droite en septembre, et fermé son propre magasin, installé à deux pas.

Un schéma d’évacuation manquant peut donc faire fermer votre local. Il suffit de rajouter un fil qui dépasse d’une prise et c’est bon : la ville vous fait fermer.

Dites moi, j’imagine que les nombreux Kebab et autres magasins tenus par des allogènes sont si scrupuleusement vérifiés ?

Oh, pardonnez-moi, j’imagine qu’ils n’ont pas souvent de visite pour vérifier la sécurité !

Toute cette histoire n’est qu’une grossière attaque pour expulser le Bastion Social du vieux-Lyon. Cette fermeture est un message très clair : pas d’aide pour les Français dans la rue, les migrants passent en premier.

Soutien à nos camarades de Lyon !

4 Replies to “Le fier local du Bastion Social, Le Pavillon Noir, fermé par la ville de Lyon

  1. Dès que tu ouvres un local recevant du public, il faut être sur que tout est aux normes. C’est pas si compliqué.
    Quand tu sais que tu es dans le collimateur du pouvoir, tu ne lui laisses aucun moyen d’avoir prise sur toi.
    Vu ce que tu indiques dans l’article, il leur aurait suffit d’acheter mille euros de matériel et que quelques camarades retroussent leurs manches deux ou trois jours et tout était nickel. Donc pas d’arrêté de fermeture. Là, ils ont laissé pisser après deux mises en demeure. C’est de l’amateurisme ou du foutage de gueule.
    Quant au stock de bouffe… même quand je ne mangeais pas tous les jours, je ne me cantonnais pas aux lentilles ; même si elles étaient très souvent au menu : c’est plus riche en protéines que les pâtes et les patates. Là, il n’y a que ça !
    Ça me donne l’impression d’un mec qui voulait laisser tomber et a été trop content d’avoir le prétexte d’une fermeture administrative…

    1. Oui mais comme expliqué dans l’article, ce n’est peut-être qu’un prétexte pour les faire fermer. Il se peut que les mecs venus vérifier les normes ont été très (trop) pointilleux et ont voulu chercher la petite bête. Il suffit d’une pile défaillante et ça peut faire une ligne de plus dans le dossier contre vous.

      Il ne faut pas croire que nos ennemis ont besoin de beaucoup de preuves pour nous faire tomber. Surtout que cette démarche administrative sera sans doute très longue, avec beaucoup de retard, pour leur mettre des bâtons dans les roues.

      Il suffit de trouver le petit caillou qui traîne et c’est bon. Il faut toujours être irréprochable mais parfois le Système gagne. Pas toujours, heureusement pour nous.

      Pour le stock de bouffe, la photo mise dans l’article n’est qu’une des nombreuses récoltes qu’ils font pour les dons. Ils reçoivent de tout, des pates, des boites, du riz, des produits de première nécessitée… Ils acceptent tous les dons possibles. Sur la photo on ne voit que des pâtes mais ils ne récupèrent pas que ça !

      Le local du Pavillon Noir à Lyon était très actif, crois moi, avant sa fermeture et il n’est absolument pas question d’un “type qui aurait jeté l’éponge”. Simplement, des politiques pourris veulent chasser les nationalistes, alors ils visent tout le monde. Surtout le Bastion Social qui se revendique néo-fasciste.

      1. Tu as raison, mais quand tu reçois deux mises en demeure, où on t’indique les travaux à faire, et que tu ne fais rien, ce n’est plus une probabilité de fermeture que tu as, mais une certitude. Alors que si tu as effectué les travaux ordonnés, aucun arrêté de fermeture ne peut être pris sur le fondement de leur absence de réalisation. Sinon, quelques photos, un constat d’huissier, et tu obtiens en quarante huit heures l’annulation de l’arrêté par le juge des référés du tribunal administratif.
        Je sais de quoi je parle, mon ami.
        À une époque lointaine, avec des camarades, on avait ouvert un local que les gauchos à la mairie voulaient voir fermer. On a passé quatre jours à bosser et quand les inspecteurs n’ont pu que constater que toutes leurs prescriptions avaient été suivies, le coco alors maire l’a eu dans le cul.
        Donc je ne comprends pas l’inertie des gars de Lyon. C’est d’autant plus regrettable quand on a comme objectif de porter secours à ceux de notre race.
        S’ils y sont vraiment déterminés, ils peuvent toujours faire enfin les travaux prescrits, faire venir un huissier pour le constater, et saisir les autorités pour obtenir un arrêté rapportant la décision de fermeture. Évidemment, la mairie les fera alors mijoter autant qu’elle le voudra… S’ils ne font rien, c’est que mon hypothèse est juste.
        Et les paquets verts, c’est des lentilles ; c’était déjà leur couleur quand j’étais gamin ! Bon, on voit aussi quelques paquets de pâtes. C’est sur que si tu mets des lardons, du petit salé, et quelques saucisses, c’est vachement bon et aucun bougnoule n’ira piquer dans la gamelle ! C’est de la bouffe pour Blanc. C’est pour ça qu’à l’époque où il m’arrivait de donner de la bouffe aux culs-bénis en embuscade à la sortie d’un supermarché, je ne leur refilais que des trucs au porc ! Au moins, j’étais sur que ça nourrirait des malheureux Blancs comme moi et pas des petits macaques hallal. Les mémères catho me disaient alors merci du bout des lèvres, déçues que je ne leur ai pas refilé du lait ou du couscous pour leurs petits nègrillons.
        Avec un grand sourire, je leur disais : “je vous donne ce que j’ai aussi pris pour moi. Et c’était vrai.
        Le sort des autres races, je n’en ai rien à branler, à part un peu les asiatiques qui ont aussi de vraies civilisations. Mais ceux-là se démerdent très bien sans aide et d’ailleurs n’en demandent pas.
        Si tu es Blanc, tu n’aides que les Blancs.

  2. De telles initiatives nécessitent plus de confidentialité. Zéro tapage médiatique. Tant que les gens ne seront pas capables de fermer leur grande gueule de gaulois, ça ne pourra pas marcher. De plus il faut que le cadre soit campagnard. Là aussi, il faut du sacrifice et de l’organisation. En est-on capable ou non, là est la question. Jusqu’à présent la réponse semble être un Non des plus cinglants.

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