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Le Monde : interdit de critiquer (((George Soros))) !

Le discours tenu par les médias dominants sur la question des Juifs est si fondamentalement malhonnête que, dès que l’on surmonte les intimidations pour examiner la question avec une certaine objectivité, il s’effondre comme un château de cartes.

L’une des cartes que les propagandistes du régime anti-blanc sortent souvent de leur manche – et qui ne résiste pas davantage à un léger souffle – prend en substance cette forme :

M. Youpinovitch est l’objet de critiques. M. Youpinovitch est juif. Les critiques à l’égard de M. Youpinovitch sont donc antisémites. L’antisémitisme est intolérable, donc il est intolérable que M. Youpinovitch soit critiqué.

Autrement dit, dès lors qu’un individu néfaste est juif, la bienpensance nous interdit de le critiquer !

Remarquez qu’un « argumentaire » similaire est aussi fréquemment utilisé lorsqu’un non-blanc chéri par le système est critiqué.

Mais sans plus attendre, regardons ce que Le Monde a publié. Ça commence fort !

Le Monde :

Les campagnes contre George Soros, accusé d’incarner la finance mondialisée et d’encourager les flux d’immigration, alimentent de plus en plus de passages à l’acte antisémite.

George Soros est un milliardaire qui a fait sa fortune en abusant à outrance du système financier. Son coup le plus célèbre est d’avoir spéculé contre la livre britannique que le gouvernement tentait déraisonnablement d’arrimer au mark allemand. Le milliard qu’il avait empoché alors a été indirectement payé par le contribuable britannique. Le reste de ses milliards gagnés à travers le système financier est tout autant parasitaire.

George Soros milite activement en faveur de la submersion des pays blancs par les masses du Tiers-Monde, tant en ayant exprimé très clairement sa position sur le sujet qu’en ayant abondamment financé divers soutiens à l’invasion

Et c’est sans compter tous ses financements de mouvements « démocratiques » (comprenez : qui défendent les valeurs dégénérés promues par les Juifs), en faveur de l’avortement des blanches, ou sa demande de plus de censure d’Internet.

Donc, en quoi les critiques à l’égard de Soros sont-elles infondées ? Où est la « théorie du complot » (le mot n’est pas utilisé ici, mais la presse l’emploie souvent dans des contextes semblables) lorsque l’on constate des faits publiquement connus et vérifiables ?

Si ces critiques sont basées sur une vérité objective, alors pourquoi cela pose-t-il problème ?

Si les critiques à l’égard de Soros encouragent l’antisémitisme, pourquoi le reste de la juiverie, et en particulier ses organisations les plus influentes, ne dénoncent-elles pas vivement Soros pour s’en distancer ? Et non, dire « il finance aussi ce genre de mouvements contre Israël », comme le font certains fanatiques d’Israël cherchant à enrôler des blancs pour défendre le Youpinistan, ne compte pas.

L’attaque du 27 octobre contre une synagogue de Pittsburgh est, avec 11 morts, l’attentat antisémite le plus meurtrier de l’histoire des États-Unis.

Bien sûr, à Blanche Europe, nous ne pleurons pas sur les youpins morts.

Mais prétendons un moment que ça serait un mauvais évènement.

On a là un vrai chantage émotionnel : « ces pauvres juifs innocents [sic] sont morts parce que vous avez critiqué Soros ! »

De nombreuses voix se sont élevées depuis pour dénoncer le climat de haine entretenu par Donald Trump, surtout dans ses attaques obsessionnelles contre George Soros, un des plus solides soutiens financiers du parti démocrate. « Quand il dit Soros, c’est un code pour désigner les Juifs. Quand il dit ‘globalisme’ aussi. Par ses propos, il alimente les antisémites », affirme Joy Katz, écrivaine juive de Pittsburgh. Quant à Maurice Samuels, professeur à Yale, il accuse Trump de « répercuter (ou retweeter) de façon routinière les théories conspirationnistes d’extrême-droite, dont beaucoup concernent George Soros, qui offre un symbole bien pratique des Juifs contrôlant les marchés financiers, la politique et la presse. Une notion qui constitue le fond de commerce du discours antisémite depuis ‘Les Protocoles des Sages de Sion‘ ».

Le lecteur ordinaire du Monde pourrait être dupé par ce paragraphe.

Quand on sait comme, en réalité, Trump se montre extrêmement conciliant avec les Juifs (on citera notamment : beau-fils juif, multiples juifs nommés à des postes importants, libération d’un criminel juif, soutien féroce à Israël, ou encore, dans le contexte de l’attaque de la synagogue, soutien très engagé aux youpins), on commence à mesurer l’ampleur de la malhonnêteté derrière ce texte.

Les deux youpins cités ont néanmoins un propos intéressant.

Pourquoi donc les Juifs se sentent-ils directement visé lorsque le mondialisme1 est critiqué ?

Serait-ce parce que leur peuple dans son ensemble en est le plus partisan et féroce promoteur ?

Le youpin de Yale emploie le mot « conspirationniste » (on l’attendait celui-là !) pour désigner non seulement les accusations d’influence juive dans les médias, la politique et la finance, mais aussi les critiques à l’encontre de Soros. Nous venons d’en discuter, les critiques essentielles à l’encontre de Soros sont parfaitement fondées et vérifiables. De même que le mot « conspirationniste » est utilisé pour essayer de balayer des critiques fondées contre Soros, il est utilisé pour essayer de balayer les accusations fondées d’influence juive dans la politique, les médias, la finance.

Quand un juif débat avec un juif à la télé pour dire aux Français quoi penser, c’est un exemple entre mille d’influence médiatique juive. Quand l’argent donné par des juifs constitue la moitié des donations électorales reçues par le candidat démocrate à la présidentielle américaine, c’est un exemple d’influence politique juive complètement disproportionnée. Et on pourrait continuer longtemps…

Soros a de fait été le premier destinataire de colis piégés dans la vague qui a visé récemment aux Etats-Unis des personnalités identifiées au Parti démocrate.

J’en viens à me demander si je ne commente pas une caricature écrite par un pro-blanc imitant avec ironie nos ennemis… Mais non, non, c’est bien paru ainsi sur le site du Monde. Soros, pauvre victime de colis qui ne présentaient aucun danger

Il est la cible de violentes campagnes des médias acquis à Trump qui l’accusent d’encourager les flux de réfugiés vers les Etats-Unis.

Les médias « acquis à Trump », c’est quoi, Breitbart ? Zéro chaîne de télévision, zéro journal à grand tirage. À contraster avec les médias anti-Trump – pratiquement tous les grands médias américains, seulement à des degrés d’intensité différents.

Le tueur de Pittsburgh associait d’ailleurs la communauté juive qu’il a visée et la menace des « envahisseurs » que seraient selon lui les réfugiés.

CNRTL :

A.− [L’obj. désigne un territoire, une propriété]
1. Emploi subst.
a) Celui qui envahit, occupe le territoire d’autrui. Hordes d’envahisseurs

Les immigrés en général, et les « réfugiés » en particulier, viennent occuper le territoire des peuples européens, contre la volonté de la majorité de la population mais avec l’appui des élites traîtresses. Selon la définition, ce sont ni plus ni moins des envahisseurs.

L’auteur de l’article « oublie » soigneusement de mentionner que non seulement les Juifs en général sont aux avant-postes dans le militantisme pro-invasion aux États-Unis, mais qu’en particulier la synagogue qu’il a ciblée était fréquentée par une congrégation qui avait directement manifesté son soutien à l’invasion.

Mais c’est pourtant dans le pays natal de Soros, la Hongrie, que les attaques les plus systématiques ont été lancées par le gouvernement du très populiste Viktor Orban, au pouvoir depuis 2010. A l’été 2017, des affiches géantes sont placardées dans tout le pays (voir ci-dessus), avec, à côté de la photo du milliardaire américain, ce slogan: « 99% des Hongrois sont contre les immigrants. Ne laissons pas Soros rire le dernier ».

Le pauvre roi des rats Soros ! Il finance l’enrichissement culturel de l’Europe, et est injustement persécuté en échange !

Blanche Europe avait couvert cette affaire.

L’ambassadeur d’Israël à Budapest proteste contre une campagne qui « évoque non seulement de tristes souvenirs, mais sème la haine et la peur ». Il en faudrait plus pour dissuader Orban: le 15 mars 2018, à l’occasion de la Fête nationale, il se déchaîne contre « le réseau des ONG financées par les spéculateurs internationaux, englobé et incarné dans la personne de George Soros ». Le Premier ministre hongrois dénonce ce « réseau international structuré en empire » qui oeuvrerait à remplacer par des immigrés la population de souche européenne. Il fustige « un adversaire qui est différent de nous. Il n’agit pas ouvertement, mais caché, il n’est pas droit, mais tortueux, il n’est pas national, mais international, il ne croit pas dans le travail, mais spécule avec l’argent, il n’a pas de patrie, parce qu’il croit que le monde entier est à lui ».

C’était un joli discours ; même si, vu l’ardeur de l’ennemi à promouvoir l’invasion migratoire et l’anti-racisme, il me semble que l’ennemi œuvre assez ouvertement, là où il ment à outrance c’est sur les conséquences et ses motivations.

Mais, s’il y a là une dénonciation de Soros, Orban ne dénonçait pas là le rôle prépondérant des Juifs et de leur religion de la Shoah dans cette guerre menée contre les peuples européens. Loin de là, malheureusement.

C’est l’auteur de l’article du Monde qui laisse entendre qu’il est interdit de critiquer Soros car Soros est juif.

En remportant les législatives du 8 avril avec 48,8% des voix pour son parti, Orban démontre qu’un discours aussi virulent est payant électoralement. Peu après, Open Society, la fondation animée par Soros, transfère à Berlin la gestion des programmes jusqu’alors assurée depuis Budapest.

L’article se conclut avec deux longs paragraphes sur la politique du premier ministre israélien (((Netanyahou))) à qui il est reproché de ne pas s’être opposé à Orban quand ce dernier à critiquer Soros (n’est-ce pas antisémite, selon la « logique » développée en ce qui concerne Soros ?).

L’auteur de ce texte est un certain Jean-Pierre Filiu, présenté ainsi :

Jean-Pierre Filiu est professeur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po (Paris). Il a aussi été professeur invité dans les universités de Columbia (New York) et de Georgetown (Washington).

« Professeur à Sciences Po », ça suffit pour donner une idée de la toxicité du personnage. Il est aussi « spécialiste de l’islam », et a obtenu son doctorat avec une thèse sur, ne riez pas, « Mai 68 à l’ORTF ».

Il fait partie de ces « experts » qui sont invités régulièrement dans les médias dominants.

Filiu, expliquant à la population ce que le système veut qu’elle pense après un enrichissement culturel avec une interprétation islamique de la salade niçoise.

1. La traduction correcte du mot anglais « globalism » est « mondialisme », et non « globalisme ».

Conclusion

Les partisans du régime anti-blanc n’ont aucune réponse sérieuse à apporter aux observations et arguments faits par les nationalistes. Ils sont réduits à user de mensonges et de sophismes à outrance pour continuer de prétendre être dans le camp du « bien ».

L’article quasi-caricatural de Filiu en est à ce titre un bon exemple.

Un gauchiste doté d’un soupçon d’intelligence pourrait me dire « ce n’est pas vraiment un article du Monde que tu as analysé ! C’est paru dans la section de « blogs » du site ».

Mais si j’ai découvert cet article, c’est parce que la rédaction du Monde a fait le choix éditorial de le mettre en avant sur la page d’accueil de leur site, mêlé aux articles de ses menteurs à plein temps (aussi connus sous le nom de « journalistes »). Il est donc parfaitement juste de le considérer comme un article d’opinion du Monde.

Cet article relevait le pseudo-argumentaire visant à interdire la critique des malfaisants juifs. Mais, poussons la logique jusqu’au bout : si une « attaque » contre un juif (en vérité une réaction de défense) est une attaque contre les Juifs en général ; alors quelle est la situation quand un juif attaque les Blancs ? Quand la quasi-totalité des juifs influents attaquent les Blancs ?

N’a-t-on pas là une attaque des Juifs contre les Blancs ?

Je ne doute pas, cependant, que Filiu serait le premier à nier cette évidente réalité. Se contredire sans cesse d’un argument à l’autre, pour chercher à invertir mensonge et vérité est une spécialité des « intellectuels » qui défendent le régime anti-français.

4 Replies to “Le Monde : interdit de critiquer (((George Soros))) !

  1. Il y a un livre récent sur Soros, ce livre apporte des réponses claires sur la société ouverte que souhaite Soros. C’est tellement gros que j’ai eu du mal à comprendre le but de ses actions, en dernière partie c’est expliqué par une base commune sur le messianisme juif. (Soros de plaquevent aux éditions Le retour aux sources). Un livre me poussant vers un autre, le prochain sera de Samuel Huntington.

  2. On ne doit pas juger les gens sur leur gueule car on n’est responsable de celle qu’on fait mais pas de celle qu’on a. Et c’est tant mieux parce que sinon j’aurais pris perpétué vu que je suis plus proche niveau design de Charles Bronson que d’Henri Fonda ou de Brad Pitt. Mais cet immonde Soros porte sur sa tronche les marques de sa perversion, comme les deux tarlouses sado-masos aux enterrements desquels était présent “tout le gratin avec les nouilles en dessous” ( hommage à Desproges ), dont (((Sarkozy))) et Carla, Hollande et lui-même ( c’est un gras-double ), (((Macron))) et Brigitte, (((BHL))) et Arielle, et d’autres cacas et teras. Ça fait longtemps qu’ils n’ont pas eu l’occasion de se retrouver tous à nouveau pour l’enterrement d’un de leurs (((amis))).
    Alors, un bon mouvement, Soros !
    Décide toi à crever, vieille charogne !
    J’ai un bonne bouteille qui n’attend que ce jour béni pour être débouchée.
    Quant à l’Immonde, j’ai déjà dit que je ne m’en servirais jamais pour dégager une crotte de chien : il salirait la merde.

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