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Facebook bannit le groupe patriote Américain “Proud Boys” de son réseau social

Utiliser Facebook quand on est un groupe nationaliste, véritablement nationaliste donc pro-blanc, est une mauvaise idée. Le fichage est la première raison, la censure est la deuxième.

Utiliser les réseaux sociaux classiques est d’une extrême praticité pour toucher un public très large, mais fonder sa propagande sur les réseaux sociaux expose à de graves problèmes lors de la censure, risquant de devenir inexistant et de perdre la plupart de ses lecteurs quotidiens.

Construire un site internet et diffuser tous les articles sur celui-ci permet de faire venir les lecteurs, qui vont en prendre l’habitude. Utiliser les réseaux essentiellement pour diffuser les liens semble plus raisonnable.

Les réseaux sociaux ne sont pas neutres, (((Facebook))) qui possède aussi (((Instagram))), l’illustre encore en fermant les pages des Proud Boys, un groupe de patriotes américains. Par le passé, nous avions relaté une action comptant des membres de ce groupe, intervenant lors d’un rassemblement amérindien.

[Note de Blanche : On précisera que ce groupe reste dans l’ensemble franchement mou. Son fondateur a un côté dégénéré et jusqu’à il n’y a pas si longtemps travaillait pour le média « alternatif » du juif (((Ezra Levant))). Il défend un « chauvinisme occidental », faisant de son mieux pour ne pas admettre que le problème est racial. Cependant, il dispose d’une certaine visibilité, ce pourquoi cette censure est assez largement commentée. Et qu’un tel groupe soit banni montre bien que refuser le national-socialisme n’arrête pas les censeurs.]

La Presse :

« Nous sommes en train de supprimer The Proud Boys et (leur fondateur) Gavin McInnes des (plateformes) Facebook et Instagram, conformément à nos règles contre les organisations et personnalités prônant la haine », a écrit un porte-parole du réseau social dans un courriel à l’AFP.

L’extrême droite c’est la haine ! Il faut tout censurer Goy !

Gavin McInnes, le fondateur du groupe des Proud Boys.

Le 12 octobre, des heurts avaient éclaté en plein Manhattan entre des membres de ce groupe de suprémacistes blancs, qui sortaient des locaux du Metropolitan Republican Club – émanation du Parti républicain – et des militants antiracistes.

En août, Twitter avait déjà suspendu les comptes des Proud Boys et de Gavin McInnes, à quelques heures d’un rassemblement organisé par le réseau d’extrême droite « Unite the Right » à Washington.

Cela faisait aussi suite à la « bataille de Portland », qui avait débuté par un guet-apens des antifas. Les membres des Proud Boys et des Patriot Prayer n’avaient fait que se défendre, brillamment.

Les antifas,eux, peuvent tranquillement continuer leur propagande sur les réseaux sociaux. Ils ne souffrent pas ou peu de la censure, car ce sont les chiens de garde du Système. Bien qu’ils se disent anti-système, ce sont eux qui le servent le mieux.

Un grave défaut de groupes « nationalistes » américains (et c’est le cas pour beaucoup de « nationalistes » occidentaux), ou Alt-Right, est l’acceptation de quelques non-blancs ainsi que leur forte revendication des valeurs du christianisme. Mais les anti-Blancs ne vont pas s’empêcher de les censurer pour ces raisons.

The Independent :

Facebook a interdit plusieurs groupes associés au groupe politique d’extrême-droite « Proud Boys », dont l’un comptait plus de 20 000 membres.

Le réseau social a déclaré qu’il considérait que le mouvement représentait un groupe haineux

Sur leur site internet, les « Proud Boys » se déclarent être des « chauvins occidentaux qui refusent de s’excuser pour avoir créer le monde moderne ». Ils affirment aussi être anti-SJW (Social Justice Warriors) et n’appartenant pas à l’alt-right.

Un groupe assez populaire sur les réseaux sociaux et qui met en lumière deux choses. La première c’est que la résistance à l’invasion a le vent en poupe, la deuxième c’est que le nombre de sympathisants nationalistes utilisant les réseaux sociaux est encore trop élevé.

Il est certain que les 20.000 comptes abonnés ne sont pas tous des faux profils. Or, comment se réclamer anti-Système ou anti-traîtres à la race si l’on donne nos informations personnelles volontairement à un outil de ce même système ?

Surtout chez ce bon vieux (((Zuckerberg))).

[…]
Les plates-formes de médias sociaux ont des termes de service et des normes communautaires. En tant que sociétés privées, elles sont libres d’interdire les pages, les groupes et les comptes qui violent leurs règles.

Cela fait partie d’une politique de « deplatforming », ou « no-platform », ce qui signifie que même si un utilisateur veut utiliser la liberté d’expression qu’un gouvernement ne peut pas censurer légalement, un réseau social comme Facebook ou Twitter peut le retirer de son site internet.

Les réseaux sociaux ont le droit de supprimer vos messages et vos profils. C’est comme ça depuis longtemps, il n’y a pas de libre expression sur les réseaux sociaux.

Vous déplaisez aux dirigeants de ces mêmes réseaux ou aux politiques de votre pays ? Alors vous serez censuré sur les réseaux sociaux populaires.

Cela ne signifie pas la fin de vos idées, mais ils vous mettront des bâtons dans les roues avec ce genre de censure. Tout le monde (ou presque) utilise les réseaux sociaux de nos jours donc nous priver de cet outil nous restreint.

Cela ne nous empêche pas de résister et prouver que nos idées sont saines et que ce sont celles qu’il faut défendre.

Pour la propagande, passez par vos propres sites, et soyez à l’écart des réseaux sociaux qui pourront vous faire disparaître en un claquement de doigts (après avoir récolté un maximum de données sur vous ou vos utilisateurs !).

De même pour les dons, évitez les dons classiques comme Paypal (le site vient d’ailleurs de bannir les Proud Boys) ou les banques.

[Note de Blanche : BE ayant utilisé PayPal via The Occidental Observer pour recevoir des dons, je tiens à préciser que cette possibilité fut offerte non par inconscience mais parce que les complications impliquées par d’autres moyens sont rédhibitoires pour beaucoup de gens.]

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