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Des anti-Blancs réclament hypocritement davantage de censure

Ce n’est pas nouveau, les anti-Blancs ont la fâcheuse tendance de faire de la propagande d’une façon malhonnête, par tous les moyens possibles. Ils y sont obligés par le fait que cette propagande est dirigée contre les besoins du peuple, pour le détruire.

Cela s’est avéré vrai une fois de plus, dans une tribune signée par une bande de métèques.

Vingt-cinq personnalités ont réclamé un « pacte sur l’information et la démocratie ».

Le Monde :

Les économistes Amartya Sen et Joseph Stiglitz, l’avocate Shirin Ebadi ou encore l’écrivain Mario Vargas Llosa s’adressent lundi 5 novembre directement aux plus de 60 chefs d’Etat et de gouvernement, dont Donald Trump et Vladimir Poutine, qui assisteront au Forum de Paris pour la paix, organisé du 11 au 13 novembre pour marquer le centenaire de la première guerre mondiale. Vingt-cinq personnalités internationales leur lancent un appel solennel pour la signature d’un « pacte sur l’information et la démocratie ».

La sale gueule qui est affichée au début de l’article du Monde illustre Joseph Stiglitz.

Ne le connaissant pas, j’ai voulu vérifier s’il n’avait pas quelques (((origines))) et, cohencidence, il se trouve que si, selon wikipédia.

Les autres personnalités citées sont toutes non-blanches.

Pour en revenir au problème initial, lorsqu’on entend information et démocratie, l’on sait immédiatement que derrière se cache des intentions mauvaises pour notre Race, le but sera de censurer au nom de la lutte contre les prétendues Fake News ou pour la « démocratie ». Démocratie à laquelle nous sommes opposés, puisqu’elle permettrait à tout le monde de s’exprimer, y compris à nos ennemis, et qui n’est de toutes façons pas appliquée en réalité, puisque nous sommes censurés.

Continuons :

« Dans un moment historique crucial », ce pacte devrait « établir des garanties démocratiques sur l’information et la liberté d’opinion », soulignent les signataires de l’appel, parmi lesquels on trouve aussi l’ex-président du Sénégal Abdou Diouf, l’avocat chinois Teng Biao, l’avocate pakistanaise Nighat Dad, le journaliste turc Can Dündar, ou l’essayiste Francis Fukuyama. Le président français, Emmanuel Macron, qui avait reçu en septembre des membres de la commission, avait annoncé son intention de « mobiliser » les dirigeants internationaux sur ce sujet.

Si Macron soutient ce pacte, il ne peut être que mauvais.

Par ailleurs, derrière les propos, se cachera une censure plus forte :

Lundi, cette commission sur l’information a publié une « Déclaration internationale sur l’information et la démocratie » qui pourrait servir de base de travail aux dirigeants. Droit à l’information fiable, au respect de la vie privée, à la transparence des pouvoirs : ce texte de six pages énumère les garanties démocratiques nécessaires, selon ses signataires, « dans un contexte de mondialisation, de digitalisation et de bouleversement de l’espace public ».

La commission propose également la création d’un « groupe international d’experts sur l’information et la démocratie », « à l’image de ce qu’est le GIEC pour les questions climatiques ». Elle interpelle aussi les grandes entreprises du Web, qui doivent « respecter des principes fondamentaux ». Il leur revient notamment « de garantir le pluralisme (…) et de mettre en place des mécanismes de promotion de l’information fiable ».

On y est. Ils sont assez vicieux pour ne pas dire les choses clairement, mais sont bien visés ce que les médias anti-Blancs appellent les « fausses informations ». Le but est de créer des « outils » comme celui du Monde appelé décodex, et de les employer à des fins de censure.

[Note de Blanche : l’appel au « pluralisme » est particulièrement sournois, alors qu’ils désirent en réalité que ce « pluralisme » ne concerne qu’un ensemble limité d’opinions pré-approuvées.]

Pour finir :

« Les libertés, la concorde civile et la paix » sont actuellement menacées par « le contrôle politique sur la presse et les médias (…) la désinformation massive en ligne, la fragilisation économique du journalisme de qualité et les attaques et violences contre les journalistes », soulignent les 25 signataires de l’appel.

Les journalistes seraient porteurs de la vérité absolue ! Et toute critique contre eux serait illégitime, tel des prêtres de la démocratie à qui la fonction conférerait un statut sacré.

Ce pacte n’aurait pour but que d’augmenter la censure des vérités dérangeant le Système, et non pas d’assurer le bien du peuple, contrairement à ce qu’il prétend. On y retrouve les caractéristiques de demande d’une plus grande censure.

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