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Analyse : débat entre (((Zemmour))) et (((Weil))) sur l’identité française, animé par (((Lévy)))

La question juive dans la lutte pour le bien du peuple français et de la race blanche

La population française est conditionnée à avoir un réflexe de recul à la mention d’une puissante et néfaste influence juive. À travers la religion de l’Holocauste, les émotions sont manipulées pour présenter les Juifs comme de pauvres victimes, et les placer au-dessus de toute critique. À la télévision, au cinéma, dans la presse, les auto-élus sont présentés sous un jour favorable, tandis que leurs opposants sont dénigrés et tournés en ridicule, privés des moyens de répondre à un public aussi large.

Les Juifs ne sont pas tous puissants, loin de là. Ce n’est que par la complicité plus ou moins active de nombreux blancs égoïstes, collaborant à détruire leur propre peuple ou fermant les yeux. Mais ils forment un engrenage essentiel chez nos ennemis, le liant qui fait tenir l’ensemble. Face à l’oppression institutionnelle oeuvrant à la destruction du peuple français en important des hordes de sauvage du Tiers-Monde et en cherchant à flétrir ses esprits, il faut lutter tout à la fois contre ces attaques et contre ceux qui l’organisent.

La question juive n’est pas celle avec laquelle il convient d’aborder les indécis, ces personnes qui sentent bien que tout va de travers mais qui n’osent pas mettre des mots sur ce qu’ils voient. Non, pour cela, il vaut mieux parler de l’invasion migratoire, et tous ses corollaires qui pourrissent la vie du français moyen – que ce soit les impôts supplémentaires pour payer les alloc’ de Fatoumata, les racailles agressant son enfant à l’école, l’abomination esthétique d’une foule du Tiers-Monde, les revendications communautaires incessantes des groupes non-blancs, la criminalité allogène, les attentats islamistes, la culpabilisation permanente et institutionnalisé à l’encontre des Blancs, etc.

Mais il faut bien aussi à un moment faire comprendre que les Juifs ne sont pas juste de pauvres victimes qui ont juste une religion un peu différente.

L’épisode analysé dans cet article est à ce titre un exemple fabuleux : quiconque doté d’un grain de jugeotte comprend vite que trois juifs disant à des centaines de milliers de téléspectateurs français quoi penser de leur identité est complètement inacceptable, et est tout sauf le fruit du hasard. Ces Juifs pousseraient des vociférations assourdissantes si une personne en vue suggérait que les médias israëliens devraient être remplis de blancs disant aux auto-élus quoi penser, de l’actualité à leur identité même.

Débat sur (((BFM-TV)))

La « première chaîne d’info de France », BFM-TV, est la propriété du milliardaire israëlien Patrick Drahi. Encore une cohencidence, diantre !

Le soir du mardi 23 octobre, les deux invités de l’émission de (((Nathalie Lévy))) étaient (((Patrick Weil))) et (((Éric Zemmour))).

Les vidéos complètes de l’émission sont disponibles sur le site de BFM, ici et .

L’émission débute en présentant les derniers ouvrages des deux invités.

Zemmour prend le rôle de critique de l’immigration et de défenseur de l’identité française, alors que Weil est chargé d’être l’apôtre de l’invasion migratoire, présenté comme « historien, spécialiste de l’immigration ».

Une fois les deux invités présentés, Lévy commence à interroger Zemmour sur sa comparaison entre Pétain et De Gaulle. Une fois que Zemmour a présenté des arguments sur leurs similitudes, la parole est donnée à Weil.

Weil sort alors ceci :

Alors je voudrais d’abord dire que je pense que j’ai un point commun avec Éric Zemmour, c’est que nous aimons tous les deux l’Histoire, et l’Histoire de France.

Pour se payer la tête des naïfs regardant ce débat, il n’aurait pas pu faire mieux.

Pas de mention de leur autre (((point commun))), grand sourire de Zemmour

Weil rapporte ensuite l’épisode du projet de fusion de la France et de l’Angleterre au cours de la débâcle de juin 1940 – un épisode méconnu mais bien réel -, soutenu par De Gaulle, et les deux juifs en débattent ensuite. De façon pratiquement amusante, Weil, qui prône la submersion de la France par les bougnègres, se fait le défenseur de De Gaulle, « héros républicain » pour sa lutte contre les nationaux-socialistes allemands. La position de Zemmour est, en substance, que les allemands étaient bien très méchants mais que Pétain ne leur était pas si amical qu’on le dit. Tous deux s’accordent pour dire que la République, ça serait bien, et le nationalisme, très méchant.

En sélectionnant le champion de chaque camp, (((BFM))) s’assure qu’à chaque fois que des auditeurs seront sensibles aux arguments de l’un ou l’autre, ils accorderont sympathie et confiance à une personne qui ne nuira pas aux intérêts des (((auto-élus))).

Quand Zemmour dénonce Weil qui se dit historien en affirmant (avec raison) qu’il est politiquement engagé à gauche et qu’il est tout sauf neutre dans ses analyses, il s’attire la sympathie du téléspectateur français hostile à l’immigration.

Cette sympathie, entretenue par les médias y compris ceux qui l’attaquent avec virulence, permet de canaliser l’insatisfaction. En mettant un des leurs en position de champion de la lutte anti-immigration, ils se donnent une forme d’assurance : ils savent qu’il ne dénoncera jamais le rôle de la (((communauté))) dans la guerre menée au peuple français, que ses partisans ne remarqueront pas ce rôle, et que lors des moments cruciaux, Zemmour dira toujours qu’il n’y aurait pas besoin d’être blanc pour être français.

Après quelques minutes de discussion supplémentaire sur De Gaulle puis Clémenceau, la discussion est portée sur l’actualité.

Lévy demande à Zemmour si l’immigration a été théorisée et préparée à l’avance, ce à quoi Zemmour répond « Par qui ? ». Puis, elle lui demande si c’est le gouvernement, les citoyens… qui en sont à l’origine.

Zemmour fait cette réponse :

Écoutez, euh, on pourrait revenir à très loin si vous voulez, il y a toujours eu, depuis les années 1860, sous le Second Empire, une immigration de travail. Les belges, les italiens, les espagnols, etc. Il y a eu après-guerre encore des portugais, des espagnols, et des gens venant d’Algérie, du Maroc, de Tunisie, le plus souvent des kabyles, et puis petit à petit de la population arabe aussi est venue. C’était une immigration de travail. C’est à dire que soit ils repartaient chez eux, soit quand ils étaient un peu intégrés, étaient en voie d’assimilation, ils faisaient venir leur famille quand ils en avaient ou ils faisaient souche en France, ils épousaient des françaises, etc. Tout ça, Mr Weil a écrit des choses impeccables là-dessus, il n’y a rien à ajouter.

Alors, (((qui))) a décidé que ce serait une super idée de bougnouliser la France ? Pas de réponse, évidemment.

Et non content de taire cela, Zemmour nous sort tout le numéro sur « l’immigration ça fait longtemps qu’il y en a », « les bons immigrés qui s’intègrent, même les arabes et les kabyles ça va tant qu’ils épousent des françaises et mangent du saucisson », et considère que les écrits de l’immigrationniste forcenés sur l’immigration de ces époques sont « impeccables ».

Sacré défenseur de l’Homme Blanc ! Sacré héros de la lutte contre l’immigration !

On sent vraiment que Zemmour est un vrai extrémiste de la « droite dure »…

Sa réponse se poursuit :

Il y a désormais, depuis quelques décennies, nous ne sommes plus dans une immigration, c’est-à-dire l’immigration qu’est-ce que c’est, c’est des gens qui viennent de l’étranger et qui veulent pour leurs enfants un avenir français, et donc pour ça ils prennent les moeurs des Français, ils donnent des prénoms français, ils… ils font tout pour que leurs enfants deviennent français.

Passons sur l’absurde redéfinition du mot immigration.

En substance, Zemmour dit que n’importe quel nègre venu du fin fond de l’Afrique pourrait « devenir français », du moment qu’il s’appelle Jean-François, qu’il mange du camembert et qu’il va à la messe le dimanche. Si Ahmed changeait son prénom à l’état-civil pour devenir Paul, Zemmour applaudirait des deux mains et souhaiterait qu’il puisse vite épouser une française pour mieux « s’intégrer ».

 

Aussi, quand derrière Zemmour continue :

Depuis quelques décennies, nous n’avons plus d’immigration. En vérité, nous avons une invasion et une colonisation. Une invasion, parce que c’est des gens qui viennent alors qu’on ne leur a pas demandé de venir, et qu’on ne veut pas qu’ils viennent et ils forcent nos frontières.

Lévy l’interrompt :

Une invasion.

Il poursuit :

Et une colonisation, parce qu’ils imposent leurs mœurs, et leurs coutumes, et leur religion, à un pays qui est étranger, et à qui ils imposent de gré ou de force dans des parties de territoire de plus en plus vaste.

C’est un écran de fumée. Parler d’invasion et de colonisation quand on soutient avec joie le métissage est un sommet d’hypocrisie, il vient tout juste de soutenir le principe derrière ce qu’il dénonce.

Quand il parle des gens qui viennent contre la volonté du peuple français, cela ne contredit d’ailleurs pas son critère de « bonne immigration » où les gens veulent devenir français.

Il condense le problème de l’invasion migratoire à une question purement culturelle, ignorant sciemment la question la plus fondamentale, la plus cruciale, l’aspect biologique : un peuple peut se relever d’une défaite militaire comme des pires catastrophes naturels, mais une fois que sa nature biologique a été détruite par assez de métissage, il est mort. Même lorsqu’il conserve le même nom, ce n’est plus le peuple d’alors.

Puis vient la réponse de Weil. Étant donné qu’il défend ouvertement l’invasion migratoire, la tromperie se trouve non dans ses intentions, très claires, mais dans les arguments fallacieux qu’il emploie.

Par exemple, parlant des sujets coloniaux ayant immigré en Métropole, il sort cette phrase qu’il conclut d’un sourire vicieux :

Ils se sentent français, déjà, puisqu’ils le sont.

Comme si un non-blanc pouvait être français.

Le reste du débat est à l’avenant. Quand Zemmour définit la France, il la réduit purement à des éléments culturels, niant absolument ses réalités biologiques Quand Weil définit ce qui seraient les « piliers » de la France, il sort l’égalité, la mémoire de la Révolution, la laïcité et la langue.

Un peu plus tard, Lévy demande à Zemmour et Weil leur avis sur le Grand Remplacement (qui, étant défini le remplacement de la population française par des allogènes est un fait objectif).

Sur ce point, Zemmour affirme qu’il a « déjà commencé », mais il le réduit à une question purement culturelle en parlant des « normes islamiques », niant par là l’essence même de la notion qui est celle d’un remplacement biologique.

La « solution » de Weil : « réinvestir ces quartiers abandonnés par la République » (la phrase absurde sortie par les anti-blancs depuis 30 ans) et… légaliser le cannabis (quelqu’un voit le rapport ?).

Conclusion

Zemmour joue le rôle de l’ennemi de l’immigration, Weil celui du partisan de l’immigration, mais ils s’accordent tous deux pour dire que les nègres de l’équipe de football seraient français, que les non-blancs de l’outremer seraient français, qu’il faut plus d’« intégration », etc.

Pendant une heure, devant des centaines de milliers de téléspectateurs, trois juifs ont expliqué aux Français ce qu’ils devraient penser, et si l’opposition à davantage d’immigration est présentée comme acceptable, ils s’accordaient tous trois pour nier entièrement la question raciale.

Ce faisant, ils défendaient leurs intérêts de juifs qui ne veulent surtout pas d’une population française qui réalise le corps étranger parasitaire que constitue leur tribu.

Qu’on vienne me dire, après ça, que l’influence juive dans les médias serait une « théorie complotiste » !

5 Replies to “Analyse : débat entre (((Zemmour))) et (((Weil))) sur l’identité française, animé par (((Lévy)))

    1. Un juif ne peut être français, allemand, américain, dès lors qu’il est avant tout juif et défend les seuls intérêts de sa tribu ou les place au premier plan.
      BFM TV est un gazon fané kacher où ces bâtards de youtres viennent l’un après l’autre ou en groupe chier leurs étrons.
      Ces trous du cul adorent se renifler l’un l’autre…

  1. On ne dénoncera jamais assez l’imposture de ce Zemmour qui est souvent admiré dans les milieux « identitaires » alors qu’il ne remplit qu’un rôle d’opposition contrôlée. Même Ryssen se montre bien indulgent et naïf à son égard – ce qui est une attitude d’autant plus paradoxale que son formidable travail sur les juifs devrait l’inciter au contraire à la prudence la plus élémentaire envers ce genre d’individus.

    Zemmour défend bel et bien « l’intégration » (seulement pour les goys), il y en a de nombreux exemples, comme dans ce vidéo où il explique à un suisse de souche (souche arabe) ce qu’est la « tradition française » :

    https://www.youtube.com/watch?v=Aibse5TwPJw&feature=relmfu

    Son hypocrisie est également manifeste dans ce vidéo :

    https://www.youtube.com/watch?v=HHPVNTYkZOw

    Manifeste par cette seule phrase :
    « mes ancêtres sont berbères […] ils ont demandé la nationalité française »
    Traduction : mes ancêtres sont (((berbères))). Je suis devenu français grâce au décret (((Isaac Jacob Crémieux))) de 1870 qui a donné la nationalité française aux (((berbères))), mais pas aux berbères.
    Zemmour ne dénonce jamais le rôle de ses compatriotes israëlites.

    Et toujours cette plaidoierie pour « l’intégration » :
    « mes ancêtres, c’est les Gaulois, même si c’est culturel » (interdit de rire).
    Oui… c’est comme les chrétiens européens dont les ancêtres culturels sont (((Abraham, Jacob (Israël), Moshé)))… chrétiens blancs qui, eux, ne se revendiquent même pas des Gaulois parce que cela les ravalerait au rang des bêtes, tenant leurs véritables ancêtres blancs pour des sauvages ne valant pas mieux que les nègues.
    La (((culture française))), qu’elle soit chrétienne ou républicaine, passe toujours avant la race… d’un côté comme de l’autre, on a affaire aux mêmes (((valeurs))).

    Ah oui, et le vrai prénom de Zemmour, c’est Moshé (Moïse), pas Eric (c’est comme Isaac Jacob ci-dessus qui se faisait appeler Adolphe).
    « C’est comme moi, je m’appelle Eric, Justin, Léon. Mais, à la synagogue, je m’appelle Moïse. ». (« Eric » Zemmour, sur lepoint.fr, 1er avril 2010)
    Attention, (((on))) ne se mélange pas avec les goys, « l’intégration », c’est bon seulement pour ces derniers.

    On vit dans un (((pays de fous)))…

  2. Le subterfuge que tu as bien soulevée Blanche est là : Si Raton Zemmour (la caricature de 39-45) ,se focalise uniquement sur l’islam, c’est uniquement pour mieux nous enfumer et ainsi déverser des hordes de tiers-mondistes venants des 4 coins de la terre ( on s’en fou hein? tant qu’ils ne sont pas muslims donc c’est bon ) Voilà en réalité le message caché du fourbe diabolique et sournois raton zemmour Ouai parce que Quand tu prends les pays sub-sahariens : c’est 36 pays de confession chretienne et seulement une dizaines de musulmans, (qu’est ce qu’on fait alors ,on les importe car ils seraient de bons crhétiens ? Zemmour le sait mais n’en parlera jamais, ce type est un démon sous forme humaine qui n’a qu’une obsession la destruction goy celto-germanique,d’ailleurs c’est un talmudiste donc pour lui on est des animaux qu’on peut tromper sans aucun remords, c’est suffisant pour le discrédité.’au delà de toutes ces fourberies et ses contradictions) je ne comprends pas comment certains natios arrivent encore à se faire enfler par ce rat

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