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Discours d’Orban sur la mise en minorité des Européens chez eux

Précisons tout d’abord notre pensée sur Viktor Orban, premier ministre Hongrois : La ligne de Blanche Europe n’est pas de le considérer comme un héros ou un National-Socialiste, tout simplement parce qu’il n’en est pas un. Son discours philosémite de lutte contre l’antisémitisme le prouve amplement.

Cependant, par honnêteté intellectuelle et recherche de la vérité, nous nous devons de saluer une de ses prises de paroles, tenue à l’occasion de l’anniversaire de la révolution Hongroise de 1956 contre le communisme, et dont nous vous présentons ici la traduction des extraits les plus importants avec, en accompagnement, une petite analyse.

Orban y a livré un discours intéressant, sur la mise en minorité des Européens chez eux, ce que nous nommons également Génocide des Blancs ou Grand Remplacement, en faisant l’analogie entre le passé historique de la Hongrie et ce qui se passe actuellement, au niveau de l’invasion de l’Europe par des hordes de sauvages.

Malgré le fait que certains arguments soient non-valables de notre point de vue, notamment via la promotion du christianisme, ou de la culture plutôt que celle de la Race, ou encore de la critique négative à l’encontre du National-Socialisme, son discours mérite que nous revenions dessus.

Orban commence ainsi :

Collègues Célébrants, Mesdames et Messieurs,

Selon une des lois des mathématiques, si nous multiplions deux nombres négatifs, le résultat n’est jamais un nombre positif. Cela est une réalité qui est difficile à comprendre. Si nous traduisons cette étrange vérité dans le langage de l’histoire, les lignes principales de la Hongrie actuelle se révèlent soudainement à nous. Presque toutes les révolutions et combats pour la liberté se sont terminés avec un résultat négatif : défaites, victimes, représailles. Mais d’une certaine façon, de tout cela, un résultat positif a finalement émergé : survie, nation et liberté. Cela est un vrai mystère, évoqués par chacune de nos fêtes nationales.

Il s’agit ici d’un préambule parlant de la révolution évoquée plus tôt. Mais ce début peut être utile pour comprendre la suite.

Comme chaque discours ayant un réel intérêt, le début à sa part d’importance, puisque il donne une certaine impression du locuteur à son public.

Après des passages sur la révolution de 1956, sur la nature des Hongrois, et sur comment le communisme fût chassé de Hongrie, Orban commence à aborder le sujet qui fâche les anti-Blancs et qui nous intéresse le plus : l’invasion migratoire.

Mesdames et Messieurs

Les Européens sont les fils et filles nés des nations.
Quand un Européen entre en ce monde, ils sont Allemands, Français, Italiens, Polonais ou Hongrois. Ceci est l’ordre de l’histoire et de la nature.

Quand un petit enfant parle pour la première fois, ils disent leurs premiers mots en Polonais, Croate, Suédois, Anglais – ou Hongrois. C’est pourquoi l’Europe est différente des autres continents. L’Europe est une terre de Nations, et non pas un melting-pot.

Et, alors, qui aurait pensé que cette idée impériale – qui a mis plusieurs fois l’Europe en ruine – pourrait réapparaître ?

Qui aurait pensé que d’autres chercheraient à nous dire avec qui nous devrions vivre dans nos propres pays ?
Qui aurait pensé que la Hongrie ou la Pologne aurait été attaquée sur les bases d’inventions, ou que des menaces auraient pu être formulées à l’encontre de la Roumanie et de la Slovaquie, ou même de l’Italie ?

Ce qui est dit ici n’est que pure vérité.
Une nation, un peuple, n’est pas quelque chose d’interchangeable. Une nation totalement remplacée par un autre peuple ne correspond plus qu’à une entité géographique par rapport a ce qu’elle était auparavant.

L’Europe est un continent particulier, propre, avec plusieurs peuples autochtones, qui constituent les Européens.
Si chacune de ces particularités nationales doivent être préservés, le fait marquant de l’Européen est d’être Blanc. L’Europe autochtone, dans son ensemble, est liée à la Race Blanche.

Et, si Orban n’aborde pas explicitement le thème Racial de par son vocabulaire, ni ne vise certains responsables du Grand Remplacement, c’est à dire les juifs – les traîtres étant des secondes mains, mais sont aussi très présents -, il nomme bel et bien un ennemi, en l’occurrence : l’Union Européenne. Il critique en même temps le melting-pot que l’agenda mondialiste nous impose.

Orban aborde ensuite les sanctions dont ont été victimes certains pays Européens pour avoir refusés d’accueillir des envahisseurs, et il s’en insurge à raison.

Continuons :

Mesdames et Messieurs,

L’Europe a été déroutée non pas par des nations confiantes, mais par des conceptions impériales. Les expérimentations et les expérimentateurs de la construction d’empire ont été à la racine de la cause des monstruosités du 20ème siècle, un océan de souffrance, et la répétition de la dévastation d’une Europe Florissante.

Le National-Socialisme et le socialisme internationale, le Fascisme et le communisme ont tous poursuivis des rêves impériaux : concept supranational; nouvelle forme d’humains dans dans le melting pot; profit commercial sur une échelle jamais précédée; et la gouvernance globale – impériale – a garantie tout cela. Ça a été – et semble rester – la grande tentation qui s’implante elle-même dans les âmes du pouvoir en Europe.

Aujourd’hui à Bruxelles, les marches impériales en ont joué à nouveau.

Il est vrai que la chanson est différente des anciens temps. Aujourd’hui ils n’ont pas l’intention de conquérir par la force et les armes.

Nous sommes tous conscients du fait que Bruxelles n’est pas Constantinople, ni Moscou, ni le Berlin impérial, ni même Vienne. Rien n’a été conquis par Bruxelles : Ils n’ont jamais seulement administrés des colonies.
Nous, toutefois, n’avons jamais été une colonie ou des colons; nous n’avons jamais pris une quelconque terre, et donc nous ne donnerons jamais la nôtre à personne d’autres.

Cet extrait-ci, s’il contient aussi des choses que nous partageons, est moins proche de la vérité que celui précédent, puisqu’il comporte une critique négative du National-Socialisme et du Fascisme.

Il faut bien comprendre que l’impérialisme Allemand des années 1930 et 1940 n’est, pour un Blanc, un Aryen, en aucune manière comparable avec l’impérialisme juif : puisque tandis que l’Allemand désirait le bien de la Race Blanche, Aryenne, le juif ne désire que notre destruction. Il s’agissait également d’une réaction naturelle face à l’ennemi juif. Le National-Socialisme est constructeur, tandis que le juif est destructeur.

Si l’Allemagne Nationale-Socialiste avait remportée la Seconde guerre Mondiale, L’Europe serait entièrement Blanche – bien que nous ne pouvons pas prévoir ce qui aurait pu se passer par la suite, le résultat aurait été bien meilleur que la situation dans laquelle nous nous trouvons -, et non pas colonisée de parasites comme elle l’est actuellement. Le discours d’Orban, à ce moment, est clairement mauvais et fallacieux.

Si le parallèle entre le National-Socialisme et Bruxelles est faussé, sa critique en soi de l’UE est, elle, constructive. L’invasion est effectivement longue en la comparant à d’autres invasions historiques, ainsi que vicieuse, et non-officielle.

La critique du bolchevisme est bonne elle aussi. Il s’agissait bien d’un impérialisme, et celui-ci était défavorable aux Européen et globalisant.

Aujourd’hui, Bruxelles est gouvernée par ceux qui veulent remplacer une alliance des nations libres par un empire Européen : un empire Européen conduit non pas par les leaders élus des nations, mais par les bureaucrates Bruxellois.

Les croyants en un empire Européen sont aussi au gouvernement dans un grand nombre de pays européens aujourd’hui.

C’est ainsi que nous pouvons savoir à quel point ce nouveau monde ressemblera s’il est à eux : l’apparition d’un nombre croissant d’hommes en âge de combattre arriver d’autres continents et d’autres cultures, vont de notre vivant façonner les villes Européennes à leurs propres images, mettant lentement mais sûrement les autochtones Européens en minorité; La terreur comme façon de vivre dans les grandes villes; faire des manipulations politiques une réalité quotidienne, justifié par la primauté du droit; et la liberté d’expression ainsi que la liberté de la presse qui ne s’étend que jusqu’à la liberté de faire écho à leurs idées.

Tout ici est encore véridique : nous sommes gouvernés par des impérialistes – anti-Blancs et pour la globalisation – dont le but est de détruire, d’anéantir ce qu’il est et reste de l’Europe Blanche, entre autres choses.

Orban ne ne semble pas non plus croire à l’intégration, ni à l’assimilation, deux fadaises irréalisables et non-souhaitables.

Il décrit également bien la (((censure))) colportée contre tous les opposants au régime anti-Blanc. Et on ne peut nier que lui même en est victime régulièrement, notamment via les campagnes de Soros, (((personnage))) hideux qu’il aborde d’ailleurs un peu plus loin :

Ceux qui veulent mouler l’Union Européenne dans un empire Européen sont tous, sans exception, des supporteurs de l’immigration. Ils ont fait de l’admission de migrants le test décisif pour être Européen, et attendent de chaque pays ou nation qu’elle devienne multiculturelle sans délais.

Maintenant, nous pouvons voir qu’ils ont délibérément faillis à utiliser leur énorme police et leur capacité militaire et qu’ils ont délibérément faillis à défendre l’Europe des masses de migrants. Si nous avons pu le faire, ils auraient pu le faire aussi.

Ce qui manquait n’était pas la capacité, mais la volonté. Encore aujourd’hui, la pointe Bruxelloise et les autres leaders qui sont opposés aux états-nations voient l’immigration comme une chance, une opportunité. Ils voient ça comme une chance de remplacer l’Union Européenne des nations dans un empire multiculturel de populations mixtes, lissées dans une unité : une Europe sans nation, une élite séparé de ses racines nationales, une alliance avec les grandes multinationales; une coalition avec les spéculateurs internationaux. Cela serait le paradis de George Soros.

Le régime décrit volontiers Orban comme étant populiste. Et il est vrai que le discours ici présenté est beaucoup plus proche du ressenti des gens, et de la réalité, que ne le sont les technocrates nous servant d’élite.

Le projet est clair : mixer les populations dans un grand tout qui ne ressemblerait à rien. et la propagande anti-nationale en ce sens marche à plein régime.

Ce que dit Orban ici n’est que formulation de ce que pensent un nombre croissant d’Européens, au niveau de ce que les médias généralistes appellent parfois l’euroscepticisme ou même l’europhobie.

Finissons :

Mesdames et messieurs,

Nous sommes en Octobre maintenant, mais tout le monde en Europe pense déjà au mois de mai.
En Mai, les élections au Parlement Européen vont déterminer la direction dans laquelle l’Europe se déplacera. Les peuples d’Europe doivent se choisir un futur. Nous les Hongrois, ne devons pas rester silencieux, soit.

Si l’appel est hésitant, Nous ne pouvons pas accepter même la plus importante et la plus vraie des causes.

Par conséquent, nous devons répondre à l’appel, et passer le message de ceux qui croient en une Europe des nations.

Nous devons déployer le drapeau d’une Europe forte et libre.

Laissez nous choisir l’indépendance et la coopération des nations à la place de la gouvernance et de la supervision globale. Laissez nous rejeter l’idéologie du globalisme, et à la place supporter la culture du patriotisme. Le monde peut être plus riche et l’humanité peut être meilleure si la terre est peuplée par la diversité des nations du monde. Nous croyons que chaque nation est unique et spéciale à sa manière, et peut être une lumière éclairante dans la partie du monde qui lui ai confié. C’est pourquoi nous avons crus en 1956, et c’est pourquoi nous nous sommes levés. Nous aimons notre culture, qui supporte et protège notre liberté. Nous croyons en une famille forte. nous considérons notre histoire et nos traditions comme quelque chose d’exceptionnel, Nous célébrons nos héros – et, par dessus tout, nous aimons nos pays.

Nous ne voulons pas le remettre – et nous ne le céderons pas – pour accepter un empire ou tout une gouvernance mondiale.

Nous ne voulons pas effacer nos sentiments nationaux, mais, en réalité, nous voulons les encourager pour libérer les capacités et les talents du peuple Hongrois.

L’histoire nous enseigne que dans les pays souverains, la liberté vie, la démocratie est durable et la paix l’emporte.

Collègues célébrants

Pensons à la liberté des combattants de ’56. Souvenons nous des fils de la peste. Choisissons le futur du patriotisme et de la fierté nationale.

Allez pour la Hongrie, allez pour les Hongrois !

Au moins Orban défend d’une certaine manière la Hongrie, son pays.

Il n’est pas pro-Blanc, insistant davantage sur la culture que sur la Race, laquelle ne faisant qu’en découler, mais son courage est certain. Car il faut du courage pour affronter toute la clique étatique, ses critiques et sa propagande incessante.

Bien sûr, nous devons tendre vers le bon, le juste, la vérité et le meilleur, mais nous ne devons pas non plus oublier certains facteurs humains. Nous écrivons et nous commentons derrière des pseudos, et ce pour des raison évidentes, mais il serait trop facile de critiquer le discours d’un politicien qui ne nous crache pas dessus, de façon entièrement négative parce que celui-ci comporte quelques contre-vérités.

Car nous ne sommes pas dans une situation saine. Défendre son peuple est mal considéré et ridiculisé de nos jours, face à l’invasion.

Pour finir sur le discours d’Orban, c’est une réelle déclaration d’amour à son peuple, ainsi qu’à l’Europe de culture et de Race Européenne. Il nous indique et fait savoir que la Hongrie est Hongroise, à ses spécificités, et doit les garder, tout comme les autres nations Européennes. Il indique également que, si les pays Européens ont tous des cultures différentes, particulières – ce qui est vrai – et qui doivent être préservées, nous devons nous unir, non dans le sens oligarchique et fédéral du terme, mais dans un élan que lui nommerait plutôt culturel, et que nous appellerons plutôt Racial.

Il démonte également les médias, en particulier occidentaux. Cette clique menteuse, soumise au régime, et dont il n’a guère de considérations. Ces journalistes qui mentent en permanence, remplissent leur discours de sophismes, de raccourcis, et déforment la réalité pour la travestir à leur guises.

C’est donc dans l’ensemble un discours de vérité qu’a tenu Orban dernièrement, bien que nous ne supportons pas entièrement sa vision et des choses. Un début de discours et d’idéologie pour rejeter l’invasion voulue par l'(((Union Européenne))).

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