Articles d'actualité Articles en exergue Décadence Europe Médias, manipulations et censures Politique

La CEDH valide la condamnation d’une autrichienne ayant critiqué Mahomet

Il y a deux ans, nous écrivions au sujet de la CEDH :

La CEDH est l’instance cosmopolite siégeant à Strasbourg qui instruit des plaintes de ceux qui, estimant avoir été lésés par un État et ayant épuisé les voies légales dans leur propre pays, font appel à ce recours.

En réalité, la CEDH est la gardienne de la religion des « droits de l’Homme », un repère d’anti-blancs et un foyer du (((gouvernement des juges))), qui cherchent à supplanter les différents États souverains pour leur imposer des aberrations en tout genre.

Cette entité maléfique confirme une fois encore cette analyse. Elle vient de se ranger du côté des gentils chérubins qui illustrent cet article.

Le Parisien :

La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a validé jeudi la condamnation en 2011 en Autriche pour « dénigrement de doctrines religieuses » d’une femme qui avait insinué publiquement que Mahomet avait des tendances pédophiles.

Les autorités autrichiennes ont servi un « but légitime consistant à préserver la paix religieuse en Autriche » et n’ont, par conséquent, pas violé le droit à la liberté d’expression de la Convention européenne des droits de l’Homme, ont estimé les juges.

Ah !

L’argument ici revient à dire que tout propos offensant un groupe religieux peut être interdit. Ce n’est rien de moins qu’un délit de blasphème, où la menace d’actions violentes de la part du groupe religieux « justifie » de faire taire ses opposants.

Parler de liberté d’expression dans ce contexte est absurde.

Cette même excuse de préservation de « la paix religieuse » pourrait servir de prétexte pour censure pratiquement n’importe quoi.

Évidemment, si la religion concernée avait été différente, les juges auraient rendus un autre arrêt. Ce n’est pas demain la veille que les juges pourris jusqu’à la moelle de la CEDH défendront la liberté religieuse d’un adepte de la créativité…

La plaignante avait été condamnée en 2011 à 480 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Vienne pour des propos qu’elle avait tenus en 2009 lors de deux séminaires publics intitulés « informations de base sur l’islam ». « À cette occasion, la requérante déclara, entre autres, que Mahomet aimait le faire avec des enfants », relate la CEDH dans son arrêt.

Après avoir épuisé ses recours auprès des juridictions nationales, cette Autrichienne dont l’identité n’est pas précisée s’était tournée vers l’institution strasbourgeoise en 2012, arguant d’une violation de son droit à la liberté d’expression. Selon la plaignante, « sa critique de l’Islam s’était inscrite dans le cadre d’une discussion objective et animée ayant contribué à un débat public ».

Les juridictions nationales ont estimé que la plaignante « était certainement consciente que ses déclarations reposaient en partie sur des faits inexacts et de nature à susciter l’indignation » et qu’elle « n’avait pas donné à son auditoire des informations neutres sur le contexte historique, ce qui n’avait pas permis un débat sérieux sur la question ».

Ah bon ?

Le bouquin sacré des musulmans indique en de multiples endroits (quelques exemples : 1, 2, 3, 4, 5…) que leur prophète a épousé une fille de 6 ou 7 ans et a consommé son mariage avec elle lorsqu’elle avait 9 ans.

C’est certainement de « nature à susciter l’indignation », mais où sont les « faits inexacts » ?

En quoi le fait de mentionner ou non que c’était une pratique courante dans l’Arabie du VIIème siècle serait-il important ?

Comme souvent lorsqu’une affaire judiciaire a une portée politique, les juges font fi de toute objectivité et ne cherchent que des prétextes pour justifier une sentence décidée à l’avance.

Les juges de la CEDH ont observé, dans leur arrêt, que ce genre d’affaires « revêt un caractère particulièrement sensible » et que ce type de déclarations dépendent « de la situation dans le pays où elles ont été formulées ».

« Les autorités nationales bénéficiaient en l’espèce d’une ample marge d’appréciation, car elles étaient mieux placées pour déterminer quelles étaient les déclarations susceptibles de troubler la paix religieuse dans le pays », ont-ils poursuivi.

Selon la Cour, les juridictions autrichiennes ont « soigneusement mis en balance » le droit de la plaignante à la liberté d’expression et le droit des autres personnes « à voir protéger leurs convictions religieuses ».

Si un groupe religieux est tel que des critiques virulentes mais solidement argumentées sont de nature à provoquer de graves violences, le problème, c’est ce groupe religieux et non les critiques à son égard.

Conclusion

Cette décision de la CEDH est lourde de conséquences.

Cela fait longtemps que la liberté d’expression n’existe plus en Europe, mais avec ce jugement, on peut s’attendre à ce que les musulmans et leurs alliés redoublent d’efforts pour instaurer des lois interdisant la critique de leur religion du désert (je ne mentionne pas les Juifs, sous couvert de l’antisémitisme, c’est déjà le cas).

Concluons avec ces quelques mots de Mencken :

L’un des principaux buts des lois dans une société démocratique est de placer des fardeaux sur l’intelligence et la réduire à l’impotence. En apparence, leur but est de punir des actes anti-sociaux ; en vérité leur but est de punir des opinions hérétiques.

2 Replies to “La CEDH valide la condamnation d’une autrichienne ayant critiqué Mahomet

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *