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Le professeur Faurisson s’éteint, la flamme de la vérité continue de briller

Décès de Robert Faurisson

Robet Faurisson est décédé dimanche soir, à l’âge de 89 ans, chez lui à Vichy. Il revenait d’un voyage en Angleterre où, malgré son âge avancé, il s’était rendu pour lutter courageusement pour la vérité, une fois de plus, en dépit des intimidations.

Les médias enjuivés se saisissent de cette occasion pour cracher une fois de plus leur haine sur un homme qu’ils rêvaient de voir détruit.

L’affublant du qualificatif de « négationniste », mot inventé de toute pièce pour soutenir l’idée que tout rejet des fariboles juives sur la Seconde Guerre Mondiale ne pourrait être que mensonge, la presse cite divers « experts » dont toute la carrière est bâtie sur leur soutien au dogme des 6 milliards.

Pour faire bonne mesure, ses condamnations par des tribunaux politisés n’ayant pas grand chose à envier à la justice soviétique sont rappelées.

Qu’il soit tant haï par les institutions anti-blanches souligne combien il a contribué à lutter contre leur pensée unique.

Faurisson et la supercherie des chambres à gaz

Né en 1929 au Royaume-Uni, Faurisson est entré à la Sorbonne en 1948 où il a obtenu un diplôme de lettres avant d’entrer dans l’enseignement secondaire, puis, en 1973, de devenir professeur de littérature à l’université de Lyon.

À cette époque, il s’intéresse déjà à la question du prétendu Holocauste des Juifs.

Le 19 mars 1976, visitant le camp d’Auschwitz sur le territoire de la Pologne communiste, Robert Faurisson découvrait les plans des crématoires d’Auschwitz, qui étaient restés dissimulés pendant plus de trente ans, et pour cause : ils ne soutiennent nullement la thèse exterminationniste.

 

Mais c’est en 1978 qu’il entre, par une tribune publiée dans Le Monde du 29 décembre 1978 : « Le Problème des chambres à gaz, ou la rumeur d’Auschwitz ». Cette tribune ne fut pas publiée grâce à la (non)-honnêteté du journal du soir, mais par le biais du droit de réponse.

Citons-en un extrait :

En 1945, la science historique officielle affirmait que des « chambres à gaz » avaient fonctionné, aussi bien dans l’ancien Reich qu’en Autriche, aussi bien en Alsace qu’en Pologne. Quinze ans plus tard, en 1960, elle révisait son jugement : il n’avait, « avant tout » (?), fonctionné de « chambres à gaz » qu’en Pologne (b). Cette révision déchirante de 1960 réduisait à néant mille « témoignages », mille « preuves » de prétendus gazages à Oranienbourg, à Buchenwald, à Bergen-Belsen, à Dachau, à Ravensbrück, à Mauthausen. Devant les appareils judiciaires anglais ou français, les responsables de Ravensbrück (Suhren, Schwarzhuber, Dr Treite) avaient avoué l’existence d’une « chambre à gaz » dont ils avaient même décrit, de façon vague, le fonctionnement. Scénario comparable pour Ziereis, à Mauthausen, ou pour Kramer au Struthof. Après la mort des coupables, on découvrait que ces gazages n’avaient jamais existé. Fragilité des témoignages et des aveux !

Les « chambres à gaz » de Pologne – on finira bien par l’admettre – n’ont pas eu plus de réalité. C’est aux appareils judiciaires polonais et soviétique que nous devons l’essentiel de notre information sur elles (voy., par exemple, l’ébouriffante confession de R. Höss, Commandant à Auschwitz).

Le visiteur actuel d’Auschwitz ou de Majdanek découvre, en fait de « chambres à gaz », des locaux où tout gazage aurait abouti à une catastrophe pour les gazeurs et leur entourage. Une exécution collective par le gaz, à supposer qu’elle soit praticable, ne pourrait s’identifier à un gazage suicidaire ou accidentel. Pour gazer un seul prisonnier à la fois, pieds et poings liés, les Américains emploient un gaz sophistiqué, et cela dans un espace réduit, d’où le gaz, après usage, est aspiré pour être ensuite neutralisé. Aussi, comment pouvait-on, par exemple à Auschwitz, faire tenir deux mille (et même trois mille) hommes dans un espace de deux cent dix mètres carrés (!), puis déverser (!) sur eux des granulés du banal et violent insecticide appelé Zyklon B ; enfin, tout de suite après la mort des victimes, envoyer sans masque à gaz, dans ce local saturé d’acide cyanhydrique, une équipe chargée d’en extraire les cadavres pénétrés de cyanure ?

Cette lettre avait suscité l’indignation de la juiverie et de ses alliés. Présenter les nationaux-socialistes allemands comme des êtres sanguinaires et les Juifs comme de pauvres victimes était pour eux d’une importance politique considérable. L’appel à l’Holocauste est leur moyen favori pour tenter de décrédibiliser et étouffer tout nationalisme.

Le 21 février 1979, une tribune d’« historiens » se concluait par ces mots :

Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu. Tel est le point de départ obligé de toute enquête historique sur ce sujet. Cette vérité, il nous appartenait de la rappeler simplement : il n’y a pas, il ne peut y avoir de débat sur l’existence des chambres à gaz.

Par ces mots, les « historiens » accrédités avouaient à quel point leur position était faible. Cette déclaration est l’antithèse de l’approche que commandent la logique et la méthode scientifique.

Lorsque l’on dispose de preuves solides, on les expose et on s’appuie sur elles. On ne se contente pas de faire taire la partie adverse.

Quarante ans plus tard, les laquais de la juiverie ne peuvent toujours pas expliquer comment les cadavres prétendument gazés au Zyklon B auraient pu être évacués sans empoisonner mortellement ceux qui en auraient été chargés.

L’impossibilité scientifique d’une extermination par les chambres à gaz a été prouvée, et le travail immense d’hommes courageux comme, par exemple, Vincent Reynouard, a sans cesse mis plus à mal la thèse officielle, que seuls un véritable terrorisme intellectuel et une propagande de masse maintiennent en vie.

Il serait trop long de chercher ici à résumer la somme de leurs arguments, mais le lecteur intéressé peut par exemple consulter le site de Faurisson, les vidéos de Vincent Reynouard, et d’autres contenus encore.

Rappelons aussi l’étude que mena Faurisson sur le journal d'(((Anne Frank))), l’une des nombreuses impostures destinées à imposer la religion de la Shoah par la manipulation émotionnelle.

Faurisson et le terrorisme juif

Robert Faurisson n’a jamais cessé de proclamer ce que l’observation et la logique lui indiquaient être la vérité. Résumer plus de 40 ans de combat mériterait un livre tout entier. Cet article ne fait qu’en effleurer la surface. Jusqu’à la fin, les autorités au service de la juiverie l’ont attaqué.

Il n’eut pas qu’à affronter la calomnie, les (((médias))) traînant son nom dans la boue. Il fut aussi, à de multiples reprises, violemment agressé par des vermines qui cherchaient à le faire taire en le tuant.

Les autorités fermaient les yeux et laissaient les coupables impunis.

Il y a un mois, le professeur Faurisson écrivait ceci :

Nous sommes le 26 septembre 2018. Il y a dix jours, le 16 septembre, j’ai omis de rappeler que, ce jour-là, nous « fêtions » le 29e anniversaire d’une agression dont j’avais été la cible dans un parc de Vichy, en 1989, à l’âge de soixante ans. Ma sixième agression.

Jusqu’à présent, je n’en ai subi que dix : deux à Vichy, deux à Lyon, quatre à Paris et deux à Stockholm.

Cette agression a eu de graves conséquences, d’abord sur le moment et dans les mois qui ont suivi, puis dans mes vieux jours avec l’apparition inattendue de séquelles qualifiables d’« excruciantes » et propres à vous arracher des cris ou des larmes.

Mon « sauveur », sans l’intervention duquel je pense que je serais mort, a déclaré le lendemain, en apprenant mon nom, qu’il regrettait de m’avoir sauvé la vie. J’ai livré à la police le prénom et le nom de celui qui avait monté le guet-apens. Deux ans auparavant, il m’avait boxé au Sporting-Club de Vichy en vrai professionnel cherchant « à me “faire sauter” le cœur » : aucun coup à la face et tous les coups dans la région du cœur. Plusieurs jours après, le cardiologue, un Africain, devant le spectacle de ma poitrine devenue noire : « Votrrre gars, c’était un bombarrrdier ! » Le 16 septembre 1989, mon agresseur avait délégué trois de ses camarades pour me régler mon compte. Interrogé par un policier sur l’endroit où il se trouvait le jour du guet-apens, il avait répondu qu’il était à Paris … à un bal masqué et qu’en conséquence il ne pouvait fournir qu’un nom, celui de son hôte. La juge chargée d’instruire l’affaire allait bien se garder de me convoquer pour m’entendre. Elle n’allait me recevoir qu’une seule fois et seulement pour m’annoncer la clôture de l’enquête. De son côté, Serge Klarsfeld s’était fait le porte-parole du monde médiatique en déclarant au sujet de la tentative d’assassinat : « Quoi de plus normal ? C’est quelque chose de regrettable, mais de normal et naturel » (Le Monde, 19 septembre 1989, p. 14).

C’est cela aussi, la réalité d’une judéocratie.

Conclusion

Aujourd’hui, Robert Faurisson est mort. Au cours de sa vie, il a sacrifié un temps énorme, son statut social, sa sécurité, tout cela dans le but de défendre le vrai. Tant son abnégation dans l’adversité que la qualité de ses travaux méritent d’être salués. Blanche Europe rend hommage à un homme qui est resté droit jusqu’à sa dernière heure.

Faurisson s’est éteint. La flamme de la vérité continue de briller.

Son nom ne sera pas oublié.

7 Replies to “Le professeur Faurisson s’éteint, la flamme de la vérité continue de briller

  1. Merci, Blanche ! Qu’il fait du bien de lire un article honorant les travaux du Pr Faurisson au milieu de ce torrent de haine et de calomnies en tous genres. Bravo et merci, Professeur ! À nous de faire en sorte que votre combat pour lequel vous avez sacrifié votre vie ne reste pas vain et que la youtrerie paie pour toute son ignominie et que les peuples se libèrent du joug casher. Mais il est vrai que cela dépasse de beaucoup le simple cadre des chambres à gaz qui sont, pour paraphraser quelqu’un, un point de détail dans l’éternelle menterie judaïque .

  2. Il a dévoilé la vérité et rien n’avait pour lui plus d’importance que cela.
    Il n’a jamais cédé malgré toutes les persécutions et les agressions sauvages dont il a sans cesse fait l’objet.
    Un grand homme, vénéré par tous les nationalistes du monde, qui restera dans l’histoire comme un phare de l’humanité…

  3. « l’ébouriffante confession de R. Höss, Commandant à Auschwitz »

    « Aveux » obtenus sous la torture et par des menaces sur sa femme et ses enfants.
    Aveux par ailleurs tellement « ébouriffants » (extravagants) qu’ils desservent la théorie officielle…

    Hommage au Pr Faurisson.

    Ah…
    Et une pensée émue pour Simone Veil, cette survivante miraculée officiellement gazée à Auschwitz sous son nom de jeune fille : Simone Jacob.

  4. Merci Blanche.
    J’attendais avec impatience votre article et n’ai pas été déçu.

    Robert Faurisson était un homme admirable.
    Son honnêteté, sa rigueur et son immense courage seront un jour reconnus.
    Le combat de M. Faurisson est le plus important de tous les combats. Il est fondamental, dans tous les sens du terme.
    Quand nous l’aurons gagné – et pas avant – nous pourrons renaître.
    La chute de ce mensonge, pilier de tous les mensonges, entraînera notre renaissance.

    M. Faurisson est notre guide. Nous devons en être dignes.

    Reposez en paix, Monsieur Faurisson. Vous aurez été jusqu’au bout un homme exact.

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