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Bilan d’un projet d’aide aux nègres à 12 millions d’euros : échec général

À Blanche Europe, nous répétons souvent que même si les « aides humanitaires » amélioraient le sort des non-Blancs, cela se ferait au détriment des Blancs productifs, ce qui est inacceptable. Et nous répétons aussi que, de même que l’immigration ne résout pas la pauvreté du Tiers-Monde, ces aides sont un gâchis gigantesque même du point de vue du sort de ces non-blancs.

Traduction de l’article du New Observer.


Un projet britannique d’aide au développement d’une valeur de 11 millions de livres (12 millions d’euros) dans le Nord du Ghana a non seulement échoué à diminuer la pauvreté parmi les 26.500 villageois africains qu’il ciblait, mais a aussi eu pour conséquence des « scores de tests cognitifs » plus mauvais au sein de la population, révèle un rapport officiel (en) (PDF).

Le rapport, intitulé « Évaluation d’impact du projet de Sada des villages du millénaire dans le Nord du Ghana : rapport résumé final », et publié par le ministère britannique au Développement International, en conjonction avec l’Institut des Études sur le Développement, indique que les 2906£ consacrés à chaque famille africaine ont échouer à atteindre la plupart des objectifs clés :

Loin d’avoir réduit le piège de la pauvreté, le projet ne semble pas avoir du tout réduit la faim ou la pauvreté.

Le rapport ajoute que le projet a « échoué à produire un effet de synergie ».

Sous le titre, « Impact sur l’éducation », le rapport poursuivait :

Et finalement, notre étude a mesuré l’apprentissage effectif à l’école en administrant un ensemble de tests à domicile aux enfants, qu’ils aillent à l’école ou non.

Tous les enfants se sont vus administrer trois tests cognitifs : les matrices progressives de Raven, rappel de chiffres direct et inversé. Les tests cognitifs sélectionnés mesurent des dimensions différentes de l’intelligence et capturer des capacités génétiques aussi bien qu’acquises.

Les enfants qui sont stimulés physiquement et intellectuellement à un jeune âge tendent à avoir une meilleure performance à ces tests [ndt : cet effet de stimulation dans l’enfance diminue considérablement pour les résultats d’un adulte]. Des tests simples de huit questions en mathématiques et anglais ont été administrés à des enfants âgés de 6 à 11 ans qui sont allés au moins une fois à l’école primaire, et des tests avancés (bien plus long) de maths et d’anglais ont été administrés aux enfants de plus de 11 ans qui sont allés au moins une fois au collège.

Selon les tests, le projet n’a pas amélioré les capacités cognitives de enfants. Bizarrement, il semble avoir eu un effet négatif sur le test de rappel inversé de chiffres.

L’effet négatif est présent dans les évaluations de mi-parcours et finale et d’ampleur semblable.

Dans un test de rappel des chiffres, le sujet doit répéter une séquence de chiffres aléatoires.

Le test de rappel inversé est plus difficile, parce qu’il nécessite que le sujet répète la série de chiffres à l’envers.

Le test mesure l’efficacité de la mémoire de court terme, qui peut être affecté par l’entraînement (par exemple, pratiquer la musique améliore la mémoire de court terme) ou par des facteurs liés à l’attention, comme une alimentation correcte (les enfants malnutris et anémiques tendent à avoir de moins bons résultats).

Tous les effets négatifs sur les scores des tests sont importants et statistiquement significatifs lors de l’évaluation finale.

Puisque les tests faciles d’anglais et de maths ont été administrés aux enfants étant allé au moins une fois à l’école primaire, alors que les tests avancés d’anglais et de maths ont été administrés à ceux étant allé à l’école secondaire, les scores négatifs pourraient faire suite à une augmentation de la participation à l’école dans les zones du projet par les enfants d’origine plus pauvre et sans éducation préalable.

Une preuve indirecte en a été obtenue en regardant l’impact du projet sur un panel d’enfants testés au début et à la fin et dont les scores n’ont pas évolué.

L’évaluation d’impact des villages du millénaire dans le Nord du Ghana (MVEval) a été financée par le ministère, et menée de 2012 à 2017.

Sur les résultats de l’évaluation, Chris Barnett, directeur technique à l’Itad, a déclaré (en) :

Notre évaluation indépendante et robuste a trouvé que bien qu’il y a eu quelques avantages pour les communautés tels que l’augmentation de la participation à l’école primaire, le nombre de naissances assistées par des professionnels compétents et un accès améliorés à des installations sanitaires, le projet des villages du millénaires n’a pas obtenu de progrès significatif à réduire les niveaux de pauvreté ou de faim.

Le rapport a aussi révélé qu’un tiers des fonds a été consacré aux frais généraux et de gestion [ndt : essentiellement les salaires de tous ceux qui ont organisé et suivi le projet] – et qu’il y a eu des « fraudes à grande échelle impliquant un partenaire local clé » (autrement dit, des africains ont détourné des fonds du programme).


Au cours des décennies écoulées, la principale « réussite » de l’aide aux Africains est, en réduisant leur mortalité, d’avoir permis une explosion démographique apocalyptique. Comme ça, il y a dix fois plus de négrillons crevant de faim.

2 Replies to “Bilan d’un projet d’aide aux nègres à 12 millions d’euros : échec général

  1. Normal qu’il y ait des effets négatifs : ces nègres ne sont pas équipés pour assimiler notre culture, même dans ses expressions les plus simples. C’est pour cela que ceux qui, au dessus de la moyenne, parviennent à maîtriser notre langue, se noient dans une phraséologie pompeuse, et que les autres n’en retiennent que le vocabulaire de base, l’intégrant à un parler créole dont l’orthographe et la grammaire rudimentaires correspondent mieux à leurs capacités cognitives et de formulation.
    Vouloir apprendre le savoir des Blancs à des nègres, c’est comme essayer de faire tourner le dernier Windows sur un vieux PC des années 80 !
    Finalement, ces bamboulas se débrouillent bien mieux avec les outils qu’ils se sont eux-mêmes forgés et qui correspondent de facto à leur niveau de compétences.
    Du coup, ils parviennent plus aisément à se nourrir, à communiquer, et même à se soigner et à réguler leur démographie ( vu que plus des trois quarts de leurs gniards crèvent avant la naissance ou peu après sans la médecine occidentale ), si on les laisse se démerder avec ce que la nature leur a donné.

  2. Le nègre n’a aucunement la capacité cognitive à se projeter dans l’avenir. Non il déambule en guenilles dans des maisons en caca, laissant le soin de relever leur condition aux blancs naïfs (souvent blanches naïves d’ailleurs) qui se feront un plaisir de claquer du shekel et de creuser des toilettes pour ces primitifs enfants.
    Dès que le nègre accède à la moindre forme de pouvoir, de richesse, il l’use à des fins dérisoires et futiles voire même contre son propre peuple.

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