Renaissance de Blanche Europe

Blanche, fondatrice et rédactrice en chef de Blanche Europe, est de retour. Le site reprend son activité normale.

Après une très longue absence, qui a été durement vécue par la plupart d’entre nous, Blanche est revenue et nous allons pouvoir sortir la tête de l’eau. Le site principal revient, la publication devrait revenir à la normale rapidement et nous vous retrouverons nombreux et déterminés.

On se retrouve tous là-bas.

Merci à tous pour votre soutien. La race Blanche vaincra.


 

Le programme du retour

Aujourd’hui, moi, ayant créé Blanche Europe, en reprends les rênes. Mon absence et mon retour sont expliqués dans la suite de cet article.

Avec la restauration du site en .com, et mon retour comme rédactrice en chef de Blanche Europe, le site va connaître des changements notables.

D’abord et avant tout, le site va reprendre le traitement de l’actualité. Le retard de trois semaines qu’il y avait lors de mon départ était déjà bien trop grand ; celui de plus de deux mois qu’il y a actuellement est pire. Il devient impossible de se référer au site pour une analyse ou un commentaire des faits récents, et l’impression d’abandon nuit grandement.

À nouveau, vous trouverez sur Blanche Europe des articles sur des évènements qui n’ont qu’un jour ou deux.

Pour autant, cela ne signifie pas l’abandon des évènements sur les périodes que nous n’avons pas couvertes. Chaque jour une partie de ceux méritant notre attention fera l’objet d’articles.

Ces articles neufs sur des faits anciens seront disponibles dans la barre latérale pour que vous ne les manquiez pas, dans la rubrique « un oeil sur le passé ».

Naturellement, des articles de fond paraîtront aussi.

Cela est rendu possible par mon retour à l’écriture d’articles.

L’effort de Nico White pour tenter de garder Blanche Europe en vie lors de mon absence a tout mon respect : en accord avec son engagement sacré pour notre race, il a agi. Je lui en suis grée, ainsi qu’à tous ceux qui l’ont assisté. Mais, si vous nous êtes resté fidèles, vous savez que la production d’article n’a pas pu tenir le rythme, et que la qualité avait souffert.

Ces problèmes prennent maintenant fin.

Vous constaterez aussi quelques améliorations techniques – le site emploie une connexion https sécurisée par défaut, et une barre de menu a été ajoutée lorsque vous avancez dans la lecture d’une page et que le menu situé à son sommet n’est plus directement accessible.

Mon absence

Blanche Europe est mon œuvre. Je l’ai façonnée par mon travail acharné. Du 11 septembre 2015 jusqu’en mars de cette année, j’ai écrit plus de 3000 articles : traductions, commentaires d’actualité, analyses générales… J’ai aussi effectué un travail de relecture et correction sur les quelques centaines d’articles produits par des contributeurs. J’ai enfin du gérer tout l’aspect technique du site : réparer les erreurs affectant occasionnellement le serveur, mettre en place diverses fonctionnalités améliorant le site par des extensions et par des modifications personnelles.

À mes débuts, je n’avais pratiquement aucun lectorat. Chaque soir, j’écrivais mes articles parce qu’il me paraissait nécessaire que quelqu’un accomplisse cette tâche. Y aurait-il eu un site avec la même vision pro-blanche sans concession, j’aurais envisagé de l’assister, mais cela faisait défaut.

La patience a payé. En novembre 2015 – dès avant les attentats terroristes, mais ceux ci ont amplifié la tendance –, la popularité du site a augmenté, avec l’aide de lecteurs partageant des liens.

En avril 2016, le site passait d’une adresse en wordpress.com à son adresse définitive.

Au cours des deux années qui se sont écoulées jusqu’à ma disparition, j’ai reçu l’aide appréciée de multiples contributeurs – je citerais notamment Basile, Procope, Haken, Nico White –, mais la large majorité du travail m’incombait toujours.

Cette tâche s’est avérée trop lourde. Il m’est arrivé de faire des semaines de plus de 90 heures, et je n’avais pas le luxe de vacances ou de jours de repos. Petit à petit, ces efforts ont usé mon esprit.

Il m’est devenu difficile de suivre le rythme, et cela s’est manifesté fin 2017 par des premiers retards. J’étais optimiste, et j’avais bon espoir de les combler. À plusieurs reprises, j’en diminuais l’ampleur, mais aux jours de travail intense et productif suivaient des périodes de relâchements.

J’ai amélioré mon organisation avec un meilleur suivi des sujets à traiter et un plan de publication, j’ai obtenu une certaine aide de contributeurs, mais cela n’a pas suffi.

Ma propre méticulosité jouait contre moi : il m’arrivait régulièrement de passer 3 heures sur un sujet que je comptais initialement traiter en moins d’une heure, parce qu’en écrivant, il me paraissait utile d’approfondir mon analyse, que ce soit en commentant une plus grande partie de la source, avec plus de détail, ou en ajoutant des références supplémentaires. Si à mes débuts la qualité était parfois hésitante, elle a atteint un bien meilleur niveau dans mes articles de 2017 et 2018.

Mi-février, un évènement inattendu a grandement nui à mes efforts : la trahison du Daily Stormer. Les habitués de Blanche Europe savent qu’une partie significative des articles que j’ai publiés sont issues de traductions de ce site américain.

Ces traductions ne se faisaient pas aveuglément. Lorsque j’étais en désaccord avec un article ou que mes vérifications indiquaient des erreurs factuelles, je ne le traduisais pas et écrivais le mien depuis zéro si le sujet en valait la peine. Lorsque le désagrément était mineur, je me contentais de remarques correctives.

Tant que ces désaccords ne me faisaient pas douter de la sincérité à oeuvrer pour la race blanche, je pouvais les ignorer. Mais à la mi-février, les choses furent différentes. Il serait trop long de les expliquer en détail ici, mais pour résumer : après avoir présenté un métis à dominante européenne comme « l’avenir » du mouvement pro-blanc, le Stormer a fait face à une très légitime indignation de la part de tous ceux ayant le sort de la race blanche à coeur. Plutôt que de présenter ses plus plates excuses, l’auteur de l’article (et fondateur du Stormer) fit le choix – déguisé sous de faux semblants où il se prétendait victime de personnes souhaitant susciter la division – d’une purge de ceux qui protestaient contre la compromission.

Cet évènement et ses développements consumèrent beaucoup de mon temps et de mon énergie, aggravant la situation de retard.

Après quelques périodes d’alternance supplémentaires entre productivité et relâchement, je craquais.

Tant que je croyais pouvoir restaurer la situation à la normale, j’ai persisté ; quand le retard est devenu trop grand et ma fortitude trop faible, j’ai cédé.

Depuis que j’avais créé Blanche Europe, j’avais reçu de nombreux messages d’encouragement. Dans mon action, je n’étais intéressée ni par la célébrité, ni par l’argent. Aussi, les témoignages de personnes ayant ouvert les yeux sur les périls pesant sur la race blanche, leurs causes, et la nécessité de lutter pour les nôtres étaient les plus précieuses récompenses de mon action ; m’indiquant que ces milliers d’heures d’effort n’étaient pas vaines.

Mais, à ce moment où l’énergie mentale me faisait défaut après tant d’efforts, je me coupais de ceux qui auraient pu me réconforter.

La honte d’avoir échoué à tenir les objectifs que je m’étais fixée… La honte d’avoir plusieurs fois répondu sincèrement, aux inquiétudes sur les retards, que la situation reviendrait bientôt à la normale avant d’échouer… Puis la honte d’avoir abandonné mon œuvre, de n’avoir su persister dans cette lutte sacrée…

Elles me maintinrent à l’écart de Blanche Europe Je suis persuadée que, si j’étais revenue bien plus tôt, ceux qui avaient pris l’habitude de me lire auraient cherché à me réconforter et à m’aider à reprendre l’écriture. Mais mes émotions avaient pris le dessus.

Mon retour

Au cours des six derniers mois, je n’étais pas revenue sur Blanche Europe, mais je n’avais pas pour autant oublié la lutte qui avait pris une part centrale de ma vie.

À plusieurs reprises – environ une fois par mois – je me fixais une date à laquelle je devais reprendre mon activité. Inévitablement, lorsque venait le jour dit, j’échouais ; mais j’étais bien consciente que j’avais tort.

Les deux valeurs cardinales de Blanche Europe ont toujours été la poursuite du vrai et du bon.

Si tout le contenu du site est orienté autour de la question vitale du sort de la race blanche, c’est parce qu’il s’agit de la chose la plus importante qui soit pour nous tous y appartenant. En préserver l’existence et favoriser son épanouissement est la chose la plus juste, la plus morale, la plus nécessaire.

Ce but dépasse en importance le respect de la vérité, mais il ne lui est pas opposé. Il ne lui est pas opposé, parce que dans le champ de la raison, il est la raisonnable conclusion de l’observation des forces immuables de notre univers. Il ne lui est pas opposé, parce que les faits n’ont de cesse de confirmer les périls qui pèsent sur elle. Il n’y a pas besoin d’inventer, la réalité est assez terrible pour que tout européen sain d’esprit choisisse le bon camp une fois qu’elle lui a été présentée clairement. Il ne lui est pas opposé, parce que l’esprit européen est grandement attaché au vrai. Le mensonge, lorsqu’il est remarqué, suscite déception, dégoût, discrédit. Nos ennemis en abusent, parce qu’ils pensent que peu de gens le remarqueront, et surtout parce qu’ils n’ont pas le choix pour défendre leur position. C’est là une de leur plus grande faiblesses.

Blanche Europe est limité par les imperfections humaines. Il est arrivé, à de rares occasions, que des erreurs factuelles détectables ait trompé notre vigilance, corrigées dès que possible. Il est arrivé et il arrivera toujours que certaines analyses et prédictions, faites avec des moyens limités, s’avèrent trop optimistes ou trop pessimistes.

Mais, dans l’ensemble, l’honnêteté et la fiabilité de Blanche Europe sont pratiquement inégalés. Tant les médias mentant de bon coeur dès que le sujet est politiquement chargé, que les sites « alternatifs » s’arrêtant aux demi-vérités ou inventant dans l’espoir de clics supplémentaires, nous sont incroyablement inférieurs à ce point de vue.

Nous avons toujours à coeur les intérêts de notre race, et par là, ceux de nos lecteurs. Très peu de publications peuvent se vanter sincèrement d’oeuvrer de leur mieux pour le bien de ceux les lisant.

Quel rapport avec mon retour ?

Lorsque, article après article, j’écrivais sur les périls pesant sur la race blanche ; lorsque jour après jour, j’exhortais à la nécessaire action ; j’étais parfaitement sincère.

Et au cours des six mois qu’aura duré mon absence, je n’ai jamais cessé un instant de croire en la justesse de ce que j’avais sans cesse professé.

Aussi, je savais que reprendre ma lutte pour notre race était de mon devoir. Dès que mon esprit était amené à y songer, le poids de mon échec me pesait.

Finalement, alors que j’avais récupéré de mon épuisement mental, j’ai eu il y a quelques jours un rêve. J’avais déjà eu de nombreux rêves où je reprenais l’écriture, quelques uns avec des rebondissements qui n’existent que dans la fiction. Je ne crois pas que les rêves soient prémonitoires. Mais cela me rappela à mon devoir, et cette fois, la fureur d’y avoir manqué prit le dessus.

Le soir même, je reprenais contact avec des camarades nationalistes pour préparer ce retour.

Et après quelques jours à régler divers détails, me revoici.

Cette lutte sacrée requiert notre engagement. Elle a pour prix nos efforts et notre temps, mais elle est le seul moyen d’assurer l’avenir des enfants blancs. C’est un enjeu qui mérite que nous lui consacrions notre vie.

7 comments

  1. Bravo Blanche !
    Vous êtes la meilleure. Votre site est le plus rigoureux, le plus sérieux et le plus convaincant.
    J’espère que vous aurez la force et la volonté de poursuivre jusqu’au bout.
    Vos efforts ne seront pas vains.
    Grâce à vous, nos enfants pourront vivre dans un monde meilleur.
    J’admire votre travail – qui est considérable – votre dévouement et votre abnégation.
    J’ai également un immense respect pour le professeur Faurisson et tous ses alliés.
    Blanche, vous nous êtes indispensables.
    Grâce à vous, la race blanche vaincra !

  2. Bon retour Blanche !

    Vous n’avez pas à avoir honte ! Nous avons TOUS eut des coups de mou à un moment ou un autre… nous sommes blancs, mais nous sommes humains avant tout, quand on encaisse trop, ça finit irrémédiablement par péter.

    Nous sommes très heureux d’apprendre votre retour.

    Je tiens à remercier personnellement notre frère Nico White pour le gros travail qu’il a fourni pendant votre absence. 🙂

    Nous vaincrons mes frères et sœurs !

  3. Volontaire pour traduire des articles ou des bouquins. J’avoue avoir été frustré de ne pas avoir la suite de ce roman sudaf…

  4. J’ai découvert Blanche Europe il y a peu, à mesure de ma radicalisation et j’apprécie beaucoup votre travail empli de justesse, de saine colère, de dévouement.
    Votre absence a marqué un manque indéniable et je suis heureux que vous nous reveniez fortifiée, déterminée.
    C’est avec une certaine émotion que j’ai lu cet article et vous souhaite, Blanche, un bon retour « chez vous ».
    Merci aux camarades qui ont repris tant bien que mal le flambeau et merci à tous ceux qui répondent et répondront présent dans la lutte qui nous attend.
    J’espère que nous tous marcherons ensemble un jour sans peur, sans reproches pour éclairer les ténèbres dans lesquelles l’on cherche à nous plonger.

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