Sophie Loesche, politique Allemande migrantophile, tuée par un Marocain

Il y a des jours, des femmes Blanches innocentes se font tuer par les envahisseurs. Lorsque ça arrive, la tristesse nous envahit, surtout la honte. La honte de ne pas avoir pu sauver la femme ou la fille en question, de par notre lâcheté, notre non-résistance face à l’envahisseur.

Et d’autres jours, des traîtres se font tuer, par les envahisseurs qu’ils importent. Quand ça arrive, une pensée nous gagne : bien fait.

C’est le cas de Sophie Loesche. Une jeune leader du SPD, le parti Social-Démocrate Allemand.

Maroc-Hebdo :

Le corps partiellement brûlé d’une jeune femme a été retrouvé jeudi après-midi, 21 juin 2018, dans une station-service à Asparrena (Pays basque), dans la province d’Álava, dans le nord de l’Espagne.

Les enquêteurs de la police locale supposent qu’il s’agit de Sophie Loesche, une politicienne ancienne présidente de la jeunesse du parti social-démocrate allemand (SPD) et vice-présidente du parti très impliquée dans l’accueil des migrants dans la ville de Bamberg, en Allemagne, notamment sur l’île grecque de Lesbos en aidant des immigrants appauvris, portée disparue depuis le 14 juin.

Âgée de 28 ans, le corps de Sophia Lösche, qui montrait des signes de «violence physique», a été retrouvé à 1.800 kilomètres de là où la jeune femme avait été vue pour la dernière fois.

Encore une humaniste, qui prône l’ouverture des frontières et le multiculturalisme.

Elle voulait de l’enrichissement culturel ? C’est chose faite !

Lorsque sa famille avait alerté la police de sa disparition, elle avait donné un élément important dans l’enquête au sujet de son meurtre. Sophia avait pris la précaution d’envoyer une photo de l’immatriculation d’un camion dont le chauffeur s’est arrêté pour la déposer au niveau d’une station service à Schkeuditz, près de Leipzig. Elle faisait de l’auto-stop pour aller à sa ville natale, Amberg.

C’était d’ailleurs le dernier message ou signe de vie que Sophia a donné. Grâce à l’immatriculation du camion, la police a pu identifier le propriétaire, en l’occurrence Boujemaa M. (41 ans), résidant en Allemagne et père de quatre enfants, qui a été arrêté mardi 19 juin à Bailén, par la Guardia civil, à environ 650 km de la scène de meurtre, alors qu’il se rendait au Maroc.

Ce qui s’est passé, c’est que la jeune politicienne a été invitée à monter dans un camion qui se rendait à Nuremberg, près de sa destination, conduit par un Marocain. Avant de partir, elle a envoyé un texto à son amie avec la plaque d’immatriculation du camion. Le chauffeur l’aurait violée et violemment assassinée avant de s’arrêter pendant deux heures sur une aire de stationnement, selon ses coordonnés GPS.

Une pro-invasion fait du stop, un bon Marocain fait preuve de gentillesse et devient donc l’exemple suprême d’une diversité… en la violant, l’assassinant puis en mettant le feu à son corps.

Qui n’a pas envie de finir comme elle ? C’est le rêve de tout bon gauchiste qui croit en ses idées. La consécration finale.

Serait-ce ironique de ma part ? A peine. Analysons un peu la réaction de la famille :

Effondrée, la petite famille de Sophie a tenu tout de même à faire cette déclaration: «Nous voudrions faire remarquer que la nationalité d’un agresseur n’a rien à voir avec ses actions.

Sophie ne voudrait nullement qu’une chasse aux sorcières raciste se déchaîne en son nom».

S’adressant au magazine allemand Bild, le frère de Sophie a déclaré que sa sœur n’aurait jamais accepté que l’agitation raciste soit faite à ses dépens.

«Nous recevons des commentaires haineux de menaces de mort de la part de personnes d’extrême droite», a-t-il souligné.

Quel genre de sous-homme son frère est-il ? Voir sa sœur se faire massacrer par un envahisseur et continuer, après cette terrible épreuve, à défendre la tolérance, l’ouverture à l’ennemi et le remplacement racial : il mérite le même sort qu’elle.

Se plaindre que des gens soient horrifiés de son funeste destin est quand même la pire des souillures à l’esprit de sa sœur ainsi qu’à l’esprit de toutes les victimes des non-Blancs.

Leur vision est tellement réduite et leur idéologie tellement mortifère, qu’ils sont réduit à se soumettre. Même après être touché personnellement par le problème.

Ils sont faibles et ce seront les premières victimes de leur politique nihiliste.

 

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