Nouvelle campagne de promotion de l’homosexualité, sous couvert d’une campagne contre le VIH

Comment promouvoir toujours plus de dégénérescence parmi la population ? C’est une question récurrente parmi les ONG pro-déviance. Ils ne cessent de nous abreuver de propagande, comme quoi les homosexuels seraient comme les hétéros : des personnes normales.

Ce qui peut être vrai, vu que la normalité est totalement reformée. Que signifie le fait d’être normal aujourd’hui ? Plus rien. Il suffit d’avoir deux bras, deux jambes, une tête et vous êtes « normal ».

C’est donc pour cette raison que nous ne devons plus employer normal, mais sain. Être sain c’est notre définition à nous pour dire normal. Hétéro, Blanc, fier de sa race : voilà qui est sain.

L’association Aides lance donc une campagne de « prévention » contre le VIH a destination des pédales, selon eux, mais qui touchera aussi un large public, composé d’enfants qui pourront (à force de vivre entouré de propagande) être totalement déboussolé sur la question de leur sexualité.

Le message véhiculé par cette campagne, nous parlerons plus tard du médicament présenté, est que l’ont doit pouvoir coucher avec qui on veut sans risquer de prendre des vilaines maladies. Il y a un travail énorme pour dédramatiser le fait d’avoir des relations déviantes – comprenez un homme avec un homme -, notamment dans les écoles, les collèges et les lycées. Rajoutez de la propagande dans la rue et à la télévision et vous touchez tout le monde.

Voilà pourquoi l’éducation est une chose essentielle. Il ne faut pas laisser le système éduquer nos enfants, sinon ils deviendront de bons moutons serviles et déviants.

La Prep est un comprimé qui aiderait à enrayer l’épidémie du sida. Devinez quoi ? Il est remboursé par la sécurité sociale ! Quoi de mieux pour le système que de nous faire payer pour que des homos restent en vie ? Homos qui contribuent grandement à notre disparition raciale, ne pas faire d’enfants et faire sa vie avec un homme (si l’on prend le cas d’un homme gay) permet de toujours baisser le taux de natalité. Ils prennent les risques, ils payent : est-ce si difficile à comprendre ?

Libération se font donc les portes voix de cette nouvelle campagne plus que malodorante.

C’est un comprimé bleu ciel, dont l’efficacité est prouvée, mais encore trop peu connu. La Prep, pour prophylaxie pré-exposition, est depuis un peu plus de deux ans en France l’un des outils de prévention plébiscités par les acteurs de la lutte contre le VIH/sida pour enrayer l’épidémie.

Commercialisé depuis le 1er janvier 2016, ce traitement préventif – une pilule de Truvada ou de son générique par jour ou une pilule avant et après un rapport sexuel non protégé – est d’ailleurs remboursé à 100 % par l’assurance maladie, une situation inédite en Europe.

La Prep se prend avant et après une relation sexuelle, et magie : vous n’aurez pas le Sida. Cela ouvre la voie à encore plus de relations sexuelles entre pédérastes : le progrès n’a pas de limites. Car oui, ce médicament n’est pas vraiment à destination des couples hétérosexuels, vous l’aurez deviné.

Tiens, on nous dit que c’est remboursé, mais combien ce médicament vaut-il ?

Je n’ai pas trouvé de prix fixe pour le Prep donc j’ai cherché le prix pour les pilules de Truvada – et pas d’un générique quelconque.

Surprise, le médicament coûte 500 euros par mois !

Remboursés intégralement par la sécu, selon Libération ce serait 40 000 personnes qui en feraient usage en 2020. Rapide calcul : 40 000 * 500 = 20 000 000 soit 20 millions d’euros.

Pour soigner préventivement des déviants. Les personnes hétérosexuelles touchées par le VIH sont minoritaires, les gays étant les populations les plus à risque. Et après il y a nos braves chances pour la France à guérir aussi ! Eh oui… on les oubliait ceux-là, il faut encore passer à la caisse pour eux.

« Tout l’enjeu est de passer à une vitesse supérieure pour que le Truvada soit plus facile d’accès, argumente le Pr Gilles Pialoux. Il fallait toucher les gays à risques, c’est presque fait. Mais il faut se tourner aussi vers les autres populations clés, en particulier les migrants.»

Il faut soigner ceux qui vont te remplacer Goy.

Reprenons.

Petit hic : depuis l’autorisation de la molécule dans l’hexagone, la Prep n’a séduit que 7 000 personnes contre 100 000 aux États-Unis, quasi-exclusivement – à 97% selon l’association Aides – des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, des HSH comme on dit.

97 % de pédales, quand j’affirmais plus haut qu’ils étaient majoritaire, ce n’était pas à tort.

Or, la stagnation du nombre de contaminations dépistées en France chaque année, aux alentours de 6 000, concerne tout autant les gays et les bis que les migrants d’origine sub-saharienne, les femmes transgenres et les travailleurs et travailleuses du sexe.

Une liste de personnes très peu fréquentables. N’oublions pas que des gens sains attrapent malheureusement le VIH, le traitement devrait leur être exclusivement réservé, les déviants n’ont pas à profiter de notre argent. Qu’ils paient donc leurs erreurs : pas de remboursements.

[…] Autre obstacle : dans certaines régions, l’offre en matière de consultation Prep a vite été dépassée par la demande depuis deux ans, la France comptant environ 300 nouveaux prépeurs par mois.
«À Paris, le dispositif est aujourd’hui engorgé et il faut souvent plusieurs mois d’attente pour obtenir un rendez-vous pour une consultation dans les services d’infectiologie dédiés au VIH, soulève François Berdougo, chargé de la réduction des risques à Médecins du monde.

Il y aurait un rapport entre Paris et la population la plus touchée par le VIH ?

C’est bien connu, Paris n’est pas du tout remplie de gays et d’immigrés : les chiffres le prouve.

Tout va bien, continuons de payer pour que les déviants puissent survivre et que la propagande soit bien rôdée : « regardez, être gay ce n’est plus dangereux, nous avons des médicaments gratuits pour vous !« .

Prise-Médicament-Illustration
Continue de prendre des médicaments, sois homosexuel, tu ne risques plus rien Goy…

 

13 comments

  1. Saloperies ! Qu’ils aillent se faire enculer ! Ah, ben non…
    Le lance-flammes, alors ?
    Voilà de la prophylaxie à petit prix !
    Pour autant qu’on opère en terrain dégagé et pas à proximité d’un bâtiment ou d’une station-service, évidemment.

    1. Il va falloir commencer à brûler quelques cibles, car si on laisse les membres gangrener, nous aurons du mal à couper ce qu’il reste pour préserver le corps sain.

    2. Si un mec disait ça pour vous, si il disait qu’il fallait vous éradiquer parce que vous existez vous répondriez quoi ?

      [Nico White : Oh eh bien nous avons déjà le cas sous les yeux. Actuellement nous sommes les seuls à réagir, alors que les masses non-Blanches qui sont actuellement en train de nous envahir n’ont pas trop d’efforts à fournir pour nous faire comprendre qu’ils veulent nous éradiquer.

      De même que les juifs et nos politiques traîtres qui ouvrent les frontières et installent durablement la diversité sur nos terres. Prôner la cohésion sociale et l’enrichissement culturel n’est qu’une menace de mort déguisée. Et cela fait quelques années que cette menace est mise à exécution.

      Nous nous faisons éradiquer avec violence dans les attentats, les viols, les agressions, les meurtres commis par des non-Blancs et nous nous faisons éradiquer en douceur par la natalité.

      Nous répondons donc en affichant ouvertement nos désirs de résistance. ]

      1. C’est justement ce qu’(((ils))) disent de nous a la (((télé))) toute la journée il me semble. Nos réponses sont ici et ailleurs.

            1. C’est difficile d’évaluer combien le font par « impératifs immédiats du quotidien » et donc par suivisme et combien le font par déficience mentale et donc par « abâtardissement de la matière grise », dans lequel il ne faut pas oublier les hasbara d’ailleurs.

              1. Les impératifs du quotidien ce n’est pas du suivisme . Le « suivisme » c’est le civisme des lâches et des abrutis, ou des calculateurs , mais ca sa dépend du suiveur . 🙂

                Je parlais plutôt des « problèmes du quotidien » . Je n’ai pas été assez clair .

          1. Je sais pas combien font semblant parce que c’est des suiveurs et combien sont réellement cons, je pense pas tant que ça finalement.

            1. La plupart sont des moutons qui ne veulent pas voir la réalité en face par soucis de paisibilité.
              Certains sont cons, les autres veulent juste vivre sans se poser de questions et sans rencontrer de problèmes. Ils se soumettent donc.

            2. D’après les statistiques, environ 90% des gens sont des suiveurs. C’est pourquoi en politique il est difficile de faire la part des choses entre les véritables cons et les suiveurs – bien qu’être un suiveur n’est guère une preuve d’intelligence politique, voire d’intelligence tout court…

              C’est pourquoi la démocratie ne peut être qu’une arnaque : comment une majorité écrasante de suiveurs peut-elle être capable de gouverner un pays, de se gouverner eux-mêmes !

              D’ailleurs en démocratie, les gens du peuple n’ont aucune part dans les affaires politiques, on ne leur demande jamais leur avis sur rien, seulement de mettre un bout de papier dans une urne de temps en temps (ce qui leur donne – les benêts – le sentiment de vivre dans un pays « libre » pour lequel ils sont même prêts à se faire trouer la peau), et après chaque élection ils se font cocufier en beauté à chaque fois. Ils en râlent mais recommencent inlassablement dès l’élection suivante (quelques belles paroles, un changement de nom de parti politique, un candidat jeune et dynamique, etc, et vogue la galère) : un coup bonnet blanc, un coup blanc bonnet… et c’est là qu’on peut véritablement parler de connerie : parce que, qu’on se fasse avoir une fois, deux fois, voire même trois, admettons… allez, soyons indulgents : quatre… mais après, là on frise même le mongolisme.

              Le problème de tous ces gens, c’est qu’en tant que suiveurs, ils sont incapables de se forger une opinion par eux-mêmes et se basent sur l’avis de la majorité (ou ce qui leur est présenté comme tel par les médiats (((neutres et impartiaux))) ) et par conséquent adhèrent d’autant plus facilement aux mensonges qui rassurent (du genre, « l’union européenne va apporter la prospérité économique », « l’immigration va payer nos retraites », etc).
              Le mensonge (promesses électorales jamais tenues…) et l’illusion donnée aux gens de choisir leur propre destin par le truchement de « représentants » qui en réalité ne les représentent pas du tout sont les deux mamelles de la démocratie.
              C’est pourquoi la seule chose importante pour des gouvernants est de conserver les postes-clés qui permettent d’orienter les suiveurs dans une direction ou une autre. L’histoire a démontré qu’il suffit parfois de peu de choses pour inverser une opinion publique, (((ils))) le savent bien, (((eux))) qui ont par exemple inversé celle – non interventionniste – des USA en 1917 en quelques semaines, et feront tout pour ne plus se laisser avoir comme en 1933.

              Les gens qui vivent en démocratie n’ont au final pas plus de pouvoir politique que ceux qui vivent dans des non-démocraties.

              Véritables cons ? suiveurs ? peu importe : même conséquence.

  2. C’est de la poudre aux yeux ca . Les laboratoires juifs ont trouvés le filon en or . Mais c’est vrai que pour le pouvoir tel qu’il est de nos jours, perdre des milliers de pédales par an c’est « dramatique ».

    Faudrait tester la pilule sur un chien (un méchant chien bien sûr loool). Pour voir si il se transforme en légume zombi . : )

    1. Répandre la déviance, entraînant une propagation rapide de certains virus, qui viennent d’Afrique (coucou le Sida), puis proposer des médicaments.
      Tout ça en réduisant les Blancs à de simples clients, comme ils l’ont toujours fait. Ils créent le problème et ensuite nous vendent une solution.

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