Sebastian Kurz se plaint des migrants antisémites

Le réel problème en Europe, quand on veut pointer du doigt les migrants, c’est l’antisémitisme. Sebastian Kurz, souvent classé à l’extrême droite par les médias et les politiques rouges, a récemment déclaré que certains migrants venant de Tchétchénie ou d’Afghanistan importaient une nouvelle forme d’antisémitisme.

Il est évident que c’est le seul point négatif qu’ils apportent, ils ne détestent que les juifs. Ils sont très respectueux envers les Blancs et ne feront jamais de mal aux non-juifs.

Agresser des Blancs, violer des Blanches, racketter des enfants et détruire nos pays n’est pas si grave, le soucis est qu’ils sont antisémites ! S’ils ne l’étaient pas, le chancelier Autrichien déclarerait sans doute qu’ils sont les bienvenus ?

Allons, reprenons un discours un peu sérieux. Pourquoi insister sur ce point ? Que des non-Blancs détestent d’autres non-Blancs ne doit pas être un aspect que nous devons régler. Au contraire, cela nous donnera moins de difficultés à nous débarrasser des envahisseurs, quels qu’ils soient.

Le fait est que le chancelier Autrichien rentre dans le piège du national-sionisme. Il tente de défendre son pays, contre les immigrés, en faisant du pied aux juifs. En octobre 2017, il avait exigé un engagement contre l’antisémitisme de la part du FPÖ.

Alors que ce sont ces mêmes juifs qui importent les allogènes dans nos contrées. On demande de l’aide à nos bourreaux, c’est parfaitement ridicule.

(((Europe-Israël))) :

«Nous avons, parmi les groupes de migrants venus d’Afghanistan par exemple, ou les Tchétchènes, de plus grands problèmes d’intégration [qu’avec d’autres migrants venus de différents pays d’Europe]», a déclaré le chancelier autrichien Sebastian Kurz lors d’une conférence de presse devant des journalistes étrangers à Vienne le 5 juillet.

Affirmant s’appuyer sur des statistiques et des études sur l’intégration de différents groupes d’étrangers résidant en Autriche, et ajoutant qu’il ne «fallait jamais généraliser», Sebastian Kurz a égrainé les différents problèmes rencontrés avec ces groupes en particulier.

L’intégration des envahisseurs ne nous intéresse absolument pas. Il est important de ne pas tomber dans le piège de l’intégration et du « bon arabe » ou du « bon noir ». Certains d’entre eux peuvent réellement être honnêtes et sympathiques, ce n’est absolument pas une raison pour accepter notre remplacement racial. Ils peuvent être aussi honnête et gentil, dans leur pays.

Que des étrangers s’intègrent moins que d’autres ne doit donc pas nous préoccuper. Le seul point dont nous devons nous soucier est la manière dont nous allons pouvoir les expulser.

«Cela est lié à ce que pour des personnes de cercles culturels plus lointains, il est plus difficile d’apprendre la langue allemande, qu’ils ont souvent en moyenne un niveau d’éducation plus bas, qu’ils importent des traditions, en plus de leur religion en Autriche, partiellement un nouvel antisémitisme, que nous devons combattre», a-t-il ajouté.

La difficulté d’apprentissage et le niveau d’éducation n’est pas lié qu’à leur passif, mais aussi à leur faible QI. Nous ne pourrons pas leur faire atteindre nos capacités intellectuelles car ils en sont incapable.

Et tenter de leur apprendre quoique ce soit est une perte de temps. Ils doivent repartir, pas besoin de comprendre notre langue pour qu’ils saisissent nos pensées.

Sebastian Kurz focalise son discours, du moins la partie qui est citée dans cet article, sur l’antisémitisme et les problèmes d’intégration.

Parler de perte culturel, de remplacement de population, du taux de criminalité en hausse… ce n’est pas au programme ? Qui sait s’il ne reçoit pas des (((ordres))) ?

«C’est un grand défi pour l’intégration et plus leur nombre est grand, plus le défi est normalement grand», a poursuivi Sebastian Kurz.

Oser qualifier M. Kurz comme étant d’extrême-droite est aussi ridicule que dire que Riposte Laïque est un repaire de Néo-Nazis.

L’intégration des envahisseurs n’est un défi que pour ceux qui souhaitent voir la race Blanche disparaître.

En moyenne, selon lui, les groupes de migrants qui posent moins de problèmes pour être intégrés sont ceux venant de l’ex-Yougoslavie, d’Allemagne et d’Europe de l’Est.

L’Autriche, qui assure pour six mois la présidence tournante de l’Union européenne (UE), a fait de l’immigration l’un de ses trois dossiers prioritaires, qu’elle entend traiter avant tout sous l’angle sécuritaire, afin de mieux protéger les frontières extérieures de l’UE.

Immigration = dossier prioritaire. Mais si le résultat est une intégration des masses non-Blanches alors nos pays seront réduits en cendres.

Cette situation intolérable doit cesser et nous devons arrêter de nous préoccuper du sort d’un groupe parasite qui serait contre un autre groupe parasite.

Les migrants sont antisémites ? Qu’ils le soient dans leur pays, et profitons en pour larguer les juifs car sans juifs pas d’antisémitisme !

 

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *