Pour protester contre le concert de Médine, des photos des victimes du Bataclan utilisées

Nous l’avions relaté, Médine devrait se produire au Bataclan. Lieu marqué par les attentats du 13 novembre à Paris, voir un rappeur islamiste s’y produire est une provocation de plus à la mémoire des victimes.

Pour lutter et protester contre ce nouvel affront, des camarades ont décidé de prendre des photos de victimes du Bataclan et de les afficher dans les rues du XIème arrondissement de Paris avec un slogan clé : « Non au rappeur Islamiste Médine au Bataclan ».

Dans les commentaires Twitter d’une gauchiste se plaignant de l’affichage, on pouvait lire des commentaires qui s’indignaient de la présence de vivants dans cette liste !

Un peu comme avec les listes des (((victimes))) ?

C’est assez cocasse, comme remarque. Car Romain Didier et Lamia Mondeguer sont identifié comme étant morts, sur la liste des victimes du Bataclan. Prenons la liste de Médiapart par exemple :

Romain Didier, 32 ans, Parisien, originaire de Sury-en-Vaux, dans le Sancerrois, avait travaillé pour le Little Temple Bar, à Paris, tué avec son amie Lamia Mondeguer, qui travaillait pour l’agence artistique Noma Talents.

Alors faire passer cette affichage comme étant mensonger, c’est un peu fort en sachant que les listes publiques des morts les comptent pour victime !

Qui sont les menteurs dans l’histoire ?

Les gauchistes s’indignent que l’on se serve des victimes pour interdire un concert. Et pour les (((6 millions de morts))) qui sont utilisé à tous les coups pour dénoncer l’extrême-droite : choquant aussi ? Ah non, ça n’a rien à voir.

Il faut se souvenir de nos morts, et les venger. Accepter que des bougnoules se complaisent chez nous et organisent des concerts en crachant sur la mémoire de Blancs tués par les Islamistes : c’est la véritable lâcheté.

Utiliser des photos de victimes, pour éviter que cela ne se reproduise, je ne trouve pas que ce soit choquant. Au contraire, si demain je venais à être assassiné par nos ennemis : je veux que ma photo, ma vie soit exposée au maximum pour que l’on se souvienne de moi et de ce qu’il me sera arrivé. Afin que les gens réagissent, ne tombent pas dans la mollesse et allument une bougie.

Nos morts doivent être vengés, pour leur mémoire et pour nous assurer que ce genre d’acte terroriste ne se reproduise pas.

RT :

Des photos de victimes du 13 novembre placardées sur plusieurs pans de murs à proximité du Bataclan : c’est ce que peuvent voir les passants depuis quelques jours dans les rues du XIe arrondissement, à Paris. «Non au rappeur islamiste Médine au Bataclan», est-il inscrit en lettres capitales en-dessous de chaque portrait en noir et blanc.

Ils représentent des personnes qui ont perdu la vie lors des attentats de Paris et Saint-Denis en 2015. La mention «assassiné(e) le 13 novembre 2015» est présente sur chaque affiche, précédée des noms et prénoms de la victime en question.

Car ils n’ont pas perdu la vie dans un accident, ou par une cause naturelle. Ils ont été abattus à bout portant par des envahisseurs. Il y a quelques années, un tel massacre aurait déclenché une vague de fureur et de haine, nous aurions vu le sang couler dans les rues.

Mais après le massacre, rien. On a allumé des bougies, dans une attitude déshonorante, des soumis qui pleurent leurs morts, plutôt que de chercher à faire des victimes dans le camp d’en face.

Nous ne vaincrons pas en allumant des bougies mais en ouvrant le feu. En répandant nos idées et en les appliquant.

Rien ne se passe, on reste passif, on reste devant la télévision, la chair de poule sur les bras quand on apprend qu’un attentat vient de se produire.

Le fusil, bien rangé sous le lit, prend la poussière et la graisse s’accumule sur le ventre de nos camarades. Il est plus que temps de décrasser tout ça.

Reprendre nos vies en main plutôt que de subir les attaques sans réagir, tels des chats castrés.

Médine ne doit pas être interdit de concert, il doit être abattu. C’est facile, mais pourtant tellement inenvisageable de nos jours.

Il suffit d’une personne pour l’éliminer. Une seule, alors que nous sommes des milliers. Ne sous estimez jamais notre puissance, vous en faites tous partie.

Cette campagne d’affichage contre la venue du rappeur Médine au Bataclan en octobre prochain a suscité l’ire de familles de victimes ainsi que des associations qui les représentent. «L’utilisation non-autorisée de photos de victimes des attentats du 13 novembre à des fins de propagande politique est illégale et totalement irrespectueuse de la mémoire des victimes», a ainsi fait savoir l’association Life for Paris.

Les familles de victimes sont à blâmer. Lâches, elles pensent que tout se résoudra à l’aide de bouquets de fleurs. Nous avons vu quelques familles se révolter contre les bougnoules, faire des discours plus guerriers que les autres, mais elles ont été écartées, évitées. Il ne faudrait pas répandre la haine et la colère provoquées par la perte d’un proche.

Non, il vaut mieux pleurer et se soumettre à l’ennemi plutôt que de se lever et se battre.

«Je me rends compte qu’il y a Lamia, ma fille, son compagnon Romain. Et puis d’autres, Michelli, Elsa… que nous connaissons par les parents», témoigne auprès de BFMTV Jean-François, père d’une des victimes du 13 novembre.

«C’est totalement abject», souligne-t-il. L’association 13 Onze 15 Fraternité-Vérité a également réagi à cette campagne d’affiche. «L’utilisation de portraits des victimes décédées est une procédure ignoble et dégoûtant outre qu’elle est totalement abusive», peut-on lire sur son compte Twitter.

Les lâches resterons seuls dans leur coin, ils ne doivent pas être suivis. S’ils n’ont pas le courage de se battre, alors laissons la nature s’occuper d’eux.

Leur discours est ridicule, indigne de leur race, de notre race. Ils ne sont pas dignes de fouler notre sol, ils sont totalement soumis à l’ennemi et se seront les premiers à collaborer avec eux quand ils se feront plus insistants sur nos terres.

Ce qui est dégoûtant c’est de voir des gens qui, touchés par la barbarie Islamiste, ne réagissent pas et dénoncent ceux qui se réveillent.

Après le signalement de ces affiches ce 4 juillet, les services de nettoyage de la mairie de Paris ont été dépêchés sur place afin de les faire disparaître. Reste désormais à déterminer qui est à l’origine de cet affichage sauvage.

Vite, vite, cachons les victimes, il ne faut pas que les gens se souviennent. On risquerais d’avoir des gens en colère, vite passons à autre chose.

Le pire étant que le nettoyage est fait par des allogènes… ils effacent la mémoire de leurs propres victimes.

Souvenons nous et battons nous.

Pour nos morts et nos vivants.

One comment

  1. La brune à lunettes, quatrième photo en partant de la gauche sur la ligne du milieu…
    Parfois l’on tombe « amoureux » d’un visage.
    Paix à son âme.
    Ils paieront.
    Ils paieront pour leur frères, leur fils…

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