Nantes : émeutes raciales après la mort d’un homme

Posons le contexte. Un policier tire sur un homme qui refuse de se soustraire à un contrôle de police. L’homme décède, le policier est placé en garde à vue rapidement et les banlieues s’enflamment.

Un phénomène classique qui se reproduit à chaque « bavure policière ». Le jeune tué n’est autre qu’un allogène du nom d’Aboubakar. Il ne s’agissait pas d’un Français, c’était évident à l’énonciation des faits.

Le Monde :

Après la mort d’un jeune homme de 22 ans tué par un policier, à Nantes, mardi 3 juillet au soir, l’enquête se poursuit. Le procureur de la République de Nantes Pierre Sennès a annoncé, jeudi 5 juillet, que « le fonctionnaire de police qui a fait usage de son arme de service et causé le décès de la victime a[vait] été placé en garde à vue ce jour à 12 h 40 par l’IGPN du chef de violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique ayant entrainé la mort sans intention de la donner ».

L’enquête, menée dans un contexte hautement sensible, prend des airs de course contre la montre. De nouvelles tensions ont violemment secoué plusieurs quartiers nantais dans la nuit de mercredi à jeudi, donnant lieu à 19 interpellations – dont 11 ont abouti à des gardes à vue –, essentiellement dans le quartier du Breil, parmi lesquelles celles de quatre mineurs. Deux jours après la mort d’Aboubakar F., deux versions s’affrontent toujours sur le déroulé des faits.

La garde à vue est un simple respect de la procédure, histoire de voir si le policier n’a pas tiré en voulant faire preuve de zèle. Dans un quartier rempli de parasites, il est pourtant si tentant de faire usage de son arme qu’il est impressionnant de voir si peu de « bavures ».

Brûler des voitures, c’est tellement efficace pour résoudre un problème…

Pour les allogènes, un de leurs qui meurt est l’occasion parfaite pour sortir foutre le boxon dans les rues et casser un maximum de choses. Une fois n’est pas coutume, ils reproduisent tout le temps le même schéma.

Pendant quelques jours tout va brûler et ensuite ils se calmeront – en récoltant sûrement quelques compensations financières ou morales (par exemple l’inculpation du policier). L’État reconstruira ce qui a été brûlé puis au prochain prétexte, ils recommenceront.

C’est sans fin et à chaque fois ce sont les Blancs, les contribuables, qui paient pour réparer les dommages commis par les envahisseurs.

Il est 20 h 30, mardi, quand un équipage de six CRS de la compagnie 17 de Bergerac croise la route de la Nissan de location que conduit d’Aboubakar F. et lui demande de s’arrêter. Le conducteur coupe le moteur et tend des papiers aux fonctionnaires. Il ne dispose pas de document d’identité et se présente sous un faux nom.

Un CRS appelle le commissariat pour vérifications. Il est alors décidé de l’y conduire. C’est à cet instant que « le conducteur, semble-t-il, a cherché à se soustraire de ce contrôle en opérant à vive allure une marche arrière », a indiqué Pierre Sennès, mercredi.

Pas de papiers, faux nom, tentative de fuite et tentative de meurtre sur un agent des forces de l’ordre : il est sain de voir ce type se prendre une balle.

Dans la manœuvre, la Nissan percute une Renault Mégane stationnée à proximité. Un des CRS a suivi sa progression. Son Sig Sauer à la main, il se « positionne à proximité de la place du conducteur » et fait feu « à une seule reprise », selon le procureur de la République. Aboubakar F. est touché au niveau du cou. Le tir provoque sa « mort dans un bref délai ».

Il n’a pas criblé de balles le véhicule, et n’a fait que stopper la fuite du criminel. Sa mort n’est qu’une conséquence de sa bêtise et aussi une preuve de sa culpabilité.

Se présenter sous un faux nom et tenter de fuir un contrôle de police cache toujours quelque chose d’illégal.

Il a prit un risque, il est mort et la faute ne revient qu’à lui.

Le déroulé de la scène qui précède le drame ne semble pas souffrir de contestation. Mais les circonstances entourant le tir mortel, elles, posent question. Mardi soir, des sources policières ont fait état d’un CRS blessé aux genoux par le véhicule et ont évoqué la présence d’enfants, qui se seraient trouvés « en danger », derrière la Nissan.

Le policier aurait donc tiré alors qu’il se trouvait en état de « légitime défense », selon les syndicats.

Enfants, pas enfants, policier blessé ou pas blessé : il a eu raison de tirer. Ne cherchons pas midi à quatorze heures, il a fait son devoir et devrait pouvoir continuer son travail tranquillement. Cette stupidité de légitime défense – qui consiste à attendre de se sentir menacer, donc attendre de se prendre une balle avant de riposter – est contre-productive : encore plus quand les forces de l’ordre interviennent dans les quartiers envahis.

Dans la cité, où le mot « bavure » a rapidement noirci certains murs, des habitants témoins de la scène affirment le contraire.

Selon eux, en effet, personne ne se trouvait derrière la voiture au moment où elle a reculé. « C’était un tir à bout portant », répète Jordan, un ami d’Aboubakar F. « Il est mort gratuitement. Comme un chien. On en veut beaucoup à la police. » « Il n’était ni armé ni violent. Pourquoi a-t-il été tué ? On veut la vérité, et vite ! », lance un autre jeune homme, qui cherche, comme d’autres dans la cité, à collecter le maximum de témoignages dans le quartier pour « contredire la version livrée par la police ».

Il était gentil, il avait une vie tranquille, ce n’est pas sa faute ! Selon les proches, ce n’est jamais la faute de la victime. D’ailleurs, quand il a tenté de fuir le contrôle, il voulait simplement se garer sur le bas côté pour ne pas gêner la circulation ?

La capacité des non-Blancs à mentir et à exagérer les faits pour envenimer la situation est terrifiante.

[…] Mercredi dans la journée, tandis que les autorités rappellent qu’Aboubakar F., originaire de Garge-lès-Gonesse dans le Val-d’Oise, faisait l’objet d’un mandat d’arrêt délivré en juin 2017 par un juge d’instruction de Créteil, des chefs de vol en bande organisée, recel et association de malfaiteurs, de nombreux amis du défunt brossent le portrait d’un jeune homme « souriant et intelligent », « qui ne cherchait pas les problèmes ». Ici, beaucoup connaissaient « le Loup », son surnom.

Tiens tiens, un homme intelligent et sans problèmes ? Bien sûr… On tombe toujours sur les mêmes parasites. Leur mort est positive pour tous.

Leurs efforts et l’appel au calme, lancé par la famille de la victime, par la voix de son avocat, Me Antonin Péchard, ne semblent pas avoir été entendus par tous. De nouvelles tensions ont éclaté dans le quartier du Breil, dans la soirée de mercredi. Autour des lieux du drame, où des bouquets de fleurs ont été déposés, les tirs de gaz lacrymogène répondent alors aux insultes et aux jets de projectiles.

Un tir de 22 long rifle aurait également visé un policier, et atteint son casque, sans le blesser. Sous les regards inquiets de nombreux habitants penchés aux fenêtres des immeubles, plusieurs groupes de jeunes gens font alors face aux forces de l’ordre, venues en nombre sécuriser les lieux.

La situation pourrait s’envenimer, comme à chaque émeute conduite par les racailles, pourtant nous n’avons pas une propagation dans toute la France. Pour combien de temps encore ? Rien ne nous dit qu’un beau jour, une bavure de trop ne fasse brûler toutes les villes.

Pour le moment, à Nantes, quelques voitures brûlées (une petite cinquantaine) et des cocktails Molotov sur des bâtiments sont à recenser mais pas de morts. Une station service aurait aussi été brûlée.

Heureusement, nous serons encore en vie pour éviter qu’il n’y ait trop de dégâts, dans notre camp du moins.

 

 

 

4 comments

    1. Quelques brigades de la mort fascistes et le travail sera plus propre et sans dégâts matériels. Au moins, on pourra récupérer des matériaux pour construire de belles maisons à la place de ces quartiers moisis.

      Et puis, il vaut mieux faire un travail net et précis, le Napalm est un peu trop agressif pour le nettoyage ethnique qui arrive.

  1. petite rectification nico : « Nantes : émeutes raciales après la mort d’un crouille » .

    Avec le sémite on est plus proche du cafard que de l’homme . Cette race de pilleur du désert est un fléau pour le bâtisseur aryen , et avec le juif , son pire ennemi biologique .
    Le juif tolère l’excès du crouille en Europe pour la simple et unique raison que cette race est un agent du chaos . Nul doute qu’une fois que leur sombre plan arrivera à terme , cette race d’enculeur de chèvre sera nettoyé . Ca sera a nous de saisir cette chance et de faire d’une pierre trois coups : Juif , nègre , crouille .

    En Europe de l’ouest les bougnoules consanguins avec leurs QI de 70 se pensent intouchable , ce qui est une réalité en comparaison des traitements judiciaires que subissent les blancs, mais cependant ils sont à mille lieues d’imaginer ce qui va leur tomber sur le coin de la gueule …. Gaza à côté ca sera Disney land !

    1. Héhé, je dirais même plus après la mort d’un nègre ! Le décédé étant Aboubakar. Mais laissons du suspens à nos lecteurs, ils découvrirons bien l’origine de la « victime » au fur et à mesure des paragraphes.

      L’enfer assombrira notre pays, pour que notre fureur se déclenche et qu’enfin, les non-Blancs subissent ce qu’ils méritent. Nous n’avons pas peur de la mort et nous la répandrons pour venger nos tués et préserver l’avenir de notre race.

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