Décès de (((Claude Lanzmann))), réalisateur du film Shoah

(((Claude Lanzmann))), journaliste, écrivain, cinéaste, producteur de cinéma, et réalisateur d’un film sorti en 1985, nommé Shoah, escroc de première donc, est décédé le 5 Juillet à Paris.

Le juif en question, que le journal Le Monde, ainsi que d’autres, nous présentent comme étant un héros, se disait, selon sa page Wikipédia, « viscéralement attaché à Israël » et défendait l’Union Soviétique. Un sacré (((spécimen))) qui fut un des rouages de la propagande juive.

Ayant échappé à la prétendue Shoah, il en fit un film en 1985, dont voici une critique du célèbre révisionniste Robert Faurisson .

Je vous invite à lire l’article en totalité, car il est très instructif

Le film en question, comme raconté par le Professeur Faurisson, fut financé par les gouvernements Français et Israéliens.

Faurisson finit son article par :

Le diagnostic s’établit de lui-même : Claude Lanzmann souffre de ce que son coreligionnaire Jacques Mandelbaum nomme « la traditionnelle névrose juive » (« L’impossible Pologne d’un juif argentin », Le Monde, 21 avril 2004, p. 27). Avec la sûreté de coup d’œil propre au clinicien et avec le don du génie artistique, Louis-Ferdinand Céline, dans ses satires et dans sa correspondance, a décrit ce type de névrose.

Il en a répertorié non seulement les manifestations les plus comiques ou les plus clownesques, celles dictées par une « sensibilité fer-blanc » (par opposition à la « sensibilité de bronze »), mais encore les effets les plus redoutables : perpétuelle insatisfaction, incessantes récriminations, appels enflammés à la haine, à la vengeance, à l’assassinat, à la révolution, à la croisade guerrière ; tout cela, bien entendu, sous couvert de défense des droits de l’homme et d’amour de l’humanité.

C. Lanzmann, pour sa part, s’est normalement fait, dans deux films, le chantre de l’État hébreu (Pourquoi Israël ?) et de l’armée juive (Tsahal). Dans un entretien, il expliquait que le para israélien était différent du para français : « Le soldat juif n’a pas la violence dans le sang. Il tue peut-être [sic] mais ce n’est pas un tueur. […] Les soldats [israéliens] sont doux, tendres. Les autres, le passage à l’acte, ils ont ça dans le sang » (Entretien avec François Hauter, Le Figaro, 10 novembre 1994, p. 27). Mais rien n’illustre mieux « la traditionnelle névrose juive » qu’une controverse intestine entre juifs : C. Lanzmann ainsi que ses amis et ses ennemis les plus proches sont là pour nous le prouver.

On reconnaît bien dans l’entretien cité, par Lanzmann, la Chutzpah caractéristique des juifs, tout comme la Taqiya est l’apanage des mahométans.


Du reste, le personnage fut accusé par plusieurs femmes d’agressions sexuelles, semblait obsédé par l’antisémitisme et atteint d’une mythomanie pathologique, notamment en imputant aux Nationaux-Socialistes le massacre de Katyn, qui était le fait de Bolcheviques. Chose que, bien évidemment, les médias n’ont pas rapporté comme étant une intox.

Malheureusement, les menteurs et escrocs de (((tous poils))) ont pignon sur rue de nos jours, et déversent sans arrêt leurs mensonges à la télévision

Au moins la mort fait qu’il ne pourra plus ouvrir son clapet de juif menteur (pléonasme). Enfin une bonne nouvelle !

 

 

 

 

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