L’hébergeur de Daech, Jawad, connaît de multiples déboires avec la justice

C’est devenu une petite star, notre bon Jawad. Logeur de terroristes à ses heures perdues, intellectuel de cité qui n’hésite pas à se précipiter devant les caméras pour affirmer qu’il connaît les terroristes, dire devant la juge qu’il n’est qu’un petit dealer de cocaïne, battre sa compagne, insulter tout le monde et s’en tirer pépère. On peut dire que c’est un cas à part. Il était aussi très apprécié des « jeunes » sur Snapchat.

Un terroriste qui peut se la couler douce et avoir des milliers d’abonnés sur Snapchat : bienvenue en France.

Et il recommence les bêtises.

Il a trouvé intelligent d’insulter des policiers, en filmant la scène.

Valeurs Actuelles :

Le « logeur de Daech » continue à provoquer les forces de l’ordre. Déjà condamné par la justice, interné en psychiatrie, Jawad Bendaoud a été placé en garde à vue, mercredi 4 juillet, pour avoir insulté des policiers à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

Les faits se sont produits rue du Corbillon, là-même où se situait l’appartement dans lequel il avait hébergé les membres du commando terroriste du 13 novembre. L’homme, qui avait également quelques grammes de cannabis en sa possession, filmait les agents avec son téléphone portable.

Le fait qu’il soit toujours en liberté, après tous les problèmes qu’il cause, est assez surprenant.

Selon nos informations, Bendaoud a provoqué les policiers avant de les insulter. On l’entend notamment dire « bande de salopes, je nique vos mères, vous êtes des fils de putes, je vous baise ». Tout en approchant ses doigts de son arrière-train, il poursuit : « ta femme, je la baise, elle se le met dans le cul ». 

Selon nos informations, Bendaoud a provoqué les policiers avant de les insulter. On l’entend notamment dire « bande de salopes, je nique vos mères, vous êtes des fils de putes, je vous baise ». Tout en approchant ses doigts de son arrière-train, il poursuit : « ta femme, je la baise, elle se le met dans le cul ». 

Un doux langage qui caractérise bien le personnage : un poète qui adore citer du Victor Hugo quand il déguste un bon saucisson en compagnie d’un verre de vin.

Ce qui est rassurant dans l’histoire, c’est que de tels individus ont le droit, après être passé devant un juge, de se promener dans nos rues.

Face au calme des policiers, Jawad poursuit toujours plus loin dans la provocation. « Cassez-vous, ici c’est chez moi », lance-t-il.

Leur mission terminée, une dizaine de minutes plus tard, les gardiens de la paix s’approchent de lui pour l’interpeller.

Soudainement, le courage lui fait défaut et il part en courant se réfugier dans un Franprix de la rue de la République. C’est là qu’il est interpellé et placé en garde à vue pour outrage et rébellion lors du transport.

Une balle de 9mm dans le crâne de ce parasite en puissance et tout se règle ! Plus d’insultes, de vidéos, de tabassage de compagne, de logement pour des terroristes, de dealer : au revoir Jawad.

Une fin qui ne se peut que dans nos rêves, il ne devrait pas trop avoir de problèmes.

Vous pensiez qu’il allait s’arrêter là ?

Arrivé au commissariat central, Bendaoud est fouillé. Les policiers découvrent sur lui des cigarettes et de la résine de cannabis.

Lui ne se départit pas de son attitude violente. S’adressant à une policière, il lui dit : « Toi t’es bonne, si t’étais pas flic je t’aurais bien baisée ». Il menace : « Je vais vous retrouver dans la rue ». 

Pendant tout ce temps, il ponctue les insultes et menaces de « Allahu akbar »… Trois policiers ont déposé une plainte à son encontre.

Hop, retour au pays. Et à la nage s’il le faut.

Nous n’avons que trop attendu avec ce genre de parasites, ils sont irrattrapables et seule l’expulsion est envisageable. Pour rester dans un cadre diplomatique.

 

3 comments

  1. Meurtrier de son « meilleur ami » à coup de tranchoir, complice d’islamistes, squat de logement, locations de logement qui ne lui appartient pas, insultes à la police, coups contre sa pute de compagne, narco trafiquant mais toujours libre.
    Alors que Esteban Morillo et Samuel Dufour qui ne représentent aucune menace pour la société sont en prison au milieu d’une floppée de métèques hostiles.

  2. Cet enculé fraternise avec des petits protégés à Macron. Et ils ont dû lui en raconter de belles.
    Alors (((on))) lui fout la paix pour qu’il ferme sa gueule. Il a du prendre ses précautions pour que notre proutsident ne le fasse pas taire. Il y a peut-être quelque part une vidéo en kinopanorama du rectum au Métron, façon grotte de Lascaux. Mais nous, on n’en a rien à foutre que l’intérieur présidentiel sorte sur France-mardi ; au contraire, comme ça les veaux sauront pour quoi ils ont voté. Et je ne pense pas que Bendaoud bénéficie d’une garde rapprochée. Alors…

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *