La population de Seine-Saint-Denis comporterait jusqu’à 20% de clandestins

Ce n’est une surprise pour personne sauf pour ceux qui n’auraient pas pointé le nez en dehors de leur grotte depuis quelques années : la Seine-Saint-Denis est un nid de non-Blancs.

Ce qui est encore plus drôle – dans cette histoire navrante – est que 20% des habitants seraient des clandestins !

Les chiffres, malheureusement officiels – donc il est très probable que les chiffres n’aient été volontairement diminués – sortent du rapport parlementaire n°1014.

Nos « élites » se sont aperçues qu’observer un territoire donné plutôt que la France entière était plus efficace pour voir ce qui va et ce qui ne va pas. Ils réinventent l’eau chaude, mais qu’on veuille le croire ou non, c’est la première fois qu’une mission d’évaluation est réalisée sur un territoire donné. Quand on vous dit de rester tranquille, nos dirigeants sont intelligents.

Intéressons nous à ce que dit le rapport.

Ce département, contrasté et si souvent stigmatisé, fait office de véritable laboratoire d’étude au regard de son dynamisme et de toutes les problématiques qu’il concentre, et des nombreux efforts impulsés par les politiques publiques pour y remédier.

L’objectif de ce rapport n’est pas de dépeindre une énième caricature des zones sombres du département, mais bien d’en montrer tous les paradoxes et l’incapacité de l’État à y adapter suffisamment et suffisamment vite ses politiques publiques.

D’emblée, le rapport ne veut pas stigmatiser cette région mais reproche plutôt à l’État de ne pas s’adapter assez vite aux besoin de la région. Pour clarifier, ne pas s’adapter aux nègres. Enfin, ne pas s’adapter rapidement.

Si le département en question est stigmatisé, c’est bien mérité. On ne trouve pas beaucoup d’ingénieurs et de médecins lors des deals et des viols collectifs, très fréquents dans les banlieues de la Seine-Saint-Denis.

la Seine-Saint-Denis est le 5e département de France par le nombre d’habitants (1,6 million d’habitants ; estimation INSEE au 1er janvier 2018). Cette population est jeune (43,4 % ont moins de 32 ans contre 36,2 % pour la moyenne métropolitaine) et en forte croissance démographique (+ 9,7 % entre 2005 et 2015 contre + 3,7 % pour la France sur la même période).

1.6 million d’habitants, pour combien de non-Blancs ? Nous allons y venir.

Plus de 22 000 étudiants sont, par ailleurs, accueillis à l’université Paris 8 à Saint-Denis.

Paris-8 qui est un modèle politique, les migrants y sont reçus royalement pendant quelques semaines. Ils ont été expulsé mais qui sait si dans quelques mois ils ne pourront pas y retourner ?

Pour parler d’étudiants, sur les 22.000 très peu doivent vraiment l’être au premier sens du terme. La majorité sera composée de branleurs, de fils à papa incapable de faire quelque chose sans l’argent de leurs parents et de gauchistes crasseux prenant possession d’un bâtiment éducatif pour accueillir les envahisseurs.

Selon le ministère de l’Éducation nationale (1), la population de la Seine-Saint-Denis cumule les difficultés économiques, familiales et culturelles, et présente, de ce fait, les risques d’échec scolaire les plus élevés.

Le département est en effet le seul qui, en métropole, concentre tous les types de difficultés : des fragilités sociales (près de trois habitants sur dix sont pauvres), des fragilités familiales (près de 23 % des enfants vivent dans une famille monoparentale, contre 19,5 % en moyenne en France) et des fragilités culturelles (le taux d’enfants dont le parent de référence est sans diplôme est de 39,9 %, contre 21,9 % en moyenne en France, et près de 44 % des enfants de 0 à 17 ans ont des parents immigrés).

La population de Seine-Saint-Denis dispose du plus faible niveau de vie de la France métropolitaine.

Le fait que le département possède le taux d’échec scolaire le plus élevé n’aurait donc absolument rien à voir avec l’appartenance raciale de la population mais bien… un manque de chance ?

Un vilain concours de circonstances, qui empêcherait Mamadou et Kader d’accéder à la richesse grâce à leurs solides connaissances en physique nucléaire ou grâce à leur littérature digne de Baudelaire, Maupassant ou Victor Hugo. Que dis-je voire de Balzac !

Oh, après ce faible niveau de vie, un autre taux mais plus élevé cette fois : le taux de criminalité !

La SeineSaintDenis affiche le taux de criminalité pour 1 000 habitants le plus important de France métropolitaine.

Si les atteintes aux biens sont nombreuses (84 000 en 2017, soit 40 % de plus que dans les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne), la délinquance enregistrée est caractérisée, avant tout, par sa violence (en 2017 ont été répertoriés plus de 11 000 vols avec violence et 30 000 agressions violentes).

L’insécurité déclarée par les habitants ne cesse, elle aussi, de progresser. En 2015, la Seine-Saint-Denis était, au sein de l’Île-de-France, le département qui comptait le plus de victimes parmi ses habitants (soit 55,4 % des enquêtés) (2).

Pour les faits de trafic et revente sans usage de stupéfiants, la Seine-Saint-Denis rassemble 18 % des faits commis en France en 2017 (1er département métropolitain).

On atteint donc des taux explosifs, si l’on ose dire, pour la criminalité, la délinquance, la pauvreté et l’échec scolaire. La hasard fait bien les choses. Surtout qu’il y a un facteur pour le moins assez déterminant.

Sur le flot d’entrants figurent des personnes désireuses de demeurer en France mais ne disposant pas des titres de séjours les y autorisant. S’ils ne figurent pas dans les statistiques officielles, ces hommes, femmes et enfants sont une réalité démographique avec laquelle les pouvoirs publics doivent compter.

Or, ces derniers n’arrivent pas à les dénombrer. Selon les estimations des interlocuteurs rencontrés par les rapporteurs, ces personnes en situation irrégulière seraient entre 150 000, 250 000 personnes, voire 400 000. Soit un ajout supplémentaire équivalent à la population de l’Ariège (152 321 habitants), du Jura (259 000 habitants), voire des Landes (411 757 habitants). La marge est grande.

Le nombre est énorme, selon les politiques ayant rédigé ce rapport, il pourrait y avoir 400 000 clandestins ! Sur une population de 1 646 105 habitants. Et, toujours d’après le rapport, le nombre d’étrangers résidant légalement est de 423 879.

Le nombre potentiel de non-Blancs pourrait donc être de 823 879 personnes – sans compter les non-Blancs considérés comme Français !

Des chiffres hallucinants mais qui corroborent bien notre vision de la Seine-Saint-Denis : un trou à rats rempli d’allogènes.

Le reste du rapport n’est qu’une vaine tentative de rattraper un peu le sujet et de prétexter que la situation explosive du département n’est pas la faute des clandestins/étrangers/immigrés.

La Seine-Saint-Denis est un département qui nous permet de voir ce que donnera une France totalement envahie. Un pays du Tiers-Monde où les Blancs sont minoritaires et où règne la terreur et la pauvreté.

Bel avenir.

Et dire qu’on trouve toujours des imbéciles voulant nous imposer leur diversité, alors que c’est celle-ci qui mènera à notre perte.

Il faut mettre plus d’argent dans ce département, Goy, ça réglera tous les problèmes !

 

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