Macron s’amuse, pour combien de temps ?

Riez pauvres Français. Le président se joue de vous, il vous déshonore, humilie toujours plus notre pays – la France, beau pays qui n’est qu’un lointain souvenir.

Faire danser une bande de nègres, immigrés et pédés comme marqué fièrement sur leurs habits, ne suffit pas. Il faut le diffuser, en faire la promotion, en rire et surtout dire qu’il faut que ça soit banalisé.

On aurait pu penser, dans une optique de confiance au président, que c’était une erreur de sa part, une mauvaise communication. Bien entendu, ce n’est ni une erreur – si ce n’est de faire confiance à ce misérable incapable de Macron – ni un problème de communication.

Cette polémique était souhaitée. Faire du bruit, jouer la carte du progressiste, du bon hédoniste qui se félicite de l’invasion de la France et qui danse avec les nouveaux arrivants.

Selon les dires, Macron se réjouit de la polémique : « alors, ça buzze ? ». Oh oui, ça fait du bruit, pas forcément pour la bonne raison, monsieur le Président.

Vous êtes le Président d’une nation qui n’est plus. La France, cet amas multiculturel est devenue le foyer du monde, une utopie cosmopolite qui ne fonctionne plus. Le foot est la seule chose qui retient encore les Français. Enfin, le Français moyen, qui aime regarder des âneries devant la télévision. Celui qui, après sa « dure » journée de labeur aime poser son cerveau et ne penser à rien .

Il regarde, avec un certain enthousiasme les nouvelles publicités mettant en scène des couples interraciaux, il sourit. Bien qu’il garde dans son esprit une réflexion un peu raciste : « pourvu que ma fille ne sorte jamais avec un arabe, enfin si c’est le cas j’accepterais… ».

Et puis un beau jour, il voit la fête de la musique, ça bouge, il y a du son, on rigole, le public applaudit. Oh, si le public applaudit, c’est que c’est le bon exemple à suivre. Si les gens sont heureux, alors tout va pour le mieux : n’est ce pas ?

Le Français lambda, avec un esprit critique aussi vif que développé, tombe dans le piège et suit la télévision. Macron ne peut que se réjouir. Les derniers Français qui se posent des questions ne sont plus qu’une minorité.

Certains hurlent à la mort, sans faire de gros dégâts. Même les plus radicaux se contentent de critiquer vivement mais, pas de danger, ils restent derrière leurs écrans.

Ce n’est qu’une idée, cher Macron, bientôt destitué. Car oui, la flamme se ravive dans nos yeux. Nos gênes n’ont été que trop longtemps mises à l’écart.

Il est plus aisé de se réfugier dans son canapé que de se poser des questions et vouloir regarder autour de soi. Notre objectif à nous, dans la ré-information, est de faire poser des questions à nos lecteurs. Pas de les divertir avec des termes outranciers. La réflexion est la première étape, la deuxième est l’action.

Car si la réflexion ne mène pas à l’action, la branlette intellectuelle n’a jamais amenée de bonnes choses. Surtout pour ceux qui la pratiquent. Ils vivent peut-être confortablement quelques temps, mais finalement ils n’arriveront jamais à rien. Pourtant, nombre de « figures » dans notre milieu se confortent derrière de grands textes, sans idées, sans but, avec toujours des points de vue différents. Dans un but de conservatisme, ils ne veulent pas voir que leur religion ou leur ancien leader n’a jamais été bon pour qui que ce soit.

Beaucoup de fantasmes, on croise encore des gens qui veulent le retour de Jean-Marie sur la scène politique. Pourquoi de telles idées ? Parce que nos camarades ne se démarquent pas les uns des autres, il nous manque des leaders, une idéologie solide.

En théorie, car en pratique nous avons tout sous les yeux. Alors, par fainéantise ou manque de confiance, les projets intéressants sont rares. On attend un leader comme des religieux attendent le retour du Messie. Plutôt que de prendre les choses en main chacun de son côté, pour prendre des initiatives, beaucoup attendent que ça pète ou qu’un leader apparaisse du jour au lendemain.

Or, nous sommes les acteurs de notre victoire. Sans nous, personne ne vaincra dans notre camp. Les seuls acteurs de notre révolution, c’est nous.

Pendant que notre camp est inefficace, sauf quelques Identitaires qui se démarquent des groupes nationalistes habituels, l’ennemi avance.

Dans les institutions, dans notre hiérarchie, dans nos villes, nos villages et notre vie quotidienne. Le président, jeune et dynamique, impose de terribles idées pour notre pays. Toujours plus de migrants, moins de sous pour les Blancs et toujours plus de faveurs pour les quartiers populaires. On nous parle encore de mettre l’enseignement de l’arabe dans les classes alors même que nos enfants ne parlent ni le Français ni l’Anglais. Et dans cette critique, je ne me vante pas de maîtriser les deux langues sur le bout des doigts, ce n’est pas le cas.

Ce qui va nous sauver c’est de mettre en place une politique de Blancs. Et arrêter de dire : ce n’est pas encore le moment. Si, c’est le moment et c’est bientôt trop tard.

Vous pensez que les nègres et les bougnoules dans la rue vont attendre que vous soyez prêt pour vous attaquer dans une ruelle mal éclairée ? Qu’ils vont attendre pour faire leurs huit enfants ? Qu’ils vont patienter avant de prendre un travail et un logement, qui ne sera donc pas disponible pour vous ou un autre Blanc.

Ils ne patientent pas, l’État les aide et non, la prochaine élection ne sera pas pour un leader nationaliste. Nous devons garder un pied dans les institutions, mais nous devons cesser de nous reposer sur ça. En parallèle, il faut nous organiser.

Faites tout votre travail localement, ne passez pas par internet. Commencez par des structures apolitiques, imposez un climat de confiance dans des villages. Rachetez notre patrimoine et changeons enfin les choses.

Certains doivent s’occuper de la propagande, c’est évident. Pas de diffusion d’idéologie massive sans propagande. Mais ceux qui reçoivent cette propagande doivent mettre en œuvre les idées.

Ce n’est pas un reproche à vous, qui me lisez, c’est un plan d’action. Certains d’entre vous font des efforts, gigantesques pour quelques uns. Mais il reste une part non négligeable de personnes qui « observent ». Et qui observent sans se préparer. Et quand tout s’accélérera ils ne pourront pas agir.

Et agir est la seule chose qui compte. Car nous ne disposons pas d’une autre option. Toutes les actions et toutes les réflexions seront utiles. Seulement si elles sont mises en œuvre. Si tout ne reste qu’une « idée », à quoi cela pourrait-il servir ?

Une information pour nos ennemis : vos jours sont comptés. Nous n’aurons aucune pitié car vous êtes et vous serez toujours dans cette optique vis-à-vis de nous.

La race Blanche compte sur chacun de nous, nos efforts ne seront pas vains. Dans l’hypothèse – en laquelle j’ai foi – où nos efforts seront assez nombreux pour renverser durablement la situation.

3 comments

  1. Nous avons plus de sympathisants et plus de camarades se préparant au combat qu’on ne l’imagine.
    Pour ma part, je n’attendrai pas indéfiniment que ça pète ; mes projets sont bien précis et leurs dates de réalisation déjà fixées. Ce ne sont pas des choses réalisables à très court terme ( de quelques semaines à moins d’un an ). Je n’exclus pas de me détendre par une ou deux actions ponctuelles d’ici là mais il faut que j’aie la certitude absolue de ne pas me faire choper…outre que je tiens à ma peau, l’enjeu est trop important.
    Nos adversaires ont peut-être le nombre pour eux. Mais les lapins pullulaient aussi en Australie…
    Pour tout travail, il faut un outil adapté.

    1. Justement, nos ennemis pensent que nous sommes un nombre plus réduit, profitons-en.
      De toute manière, il faut toujours une partie visible et une partie cachée dans un mouvement.
      Même si nous ne disposons pas d’une exposition énorme, nous sommes la face visible. Les autres qui partagent nos idées peuvent agir dans l’ombre tranquillement.

      Il faut juste mettre la machine en marche.

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