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Matteo Salvini et son projet de la « Ligue de Ligues »

Dernièrement, le ministre Italien Matteo Salvini, connu pour des faits quasi-héroïques – pour notre époque, en temps normal on aurait trouvé ça banal – qui consistent à refuser des bateaux d’envahisseurs, veut lancer une initiative Européenne.

Cette initiative n’est cependant pas une tentative de remplacement de l’Union Européenne, c’est bien plus intéressant et plus « discriminant ». En effet, il s’agirait de réunir les mouvements qui ne souhaitent pas voir leur pays basculer dans le chaos racial, qui va être provoqué par l’arrivée massive de milliers de non-Blancs.

Le Figaro :

« Je pense à une Ligue des Ligues en Europe, qui unisse tous les mouvements libres qui veulent défendre leurs frontières et le bien-être de leurs enfants« , a lancé Matteo Salvini devant des milliers de sympathisants qui l’acclamaient.

Plus tôt, il avait annoncé que les élections européennes de 2019 seraient « un référendum entre l’élite, le monde de la finance et celui du travail réel, entre une Europe sans frontières avec une immigration de masse et une Europe qui protège ses citoyens« .

Le discours change radicalement de nos élites qui ne cessent de prôner l’ouverture face aux hordes d’envahisseurs et qui se fichent pas mal de l’avenir de nos enfants (Blancs). Bien entendu, Salvini dans son explication ne parle pas de race ni même d’origine. Il reste général et parle des pays Européens.

« C’est une émotion indescriptible. Faites arriver le cri d’amour qui vient de Pontida », a poursuivi Matteo Salvini sur une grande scène où figuraient les slogans « Le bon sens au gouvernement » et « Les Italiens d’abord », leitmotiv du chef de file du parti eurosceptique.

Selon les médias, quelque 50.000 personnes sont venues de toute l’Italie pour cette grand-messe du mouvement d’extrême droite organisée à Pontida, près de Bergame, car y serait née en 1167 la Ligue lombarde, alliance de villes du nord contre l’empereur Frédéric Barberousse.

Salvini arrive à rassembler dans une certaine mesure. C’est très bon pour la diffusion de nos idées qu’il soit arrivé au pouvoir. Bien qu’il ne soit pas seul au pouvoir à décider et qu’il reste tout de même sous le contrôle de l’UE : il est possible qu’il fasse de bonnes choses, comme préparer le terrain.

Durant sa carrière politique, il ne pourra pas faire des grandes actions mais il aura permis de faire infuser nos idées et commencer à préparer la population Blanche. Pendant que Salvini gouverne, CasaPound et d’autres mouvements nationalistes Italiens œuvrent aussi à préparer les gens et les armer face à ce qui arrive. La guerre pour notre race.

Fort du double portefeuille de vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur, dont il est titulaire depuis un mois, Matteo Salvini a réussi à imposer le thème des migrants à l’agenda européen en interdisant début juin l’accès aux ports italiens aux ONG portant secours aux migrants en Méditerranée.

Il les accuse d’être complices des passeurs, ce qu’elles contestent avec virulence. « La décision d’ouvrir les ports ou de les fermer, c’est le ministre de l’Intérieur qui la prend », a-t-il martelé dimanche.

Et il a bien raison de les fermer. Nos pays n’ont pas à se laisser envahir si facilement. Les immigrationnistes enragent. Pour que les efforts ne soient pas vains, il faudrait – dans un monde parfait – que les autres pays fassent de même.

Car l’Italie ferme la porte mais les migrants passent par la fenêtre. Au final, on se retrouve toujours avec des intrus dans la maison.

D’où cette volonté de collaborer au plan Européen. Nous sommes contre l’Union Européenne qui n’est qu’un moyen de nous diriger pour provoquer une disparition à long terme de la race Blanche, mais nous sommes pour la coopération des peuples Blancs Européens pour permettre de préserver l’existence de notre race et l’avenir des enfants Blancs.

Cette décision est à l’origine de tensions diplomatiques avec la France, cette dernière ayant accusé l’Italie « d’irresponsabilité » et M. Salvini rétorquant que l’Italie n’avait pas de leçons à recevoir de la part d’un pays qui, selon lui, n’a pas tenu ses engagements en matière d’accueil.

Ce genre de reproche est malvenu car nous ne devons pas imposer des migrants aux autres. Surtout quand on dénonce justement les dégâts qu’ils font dans notre propre pays.

Et les Italiens dans tout ça ?

Ils ont l’air satisfaits.

Une ligne dure qui semble lui réussir selon les sondages, dont un récent, réalisé mi-juin par Ipsos, a montré qu’une majorité d’Italiens (59%) approuvaient ses choix en matière d’immigration.

Pour un vilain dirigeant « nazi et raciste », il a une bonne popularité.

L’UE devrait se remettre en question, si son but était vraiment de nous aider – ce qui n’est pas le cas.

Cette ligue des ligues pourrait être intéressante. Dans l’hypothèse où les groupes qui en feraient partie ne sont pas des nationalistes en carton. Si on se retrouve avec les cocus qu’on se traîne habituellement, il n’est pas sûr que cette ligue soit très efficace.

Sait-on jamais.

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