Négrerie au Louvre : Beyoncé vomit sur notre Histoire

L’art, le véritable, pas le dégénéré, se fait vomir dessus. Sans exagération, tout ce qui a été fait par des Blancs se fait ridiculiser.

Nous avions eu des tableaux enlevés car « sexistes » et un nègre qui, dans un musée Écossais, crachait sa haine des Blancs, avec le soutien du musée et des autorités.

Le pire était à venir, un couple immonde d’Africains – Beyoncé et Jay-Z – ont eu l’immense plaisir de tourner un clip « musical » dans le célèbre musée du Louvre.

Autant vous dire que si vous pensiez, hier, que l’on pouvait faire pire que jusqu’à maintenant, vous aviez raison.

Le gigantesque crachat vidéo :

Le clip est à l’image des deux artistes, noir, très noir. Non seulement la musique vous fais saigner des oreilles, le clip vous rendra aveugle pour toujours, si vous n’avez pas la chance de mourir d’une crise cardiaque dès les 30 premières secondes.

Que voit-on ?

Des nègres, normal ce sont les artistes. Des danseuses couleur chair, assez bronzées et avec un taux de mélanine plutôt diversifié. On y voit de tout mais pas beaucoup de blanc. Le Wakanda envahit le Louvre.

La diversité à son apogée.

Après avoir visionné le clip, une seule Blanche apparaît : une danseuse qui n’est pas sur tous les plans.

Oh, je suis mauvaise langue, il y a pleins de Blancs ! Sur les tableaux…

Les paroles sont un amas de mots, accolés les uns aux autres ne formant ni queue ni tête : de la musique nègre qui fait des rimes entre mots, sans sens. La seule parole intéressant est dans le refrain : « I can’t believe we made it » : je ne peux pas croire que nous l’avons fait.

Et si, ils l’ont fait : tourner un clip de propagande nègre dans le musée le plus célèbre au monde, le Louvre. Les Africains sont aux anges, leurs frères sont aux côtés des plus grandes œuvres d’art Blanches. Ils sont donc mis en valeur, égaux à nous, à la race des vainqueurs.

Le choc vient ensuite, les nègres dansent, se trémoussent sexuellement et prononcent des phrases que même le dernier des idiots ne pourrait dire. Le nègre est vivant, le Blanc (représenté sur le tableau) est mort. Le nègre est l’avenir.

Ce clip n’a que ça à dire, l’avenir n’est plus le Blanc. Non, la race de parasite est celle qui doit dominer, celle qui dansera pendant que les Blancs intelligents s’éteignent.

Nos médias s’extasient devant tant d’agitation. Pitoyable, des êtres plus collaborateurs avec l’ennemi n’existent pas.

Europe 1 :

C’est un beau coup pour le Louvre. Le célèbre musée parisien, qui figure déjà parmi les monuments les plus visités au monde, s’offre un énorme coup de pub avec « Apeshit » le clip tourné dans le plus grand secret par Jay-Z et Beyoncé au Louvre et dévoilé à la surprise générale samedi soir à Londres après un concert des deux stars américaines.

Un beau coup. Voir des esclaves qui se pavanent devant des tableaux magnifiques : c’est un beau coup ?? Il ne pouvait pas y avoir de pire humiliation que cette action. Et on nous le vend comme l’affaire du siècle.

Pour les deux artistes, la publicité est énorme : pour le Louvre il ne reste que le ridicule et la soumission.

Le compteur de vues de la vidéo ne cesse d’augmenter depuis sa mise en ligne samedi soir. Mardi matin, à 7h, il comptait déjà plus de 17 millions de vues.

« C’est plus que le nombre de visiteurs annuels au Louvre« , s’enthousiasme l’universitaire Françoise Benhamou.

« Vous pouvez avoir 9 millions de personnes qui visitent chaque année le Louvre, sans pour autant atteindre certains publics », relève cette spécialiste de l’économie de la culture, qui vise avec ce clip un nouveau public, plus jeune.

Être stupide et insolent. Les personnes qui regarderont le clip ne vont pas se focaliser sur les tableaux ! D’ailleurs, ça aurait pu se passer au Louvre ou dans un bidonville il y aurait eu le même nombre de vues. La majorité des titres de Beyoncé – ne parlons que de son cas – fait des dizaines de millions de vues. Pourtant, rien de spectaculaire, ça reste de l’art Africain.

Dénué de sens, à part pour uriner sur les Blancs – vilains colons ! – et totalement sexualisé.

Costume croisé vert clair pour Jay-Z, tailleur pantalon lavande pour Beyoncé : étrangement hiératique, le couple star du r’n’b et du rap est filmé devant Monna Lisa.

La suite du clip est l’occasion de passer en revue les incontournables du musée le plus fréquenté du monde, de la « Victoire de Samothrace » au « Radeau de la Méduse » de Géricault, en passant par le « Sacre de Napoléon » de Jacques-Louis David, devant lequel se déhanchent des danseuses en tenue chair.

Et bien sûr, les afrobougnes adorateurs de Beyoncé vont devenir, subitement, des admirateurs de l’art et seront de futurs peintres, architectes, scientifiques… Un coup de baguette magique ne changera rien au cerveau des sous-hommes.

De bons professeurs pour les futurs ingénieurs et médecins…

Apeshit signifie dans le langage stupéfiant des racailles Américaines : être fou, devenir taré.

Un titre évocateur, bien dirigé vers la beauté du Louvre. Enfin !

Le symbolisme politique

D’après de fins journalistes, le clip serait politique et pas seulement musical. Tiens, on leur apprend à réfléchir de temps en temps ? Assez rare pour être souligné, intéressons nous donc à ce symbolisme.

20 Minutes :

Le couple apparaît dans un Louvre désert. Ou presque : au milieu des peintures et des sculptures, des danseurs, tous noirs, se meuvent.

Beaucoup ont analysé cette vidéo en se focalisant sur la prétendue mégalomanie du duo mais ont éludé trop rapidement ses autres implications, notamment politiques.

20 Minutes roule pour l’extrême droite et la fausse information : une danseuse est Blanche ! Quelle honte…

« Le Louvre est le temple de la culture européenne, le fait de l’investir de silhouettes noires est une manière de créer un lien entre une esthétique ancienne et une autre plus contemporaine », note auprès de 20 Minutes la journaliste et militante antiraciste Rokhaya Diallo.

Autrement dit mettre en conflit le passé, le Blanc au sommet de son art et de sa race, et le futur, le nègre qui se trémoussent inutilement avec un QI de 70. Notre culture se fait marcher dessus par des sauvages et nous le célébrons avec un sourire.

Tout en indiquant que le musée parisien est, comme d’autres établissements occidentaux, composé « en grande partie d’œuvres pillées pendant la colonisation » elle voit aussi dans cette démarche « l’affirmation de la présence noire dans un endroit où les noirs sont relégués au second plan ».

Oh, la Joconde a été pillée en Afrique ? De même que le sacre de Napoléon, le radeau de la Méduse ou la Vénus de Milo ?

Quelqu’un n’a jamais pensé à faire taire cette stupide négresse de Rokhaya. Lui donner la parole revient à manger son vomi. Rien que le fait de la citer provoquer un ulcère, pourvu que je ne le fasse pas trop souvent.

Les noirs étaient relayés au second plan car ils ne font pas partie de notre Histoire. Mis à part comme esclaves. Ils n’ont rien bâti, rien fait de leur main, rien inventé.

Nous sommes les inventeurs, les bâtisseurs, les créateurs, les médecins, les scientifiques. Eux, ils ne sont rien et ne l’ont jamais été.

Même aujourd’hui, les seules choses qu’ils entreprennent se transforment en matière fécale. Leurs clips, leur mode de vie, leur culture du Tiers-Monde qu’ils importent sur nos terres.

Pourquoi vouloir les représenter alors qu’ils sont la lie de l’Humanité ?

« Ce n’est pas un clip contre, dans le sens d’une revanche, mais un clip pour affirmer l’égalité de la culture afro-américaine, et plus généralement noire, avec la culture blanche », confirme ce lundi dans les colonnes du Parisien Gert Van Overloop, le manager du chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui qui a officié sur ce clip.

Égalité ? Avec des cannibales, des violeurs, des pédophiles et des zoophiles ? Qui après avoir reçu des milliards ne sont capable que de construire des cases en terre et à se massacrer entre villages ? Laissez moi rire. Leur culture consiste à bouger leur derrière et faire des gestes incohérents.

Leur rythme musical n’est qu’un boum-boum digne des tam-tam. Ils n’ont aucune prestance et la seule chose qui ressort de leur « culture » c’est la stupidité et l’immaturité. Une race qui n’a rien de mature, rien d’intelligent, devrait nous être égale ?

Vaste mascarade qui ne fait que trop se prolonger.

L’auteure note aussi que « l’esthétique de la royauté et de la grâce » irrigue les six minutes de la vidéo qui « appréhende et investit la culture noire de symboles royaux et prend une dimension affirmative de la dignité, de la possibilité d’être source de production noble. »

Ah. Vous voulez parler de ça ?

Une source de production noble ? Inciter à fumer du shit, dévaliser son dealer, célébrer la violence des gangs, se prendre pour un gorille et user de l’injure dans la chanson : c’est de la grâce, de l’art noble ?

On se paye notre tête.

N’oublions pas que Beyoncé, lors de sa prestation au Super Bowl 2016, avait rendu hommage au mouvement Black Lives Matter. Une bonne propagande raciale.

France TV juge même le clip « incroyable ». En effet, il est incroyable de constater cette scène terrible qu’on laisse des ennemis s’approprier notre culture en se comparant à de véritables œuvres.

En filmant et en mettant en ligne ce clip, l’objectif est de nous enterrer. Ils sont là, désormais. Ce sont EUX la culture dominante, les tableaux vont prendre la poussière pendant qu’ils pourront faire bouger leurs corps devant.

Ils se moquent de nous, de notre culture et de notre histoire. Nos ancêtres doivent se retourner dans leurs tombes, voir des nègres occuper nos pays et cracher sur notre culture.

Au fait, devinez qui a réalisé le clip de Beyoncé et de Jay-Z ?

Oh, (((Natan Schottenfels))). Un sale youpin.

Étonnant. Coïncidence…

Continuons, laissons nous encore marcher sur les pieds et quand ils commencerons à brûler nos tableaux : il sera trop tard. Enfin, s’ils commencent par les tableaux, qui sait ?

Laisserons nous encore des nègres s’approprier nos pays et réduire notre race en esclavage ou alors nous pourrons enfin relever la tête et exterminer les parasites ? Ils veulent tout nous enlever, nous effacer de l’Histoire. Alors que ferons nous ? Résister ou nous soumettre ?

C’est une question rhétorique. Je connais la réponse, car il n’y en a qu’une de possible.

Nous vaincrons et nous pourrons venger nos ancêtres de ces multiples affronts. Ainsi, notre Histoire sera préservée, de même que l’avenir de nos enfants.

 

 

2 comments

  1. J’ai visionné l’immondice que l’on nous présente comme étant un « clip » et maintenant, je suis en train d’étudier le Vaudou pour ressusciter Heinrich Himmler. Lui au moins aurait su traîter cette vermine comme il se doit.. à Treblinka.

    Non mais c’est vrai comment on peut autoriser ce genre de merde ? C’est comme les noirs gays à la fête de la musique bordel.

    Il est où leur talent ? Elle est où leur spécialité ? Même Charlie est plus simple à trouver !

    Beyoncé se contente de bouger son énorme derrière comme la trainée décadente qu’elle a toujours été, et Jay Z putain.. on dirait clairement un autiste qui essaie de réciter un poème devant son assistante sociale, c’est affligeant.

    Bref, tout les goûts sont dans la nature, et tout les degoûts sont dans la culture.

    Il faut clairement y aller maintenant, je refuse de vivre dans ce monde orwellien.

    Il faut une guerre. Une guerre totale.

    Comme le disait Herr Goebbels : « Guerre totale, guerre la plus courte ! »

    Bon maintenant je vais écouter Erika pour me détendre…

  2. Superbe article, Nico ! La forme et le fond sont magnifiques. Je l’ai déjà dit, Blanche Europe, c’est un grand cru.
    On ne peut pas en dire autant des pitreries de ces boucaques que nous imposent des (((experts))) de l’art dans l’un des plus beaux temples de notre culture. »Apeshit »… merde de primate !
    La désignation correspond bien au produit !!!

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