Selon le FBI, un homme Blanc stressé serait le profil type du tueur de masse

Arrêtons de faire des amalgames, les tueurs aux USA ne sont pas afro-américains, ce sont des Blancs. Des électeurs de Trump banaux qui s’estiment victimes et qui, sans raisons apparentes, prennent un calibre et tuent des gens dans la rue, au hasard.

Parce que, sans clamer haut et fort que la plupart des crimes sont fait par des nègres, ils préfèrent mettre en lumière le fait que des tueurs de masses sont Blancs, en majorité.

Ce qui n’est pas le cas en Europe, où ils sont plus marrons ou noirs…

Dans un rapport, ils décrivent donc à quoi ressemble le profil psychologie et physique du tueur de masse.

Dans un rapport rendu public le 20 juin, la police fédérale américaine établit un profil psychologique du meurtrier type, auteur de fusillades de masse, en étudiant les comportements des tireurs.

Dans ce document, les auteurs expliquent qu’ils ont examiné les comportements spécifiques qui peuvent précéder une attaque et «qui pourraient être utiles pour identifier, évaluer et gérer ceux qui pourraient être sur la voie de la violence».

Ils nous donnent donc les clés pour devenir d’éminents psychologues, capables de détecter la moindre envie de violence, ou alors de parfaits médiums. Sympathique !

Il existerait, selon le FBI, des signes avant-coureurs permettant d’identifier les auteurs d’une fusillade avant qu’ils ne passent à l’acte.

Selon ce rapport, ce sont en majorité des hommes blancs qui souffrent de stress et se sentent victimes d’injustice. Quant à leurs cibles, elles sont en général identifiées et le passage à l’acte s’opère dans un environnement familier.

Précision au maximum. Je veux dire, ça ne fait absolument pas quelques millions d’Américains, Blancs et stressés dans leur vie quotidienne.

Il faudrait donc se méfier de l’homme Blanc de son quotidien. Il pourrait, subitement, devenir fou et prendre une arme pour exploser les têtes des passants !

Le rapport du FBI porte sur 63 fusillades commises par arme à feu, ayant fait au moins une victime entre 2000 et 2013 et pour lesquels les enquêteurs de l’unité comportementale du FBI ont pu déterminer le comportement des tireurs avant l’attaque.

Se baser sur 63 fusillades en 13 ans alors que rien que pour l’année 2017, il y a eu 426 fusillades de masse ! Combien de Blancs responsables dans les 426 de l’année 2017 ? On peut se le demander…

Choisir 63 fusillades faites par des Blancs, en 13 ans, nous ferait donc penser que ce sont les seules faites par des Blancs. Le FBI nous décrit un profil type, habituel, en ne se basant que sur quelques attaques, minimes comparées au nombre qu’il y a pu avoir sur une période de 13 longues années.

Rien de très objectif…

Exit les idées reçues sur l’isolement ou la maladie mentale dont souffriraient les meurtriers et qu’on leur attribue fréquemment.

Après la fusillade au lycée de Parkland en Floride qui a fait 17 morts le 14 février, des responsables politiques, dont le président Donald Trump et le lobby des armes, avaient insisté sur les problèmes psychologiques du tireur, un ancien élève qui avait été signalé à la police pour un comportement à problèmes.

Or, selon l’étude du FBI, les trois-quarts des tueurs ne souffraient d’aucune maladie mentale diagnostiquée.

«Les déclarations selon lesquelles tous les tireurs doivent juste être des malades mentaux prêtent à confusion et ne sont d’aucune aide», explique le rapport.

Il faudrait que ce message passe en Europe. Chaque meurtre, agression au couteau – ou non – et attentats sont le fait de malades mentaux, de « déséquilibrés ». Dingue, non ? Une telle différence entre nos continents.

En effet, tous les tueurs ne sont pas des malades mentaux, Dylann Roof, pour ne citer que ce brave homme, était parfaitement conscient de ce qu’il faisait. Il avait même refusé de plaider la folie pour éviter la peine de mort.

A contrario, un homme qui rentre dans une école et tue des enfants, sans distinctions est un taré. Que cela soit établi formellement ou non, il a des problèmes psychologiques. Une personne saine ne commettrait pas ce genre de crime.

En revanche, les assaillants souffrent de «facteurs de stress multiples» comme des problèmes d’argent ou conjugaux, des différends personnels ou professionnels.

Ils se manifestent par des «comportements inquiétants» se traduisant souvent par une dépression, une forme de paranoïa, des comportements violents, des menaces directes ou indirectes contre des victimes identifiées, un déficit de communication ou des absences au travail.

Que faire, si un de nos voisin perd sont travail et déprime ? L’abattre par prévention, le dénoncer, lui donner de l’argent, lui voler son arme ?

Dans les 63 cas, ce comportement a été détecté par au moins un des proches du tireur, mais ils n’ont été signalé aux forces de l’ordre que dans moins d’un cas sur deux, alors que «ces comportements inquiétants observables peuvent être des occasions importantes pour détecter et déjouer une attaque».

Vous votez pour l’extrême droite, vous êtes parano : dénonciation.

Vous commencez à détester les non-Blancs, vous avez un comportement violent : dénonciation.

Vous êtes un peu réservé, déficit de communication : dénonciation.

Vous êtes un peu dépressif, car votre femme vous a quitté : dénonciation.

Vous êtes Blanc et vous portez une arme : DÉNONCIATION.

La police fédérale tente par ce rapport de sensibiliser l’opinion publique, notamment les personnes en contact avec ce genre de comportements sur leur lieu de travail et qui «peuvent avoir un aperçu unique de la menace».

Le FBI tempère néanmoins ses propos et se dit conscient qu’avec le recul certains faits puissent revêtir un caractère assez flou…

Reste que les éléments présentés dans son rapport ne manqueront sans doute pas d’accroître la méfiance et risquent de susciter des dénonciations abusives.

But de la manœuvre, sensibiliser le public pour dire que les Blancs sont tous suspects et qu’il faut analyser leur comportement et les dénoncer au moindre geste suspect. Un gros mensonge qui va faire des dégâts et bloquer encore un peu les institutions judiciaires et les prisons.

Pendant ce cirque, les vrais criminels de rue ou en (((col blanc))) courent toujours et continuent leur travail de sabotage.

Je vous souhaite la bienvenue aux USA.

 

7 comments

  1. Mais oui, c’est logique. C’est bel et bien le blanc qui est responsable de viols, d’attaques au couteau, d’attaques aux camions etc… le négre lui est innocent de tout ça !

    1. Ceci étant, c’est pas totalement faux. Moi quand je « monte à la capitale », me retrouver entouré de boucaques me stresse beaucoup et me plonge dans un tel état que je suis pris, comme les nanas en période de soldes, d’une frénésie d’achats compulsifs…de munitions.
      Ça me calme à peine, mais si un de ces enculés essaie de me faire le portefeuille, alors là, je peux enfin me détendre… Dommage pour lui. Faut bien passer ses nerfs sur quelque chose.

      1. Moi quand je vois des négres où une famille métissée, j’ai aussi une rage qui monte en moi. Mais vu qu’il y’a à chaque fois trop de monde, et pour ne pas finir bêtement au trou, je ne fais rien.

        Et toi tu te bagarre beaucoup ? XD

        Remarque vu la situation de la France, je peux le comprendre mais je ne te pensais pas si impulsif.. on dirait moi au collège !

        1. Ça fait un sacré bail que j’ai quitté le collège et je ne cours pas aussi vite qu’à l’époque mais je cogne encore dur !
          Et si le mec essaye de me piquer mon porte-feuilles, il est alors à ma portée. Pas bon pour lui. À ton âge, je pouvais courser des gauchiasses ou des bougnoules.
          Maintenant, c’est plus pareil. Mais je tape toujours dur et je fais encore de beaux cartons. La vie à la campagne et ne pas arrêter l’entraînement, ça aide à rester en forme.
          Quand tu crapahutes des heures pour ramener du gibier ou que tu coupes quelques stères de bois, ça vaut bien deux heures de salle. Et j’ai ce qu’il faut chez moi pour m’entraîner ne pouvant aller en ville tous les jours pour lever de la fonte. Quant à mon caractère…tu dois en avoir une idée ! Mais je me suis vraiment calmé. Car je pense être plus utile en gardant mes forces et mes moyens pour la vraie guerre qu’en foutant tout par terre en me faisant gauler pour avoir défoncé un boucaque juste pour le fun. Évidemment, si le mec m’attaque, il y a légitime défense et je joue alors de mes cheveux blancs. Bon, il y a plus d’un quintal de barbaque en dessous, mais l’infiltration ça sert aussi à avoir des appuis utiles en cas de problème…

          1. En tout cas, ce n’est pas moi qui essayera de te piquer ton porte feuille,, sois en sûr ! Déjà que je ne fais jamais ça en temps normal.

            Mais tu as raison, c’est important de garder la forme et de savoir cogner dur.

            Moi, il me faudrait de l’entraînement, j’avoue que je suis plutôt calme (j’étais une tête brûlée au collège, je ne faisais que me battre je me suis calmé en troisième) et aujourd’hui, je n’ai plus l’occasion de me bagarrer. J’ai remis en place un bougnoule quand j’étais au lycée qui voulait me faire la peau. En un coup je l’ai calmé ! Mais à part ça, je ne me bats jamais. Mais je reste très impulsif, peut être comme toi ! Mais moi aussi je préfère garder mes forces pour le jour j. Pas question de massacrer un négre pour le fun donc. Et Dieu sait combien j’en ai envie..

  2. Sur la photo, ils sont neuf.
    Ouest-France s’est fait une spécialité de truquer l’information en donnant des chiffres faramineux pour les manifestations gauchistes alors qu’une vue large, publiée par Breizh Infos, des mêmes connards montrait qu’ils n’étaient en fait qu’une poignée…
    Ces associations de merde ne regroupent souvent que leur fondateur et quelques potes prête-noms avec lesquels ce parasite partage au resto les généreuses subventions que les bobos élus à la tête des collectivités territoriales lui octroient pour son activité imaginaire ou néfaste mais dans (((l’air du temps)))…

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