La République Tchèque menace de faire intervenir l’armée pour protéger les frontières

Il semblerait que les pays Européens soient moins enclins qu’avant pour se faire enrichir par la diversité. Serait-ce à cause du racisme ? Des préjugés ? D’une peur irraisonnée ?

Simplement à cause de la dure réalité, les gens qui arrivent en masse dans nos pays ne sont pas là pour s’intégrer, ni nous aider. Ils sont présents dans un but de remplacement, de parasitage, d’invasion, de génocide de la race Blanche.

Employez le terme que vous voulez, ils ne doivent pas fouler le sol de nos pays.

Et, quelques pays commençant à revoir leur position pro-immigration, leurs voisins comptent bien suivre le pas.

Le Monde :

Le premier ministre tchèque, Andrej Babis, a déclaré vendredi 22 juin, à la sortie du conseil des ministres à Prague, que son pays prendrait des dispositions pour refouler les migrants arrivant à sa frontière si l’Allemagne et l’Autriche prenaient une telle mesure.

Dommage, il ne faudrait pas attendre que les voisins se protègent pour commencer à fermer les portes du pays – qui sont aujourd’hui grandes ouvertes, en partie à cause de l’UE qui demande des « nouveaux Européens ».

Il faut parfois prendre les décisions soi-même pour protéger son pays, son peuple et donc sa race. Attendre les autres c’est prendre le risque de ne jamais agir et donc disparaître. Dans l’hypothèse ou chacun attend de voir l’autre agir, pour faire de même, la réaction n’arrivera jamais.

« Nous ne pouvons pas permettre que les migrants illégaux entrent sur notre territoire, parce que ce serait ensuite notre problème et c’est ce que nous ne souhaitons pas, a dit le chef du gouvernement tchèque.

Cela veut dire que nous irons immédiatement aux passages frontaliers pour contrôler notre frontière. »

Donc, avant de protéger sa frontière, il faut attendre que les migrants rentrent dans le territoire ?

Les voisins commencent à avoir un débordement de migrants, qui vont se répandre dans les pays jouxtant le lieu d’accueil.

La protection de sa frontière sera compliquée pour ce petit pays, qui partage donc sa frontière avec l’Allemagne, l’Autriche, la Pologne et la Slovaquie. Cependant, ce n’est pas impossible. Des moyens considérables doivent être mis en place pour accomplir cette tâche primordiale.

« Les passagers frontaliers seront contrôlés dans ce cas-là par la police, mais nous avons aussi un plan d’urgence aux termes duquel les douaniers et éventuellement l’armée seront déployés », a ajouté M. Babis, qui a convoqué pour vendredi après-midi une réunion du conseil de sécurité de l’État.

L’état d’urgence est de rigueur, dans une Europe envahie.

L’armée doit être déployée dès aujourd’hui pour ne pas atteindre le point de non-retour. Repousser un ennemi lorsqu’il est hors de son territoire est plus aisé que repousser un ennemi qui se trouve à l’intérieur de celui-ci.

Selon lui, « la frontière sud de l’UE doit être défendue par les États tels que la Grèce, l’Italie, Malte et l’Espagne et les autres États doivent les aider ».

M. Babis s’est également prononcé en faveur d’un « changement de compétences » de l’agence européenne de gardes-frontières et de gardes-côtes Frontex au cas où ses effectifs seraient portés à 10 000 employés d’ici 2020, comme le réclame l’Italie depuis longtemps.

« Il n’est pas possible de dépenser tant d’argent [pour Frontex] pour ne faire que du monitoring de la migration illégale et pour voir se développer le business des mafias de passeurs. Frontex doit opérer hors de l’Europe, a affirmé le premier ministre tchèque. 

La solution est très simple : les bateaux [avec les migrants] ne doivent pas prendre la mer. »

La réflexion est bonne, l’immigration doit être combattue dans les pays qui la subisse de plein fouet. Les laisser s’infiltrer dans ces pays puis envahir l’Europe entière est une stratégie perdante. Ils sont divisés, et ils règnent.

Le vent tourne, les pays demandent de la protection. Les ministres et président pourront-ils garder ce discours et le réaliser ? Avec un peu de chance (forcée ou non), cela se produira.

 

 

 

2 comments

  1. Le problème est que ceux qui souhaitent défendre fort justement leurs frontières et, partant, leur peuple contre l’invasion usent de l’argument des « illégaux , ce qui donne, de facto, aux cosmopolites la brèche suffisante pour parasiter les pays récalcitrants : il suffit de laisser un bon millier d’envahisseurs monter à l’assaut desdites frontières et, contraints de « gérer la crise » comme l’on dit, les dirigeants des pays assaillis laisseront passer les envahisseurs « légaux » qui, même à raison d’une bonne centaine, ne manqueront pas de polluer racialement ces pays par la tiers-mondisation qu’ils apportent. Et, pour honorer notre langue française, voyons comme une virgule peut tout changer : il ne faut pas lutter contre l’immigration non blanche illégale dans notre pays, mais contre l’immigration non blanche, illégale dans notre pays.
    Nous le savons bien ici, mais ces dirigeants seront crédibles le jour ou ils adopteront des mesures de protection raciale et de désenjuivement de la société. Autant dire que pour le moment…. Nous n’avons que des débuts de frémissement…

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