Aider les migrants en Hongrie c’est risquer un an de prison

Après de nombreux efforts d’Orban pour expulser les ONG de Soros ainsi que lutter contre l’immigration : une nouvelle étape vient d’être franchie.

Désormais, porter secours ou aider d’une quelconque manière un migrant est interdit. Les contrevenants à la loi pourront se voir condamner avec une peine allant jusqu’à un an de prison.

Un très bon début, qui augure des jours plus paisibles dans une Hongrie de moins en moins assaillie par les migrants. Cette nouvelle loi serait parfaite dans tous les pays Européens, pourvu que les autres pays (Italie, Autriche : par exemple) s’inspirent de cette loi. Bien que n’étant que des nationalistes « casher », des lois de ce genre ne peuvent que nous aider.

Leurs partis et leurs idées sont loin d’être aussi radicales que les nôtres, cependant cela ouvre la marche pour une Europe moins négrifiée que si l’on ne fais rien et que l’on attend qu’un parti représentant nos idées gouverne un jour notre pays.

Avant d’avoir la perfection, il faut bien commencer par quelque chose.

Le Monde :

Ailleurs en Europe, l’extrême droite n’y penserait même pas en rêve. En Hongrie, le souverainiste Viktor Orban l’a fait. Mercredi 20 juin, le Parlement de Budapest – qui n’est plus qu’une chambre d’enregistrement soumise à l’exécutif – a adopté à une très large majorité (160 pour, 18 contre) une nouvelle loi rendant passibles d’un an de prison les militants apportant une assistance à des migrants.

Les voix des députés du parti nationaliste, le Jobbik, se sont jointes pour l’occasion à celle du Fidesz, la formation du premier ministre.

Le Jobbik qui est malheureusement tombé dans le piège de la dédiabolisation et qui tente de se faire apprécier des juifs, ce qui ne fonctionnera pas : le FN et le FPÖ sont soumis aux juifs, pourtant (((ils))) sont toujours les premiers à cracher sur les partis en question, reste très populaire pour les jeunes Hongrois.

160 vois contre 18, et nos dirigeants qui parlent d’une dictature de Orban ! On constate que le parlement soutient les lois qu’il propose.

Un an de prison pour avoir aidé les réfugiés, ce serait très utile par chez nous, les traîtres sont légions. Nos prisons sont pleines, exécuter les non-Blancs pour faire de la place et mettre les traîtres en prisons : une mesure qu’il faudra adopter un de ces jours.

Les responsables d’ONG pourront désormais se voir également notifier une interdiction de s’approcher à moins de huit kilomètres de la frontière extérieure Schengen, dont la Hongrie assume la responsabilité au nom des pays membres.

L’imposition de quotas de réfugiés par l’Union européenne a par ailleurs été, au passage, rendue inconstitutionnelle.

Un beau bras d’honneur à l’UE, il y en a qui risquent de voir rouge, à Bruxelles.

« Concrètement, selon Marta Pardavi, de l’ONG Helsinki Committee, c’est un nouveau chapitre dans les tentatives du gouvernement pour réduire à néant l’indépendance de la société civile et limiter l’État de droit.

Cela va nous empêcher d’assister un demandeur d’asile dans la constitution de son dossier, rendre impossibles nos missions à la frontière pour s’assurer que les droits humains y sont respectés ou encore interdire la distribution de brochures d’information sur la procédure d’asile. Cela nous ramène à une époque de peur jamais vue depuis la chute de la dictature communiste. »

Traduction : c’est terrible, nous ne pourrons plus aider les afrobougnes à venir dans nos pays et nous serons privé de la richesse de la diversité et de l’enrichissement culturel certain que nous apporteraient les Africains !

Ne pas pouvoir aider les envahisseurs, c’est la dictature ! Les heures les plus sombres de notre Histoire ! La peur, la violence !

Expliquez moi ce que ces arguments viennent faire dans la phrase ? Ne pas vouloir que son peuple se fasse remplacer par un peuple étranger – non Européen, en plus – c’est une dictature !

Mauvaise réflexion.

« Ah ben non, refuser les migrants, c’est la dictature. « – Marta Pardavi

Selon Mme Pardavi, ce nouveau texte n’est d’ailleurs pas en conformité avec le droit européen et international. Surnommé « STOP Soros », il s’inscrit dans la continuité d’une politique liberticide, mise en place à partir de 2015.

Il peut également se lire comme une traduction concrète de la propagande dont est victime le milliardaire américain juif d’origine hongroise George Soros, un survivant de la Shoah aujourd’hui à la tête d’un réseau de fondations promouvant les valeurs libérales ayant déserté le pays en mai.

Ah, quel antisémite ce Orban. Oui, on peut être juif et antisémite, d’après les médias. La propagande, c’est (((Soros))) qui la diffuse, pas Orban. Le Monde fais preuve d’une terrible inversion accusatoire. Le juif est toujours la victime dans l’affaire…

Le milliardaire juif Soros fait tout pour privilégier l’invasion de l’Europe, en finançant de multiples ONG pro-invasion. C’est prouvé, le nier revient à mentir au public. Le parti d’Orban avait financé, avec ses propres fonds, une campagne de dénonciation des activités de (((Soros))) en Hongrie.

Lors de l’interview hebdomadaire qu’il accorde à la radio publique hongroise, Viktor Orban s’était de nouveau lancé récemment dans des théories du complot développées depuis des années par l’extrême droite.

Il estimait ainsi qu’avait actuellement lieu en Europe un « remplacement des populations, organisé par les élites financières et économiques » et que cela avait lieu, en partie, pour que des « spéculateurs comme George Soros puissent gagner beaucoup d’argent en dévastant le continent ».

« Soros et ses gens veulent construire une Europe multiculturelle, parce qu’ils n’aiment pas la tradition de l’Europe chrétienne. Nous, nous ne voulons pas nous mélanger à d’autres », avait-il affirmé.

Des théories du complot, oui bien sûr, alors même qu’on nous explique que les immigrés font plus d’enfants que les Blancs !

Il n’y a pas de remplacement de population, par contre les immigrés vont être plus nombreux que vous.

L’hypocrisie des journalistes est effrayante. Le pire étant les gens qui les lisent et qui s’abreuvent de leur idéologie malsaine. Un jour on nous dit que les immigrés sont les prochains Européens, le jour d’après on nous affirme – sans rire – que le remplacement de population est un fantasme, un complot ! Si ce ne sont pas des menteurs éhontés je ne sais ce qu’ils sont.

M. Orban, largement réélu pour un troisième mandat d’affilée en avril, n’a jamais apporté la preuve d’un tel plan fomenté par M. Soros.

Alors qu’en Allemagne la chancelière Angela Merkel fait l’objet de pressions sans précédent pour durcir sa politique migratoire, il préfère s’arc-bouter sur des positions risquant d’avoir peu de conséquences concrètes, puisque le pays n’a enregistré que 3 390 demandes d’asile en 2017, contre 29 430 un an plus tôt.

La Hongrie n’a accordé l’asile qu’à 105 personnes en première instance l’année dernière.

Pour les preuves, il n’a pas fait une campagne de dénonciation sans affirmation et sans preuves concrètes : voyons.

105 personnes seulement, le rêve, le doux rêve. Imaginez, en France, seulement 105 migrants. Aujourd’hui des dizaines de villages Français reçoivent ce nombre de migrants !!!! En Hongrie c’est le nombre de migrants en UN AN.

En 2017, Budapest avait déjà été la première capitale au sein de l’Union européenne à obliger les ONG à déclarer leurs ressources étrangères et à spécifier sur toutes leurs publications qu’elles sont subventionnées par l’étranger. Il avait notamment invoqué la lutte nécessaire contre le terrorisme, les migrants étant stigmatisés par les élus du Fidesz comme de potentiels poseurs de bombe.

Rien de scandaleux, c’est un principe de précaution qui n’est plus respecté dans notre Europe.

Orban suit le bon chemin. Il fait des concessions sur les juifs, hélas, mais pour les migrants il fait du bon boulot.

Pourvu que ça dure.

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