Sous pression, Trump recule sur les séparations d’enfants migrants

Le sujet mérite une ample réflexion et une remise des faits dans un ordre chronologique. Plusieurs grandes parties seront donc exposées dans cet article.

Passé le cas de Trump, une petite réflexion sera proposée sur l’importance des partis dits « nationalistes », pourquoi il faut les critiquer mais surtout pourquoi ils restent important de ne pas les renier totalement.

Les séparations d’enfants migrants

Commençons par le commencement. Pourquoi séparer les migrants adultes des enfants mineurs ? La réponse serait : pour dissuader les familles de migrants de se rendre aux USA. Lorsqu’ils sont appréhendés, les majeurs sont envoyés dans des camps de détentions – tenus par la police des frontières – et les enfants sont envoyés dans des centres d’hébergements, ils sont mineurs donc pas de prison pour eux.

Ensuite, on reclasse les enfants en mineurs non-accompagnés, on les sépare de leurs familles et on les transfère aux services sociaux qui les feront s’intégrer au pays.

Cette loi stupide, qui date de George W. Bush en 2008, est appliquée par Trump pour forcer les démocrates à adopter une autre loi sur l’immigration. Ne voulant pas travailler avec les Républicains, les Démocrates perdent donc au jeu de l’immigration. Du moins, on pourrait le penser. Car, en fin de compte, les migrants mineurs sont acceptés aux USA, donc ils participeront – sans leurs parents – au remplacement des Blancs. En plus, sans parents biologiques pour les éduquer, ils deviendront encore plus violents et plus agressif envers les USA lorsqu’ils vont grandir.

Cette loi est donc une bombe à retardement pour ceux qui l’appliquent. Les chicanos tentant de rentrer aux USA, mineurs et majeurs, devraient être renvoyés au pays tous en même temps. Vouloir garder les mineurs est contre-productif est assimilationniste à souhait.

L’ONU affirmait que les enfants ne devraient pas être séparés de leurs parents : nous sommes on ne peut plus d’accord, parents et enfants doivent partir. Main dans la main, soudés comme une famille doit l’être, retournant de bon cœur dans leur pays d’origine.

Les opposants de l’extérieur et de l’intérieur

Trump ayant l’immense chance d’avoir des ennemis partout, autant dans son camp que dans le camp adverse, de nombreuses personnalités ont tenues à exprimer leur désaccord face à sa politique d’immigration – pour changer.

Les premières dames, pour ne citer que le plus surprenant… en particulier madame Trump !

Dans une rare incursion sur la scène politique, Melania Trump a affirmé « détester voir des enfants séparés de leur famille et espère que les deux camps du Congrès pourront enfin tomber d’accord pour faire aboutir une réforme réussie de l’immigration« , a insisté sur CNN la directrice de la communication de Melania Trump, Stephanie Grisham.

Véritable reproche ou tactique pour presser le pas aux démocrates pour trouver un accord ?  Ce qui est sûr c’est que les femmes, surtout les premières dames, ne devraient pas se mêler de politiques. Et puis, critiquer publiquement ce que fait son mari, président des USA par dessus le marché : c’est contradictoire. Elle vient gonfler le nombre d’opposants à son mari, c’est gonflé !

L’ex-première dame Laura Bush a dénoncé de son côté une politique « cruelle ». « J’habite un État frontalier. Je comprends le besoin de renforcer et protéger nos frontières internationales, mais cette politique de la tolérance zéro est cruelle. Et ça me brise le cœur »

Pour ne briser le cœur de personne : pas un seul chicano n’a le droit de rentrer et c’est réglé ! Pas de mineurs sans leurs parents, pas de détention et tout le blabla. On trouverait encore des gens pour nous critiquer… c’est fort probable.

L’administration américaine a révélé vendredi que sa nouvelle politique de tolérance zéro à la frontière avec le Mexique avait conduit depuis mi-avril 2.000 enfants à être séparés de leurs parents, arrêtés pour être entrés illégalement aux États-Unis.

Le but est obscur. On déracine volontairement des enfants non-Blancs, puis on les admet aux USA. Le moyen de pression pour les démocrates est compréhensible, n’y avait-il pas, cependant, moyen de ne pas faire rentrer de mineurs tout court ?
Le fait d’inculper les clandestins est aussi une idée saugrenue.

Ces derniers mois, Washington doit faire face à une recrudescence des passages clandestins à la frontière mexicaine. En avril, près de 51.000 personnes, dont plus de 9500 familles, ont été arrêtées.

Et, pour endiguer ce phénomène, le ministre de la Justice, Jeff Sessions, fait montre d’une tolérance zéro et demande aux procureurs de systématiquement inculper chaque clandestin pour entrée illégale avant d’examiner un éventuel dossier de demande d’asile.

Imaginez le nombre considérable de dollars perdus dans ces procédures longues et dénuées de sens. Les arrêter… pour mieux les renvoyer. Pas pour les garder ! Qu’on les fiches, pourquoi pas, les garder et payer pour leur détention : sûrement pas.

Trump ne reculait absolument pas devant les critiques, il affirmait que c’était la faute des démocrates si ça arrivait. Une sorte de chantage, ce qui n’est pas si bête comme idée, pour les obliger à bouger. Le soucis c’est que lorsque les médias se saisissent de l’affaire et que des gens influents témoignent et protestent : c’est très mauvais. Trump lâche donc la barre et revient sur sa politique « radicale » d’immigration.

La signature du texte

Donald Trump n’est pas insensible à la polémique de séparation de familles de migrants qui secoue actuellement les États-Unis.

Après une réunion à huis clos avec les élus républicains du Congrès ce mercredi, le président américain a signé un décret visant à garder ensemble les familles interpellées à la frontière.
«Nous voulons garder les familles ensemble», a expliqué Donald Trump un peu plus tôt dans la journée. Depuis la Maison-Blanche, le président des États-Unis a également fait savoir qu’il espérait que ce texte soit suivi d’une loi.

Lecteurs avisés, vous vous doutez bien que je ne suis plus un supporter de Trump, le faire passer pour un sensible peut cependant nous faire rire. Il a cédé tout simplement parce que les médias et les politiques l’ont fait céder. Allumer un poste de télévision ou lire le journal était devenu répétitif : on nous parlait d’enfants migrants séparés de leur famille constamment.

Les critiques fusaient de toutes parts et la stratégie de rejeter la faute sur les démocrates n’a absolument pas fonctionné.

Plus tôt dans la journée, il avait pressé les parlementaires d’adopter une proposition de loi sur l’immigration afin que cessent ces situations.

Il a souhaité en contrepartie un durcissement des mesures pour lutter contre l’immigration.
Mercredi, le président de la chambre des représentants avait de son côté annoncé que le texte serait voté jeudi au Congrès.

C’est fini, il n’aura rien. Il a cédé avant que les démocrates ne changent d’avis : ils ont gagné. Et ils le savent très bien. Le durcissement des mesures ne devraient donc pas avoir lieu.

Dans une salle du Capitole, le président avait expliqué aux élus qu’il voulait «que l’on prenne soin des enfants», que les séparer de leurs parents était une «mauvaise» chose, regrettant visiblement les images et enregistrements audio qui ont bouleversé une partie de l’Amérique.

Hum, changer de veste trop vite peut faire perdre tout soutien aux électeurs. On peut faire des erreurs, tout le monde en fait, retourner sa veste de cette manière, c’est beaucoup moins pardonnable. Quand on ne souhaite pas voir des familles détruites – si l’on croit les propos du président Américain – alors on ne les utilises pas (les familles) comme moyen de pression.

Les Américains auront une vision différente de la nôtre, ils seront cependant douteux de la sincérité de Trump, et ce n’est pas son premier revirement. Son travail est difficile, me lancera t-on, entouré par les juifs et les ennemis qui souhaitent sa tête, le fait de toujours concéder du terrain à l’adversaire me laisse songeur.

Qu’est ce que Trump peut apporter à l’Amérique Blanche ? Il ne protège pas les frontières, ne favorise pas les groupes d’Alt Right, qui l’ont pourtant ardemment soutenu, se soumet volontiers aux Juifs alors qu’il ne pourrait en faire qu’un minimum et fait passer des lois vraiment douteuses.
Certains y croient encore, l’adulent même, il reste comme Poutine, un peu plus à droite que les autres, avec plus de charisme, plus de convictions de droite mais contrôlé par les juifs et pas raciste, ni nationaliste.

America First, pas forcément l’Amérique Blanche.

Ce revirement de situations réjouit les gauchistes, l’OBS produit un long article : « on peut donc stopper Donald Trump« . Voilà, les gauchistes ne doutent plus, Trump est faible à leurs yeux. Ils ont leur victoire, depuis la défaite de Clinton ils cherchaient à se venger des électeurs « racistes, xénophobes et nationalistes » de Donald Trump.

Ils prennent confiance, Trump n’est pas le raciste qu’ils dépeignent, il est manipulé par le Système, le même auquel les gauchistes prêtent allégeance. Ils se délectent de ça, ils se frottent les mains.

On peut stopper Trump. La riposte, ou plutôt la révulsion est née dans l’Amérique profonde. Celle de parents, de pasteurs, d’Américains lambda, à gauche mais aussi à droite.

L’Amérique (((profonde))), la même qui est aussi derrière Trump, la main gauche s’agite et la main droite agit. On connaît la technique, qui de nos jours n’est pas la marionnette de son ennemi désigné ? L’ennemi commun à tous les Blancs : le juif. Parlons de fausse opposition. 

Avec Trump nous sommes servis, avec Marine aussi – (((Louis Alliot))) comprendra -, Salvini semble prometteur, pas très radical mais on peut s’attendre à de bonnes choses sans trop en demander non plus, Sébastian Kurz se couche devant les juifs, Poutine fait de l’antisémitisme une priorité, Geert Wilders est un judéophile acharné – si ce n’est juif lui-même, Viktor Orban est bon, cependant il a des racines juives donc nous ne sommes pas au bout de nos (((surprises)))…

Qui, des dirigeants qu’on nous présentes comme nationalistes, antisémites et racistes ne le sont vraiment ? Aucun.

Rien ne nous dit qu’ils ne le sont pas au fond d’eux, pour avoir une bonne image et échapper à la justice. Et rien ne nous dit qu’ils le sont. Tel est le problème.

Alors on observe, on relate les bonnes idées. Qu’elles viennent de Trump ou de Poutine, il faut féliciter les bonnes idées, et critiquer copieusement les mauvaises. Tout n’est pas mauvais dans le discours de nos  » dirigeants nationalistes », avant de trouver un politique qui tient notre discours, il va falloir se présenter en personne.

Ce qui serait trop dangereux, pour une élection ça ne vaudrait pas le coup. Le couperet de la justice trancherait la gorge à n’importe quel candidat antisémite ou raciste. Soyons réalistes.

Pour éviter une mauvaise interprétation. Rien de tout cela n’est de la concession sur notre idéologie. Pourquoi vouloir faire des concessions lorsque l’on est dans le vrai ? Le but final est d’amener des gens dans le vrai.

Avant de prendre le pouvoir, il va falloir se contenter des clowns qui nous représentent. Et de nous servir d’eux, soyons plus malins que jusqu’à maintenant.

La critique est notre spécialité, je l’avoue, placer au pouvoir des nationalistes allégés peut cependant se révéler être intéressant. Ce n’est pas une finalité mais bien un moyen, une tentative de faire progresser certaines de nos idées plus facilement, puis les faire évoluer au fur et à mesure.

En parallèle de ça, il faut monter nos propres services, tout dans la clandestinité. Aider les Blancs, les entraîner, leur donner des emplois. Former tout ce monde à décrypter la propagande et reconnaître le sain et le malsain. Tout commence par l’information, l’entraînement et l’action. Sans les deux premiers points, le troisième n’aura jamais lieu.

Convaincre la masse entière ne nous intéresse pas, c’est impossible car ceux qui tiennent la masse sont ceux que nous combattons. Prendre les meilleurs éléments pour qu’ils soient des piliers pour le futur ordre, celui que nous imposeront, est bien plus intéressant. Chercher la qualité plutôt que la quantité et s’élever intellectuellement et physiquement en regardant la masse se faire diriger.

Des partis nationalistes « casher » se mettent en place doucement, plus ou moins décevants, ils peuvent débloquer certains sujets longtemps bannis par les (((maîtres))). Le premier sera l’immigration puis la religion – le sujet de la race ne sera que la consécration de la réflexion, nous devrons l’apporter par nos soins. Des sujets intéressants, qui provoqueront la réflexion chez des gens.

Nombre de nos lecteurs sont des anciens – voire actuels !- membres du FN. Leur présence dans le parti n’est pas d’idolâtrer la dirigeante frontiste qui n’est qu’une marionnette grossière, par dessus le marché, mais bien de voir qui dans le groupe est plus intelligent que les autres. Qui pourrait adhérer à nos idées, sans tomber dans l’antiracisme du parti.

L’infiltration et la formation de membres. Pratiquer les deux pourrait provoquer des dégâts souhaitables. D’un côté, on est un gentil frontiste aux ordres de Marine, de l’autre on forme des camarades radicaux, on participe à des cellules de recrutement ou d’aides aux Blancs.

Coucou-C'est-La-Femme-De-Ménage
Discours politique de droite d’un côté, action de l’autre. Le tout mélangé pour une action sur le long terme.

Ce n’est pas forcément incompatible et infiltrer les situations pourrait être un bon plan. Chaque camarade doit décider de lui-même quelle stratégie il souhaite mener.

Dans un futur proche, disposer de renseignements cruciaux qui nous viendraient de la police, imaginons, pourrait nous octroyer la victoire.

Pour quelle raison exposer de telles idées dans un article comme celui-ci ?

Eh bien ce sera sur ça que l’article se termine. Notre vision ne peut pas se contenter d’être binaire, le camp du bien et du mal : dans notre tête nous savons différencier. Il n’est pas possible de le faire en vrai, sans risquer de se faire dénoncer, ou alors être inefficace car trop en marge de tout.

Il faut se permettre de critiquer, de féliciter. Lorsqu »une mesure est bonne à prendre, il faut s’en réjouir. Nos politiques dit nationalistes ne sont pas bons, mais alors pas du tout. Cependant, le terreau est fertile lors de leur prise de popularité.

Ce sont des occasions pour nous de recruter, de trouver des soutiens inespérés qui ne seraient jamais sorti de leur grotte sans ce politique qui combat à visage découvert. Persuadé que mes lecteurs sont des personnes intelligentes, soyons plus malins que l’ennemi.

Intégrons nous dans les milieux patriotes, doucement, prêchons notre discours à qui veut bien l’entendre et profitons de ça pour tisser notre toile. Lentement mais sûrement. Si ce travail n’est pas réalisé, le jour où tout basculera nous ne seront pas prêts et nous perdrons.

Dans le cas contraire, ce sera une victoire, profitons de personnage comme Trump, Poutine, Orban, Salvini… dans la vraie vie pour faire pousser notre idéologie dans le cerveau des gens les plus aptes à la comprendre et à vouloir bien l’entendre.

Sur le site, nous pouvons les dénoncer, en vrai vous avez le devoir de vous intégrer pour renforcer nos idées. Une sorte de renforcement de l’intérieur. Et, dans le cas où des masses seraient de notre côté et que le dirigeant nationaliste ne peut pas ou ne veut pas changer d’avis sur certaines questions, nous mettrons en marche notre réseau, notre troupes se lèveront et nous gagnerons.

Masse-Gens-Saluts-Italie.jpg
Nostalgie ou véritable prise de conscience, nos idées progressent et progresseront encore.

Ceux qui ne nous auront pas suivi, ou ceux qui auront commis trop d’actes de traîtrise, même les « patriotes » seront ensuite punis. La victoire acquise, il nous restera des dizaines de problèmes à résoudre. Des dizaines, des centaines de gens à juger, des secteurs à relancer…

La réflexion doit se faire tout de suite, pour que quand nous lancerons l’action, nous ne nous retrouvions pas au dépourvu en cas de victoire. Car la défaite n’est pas envisageable, sinon ce sera la fin de notre race et donc de notre existence. Ce qui est inconcevable.

Profitons des réseaux existants et durcissons le mouvement, puis attaquons avec nos forces. L’armée des ombres se forme en arrière plan, le premier plan ne représente que vaguement l’idéologie que nous défendons, servons nous en pour nous préparer à l’abri des regards. Malgré les défaites, les traîtrises de nos représentants, diffusez la parole pro-Blanche et offrez nous la victoire.

Salut-Au-Soleil-Blanche-Aryenne
Avec l’intelligence digne d’un Aryen, la victoire nous est réservée

 

13 comments

  1. Cette loi est un peu inutile : au lieu de séparer les femmes et les enfants des allogènes, degageons les, c’est beaucoup plus facile.
    Trump n’est pas de notre mouvance, pas besoin de faire un débat là dessus, tout le monde ici as compris qui il est et à quoi il sert. Comme Marine Le Pen d’ailleurs.
    J’espère que c’est vrai quand tu dis que nos idées progressent et progresseront encore. Hâte de voir la victoire, il est temps d’agir. Nos ennemis ont assez regnés c’est notre tour. J’espère que c’est possible et j’ai envie d’y croire. Ce combat me tient vraiment à coeur afin de ne plus jamais marcher dans la rue la tête baissée.

  2. Par cet article remarquable, qui prouve une fois de plus plus que Blanche a trouvé un digne successeur, Nico ne nous informe pas seulement des limites et de l’action de Trump.
    Ce sujet n’est qu’un prétexte pour nous indiquer la voie à suivre pour obtenir un jour la victoire.
    Non pas nous marginaliser et tenir simplement le rôle de phares rayonnant de la lumière de la vérité, que seuls quelques uns perçoivent, les autres utilisant désormais pour se situer les données d’un GPS gracieusement mis à leur disposition par (((Google))) ou le réseau de radiolocalisation (((mondial)))…
    Il faut nous infiltrer partout, à commencer par les partis de droite où nous trouverons nombre de gens susceptibles d’être gagnés à nos idées.
    Mais aussi les institutions ou les entreprises qui disposent des moyens dont il faudra nous emparer pour avoir la victoire.
    C’est ce que je dis et fais depuis toujours et certains me l’ont reproché.
    Je suis donc particulièrement ravi que Nico confirme la justesse de cette position. Si nous ne faisons rien pour avoir les informations et les moyens nécessaires à la victoire, celle-ci n’arrivera jamais. Et si nous n’allons pas vers les autres, nous ne leur ferons jamais partager nos idées.
    Il faut être infiniment prudents mais pas inactifs. Certains d’entre nous ont un rôle de guides ; c’est leur réflexion extrêmement brillante et les connaissances qu’ils nous apportent qui est leur contribution à notre cause, et elle est fondamentale. Car ce sont eux qui nous expliquent pourquoi nous nous battons. Eux n’ont pas à s’entraîner au tir ou à d’autres formes de combat, ni à s’engager d’une autre manière dans l’action. Leur mission est de nous éclairer, pas de jouer les espions ou les Rambos.
    Mais tous les autres, et je me range dans cette catégorie, doivent agir concrètement pour imposer notre influence et mener des actions discrètes mais efficaces partout où c’est possible.

  3. « Ensuite, on reclasse les enfants en mineurs non-accompagnés, on les sépare de leurs familles et on les transfère aux services sociaux qui les feront s’intégrer au pays. »
    Je doute que ça se passe comme ça en général.
    Les migrants clandestins qui se font attraper par la police, et qui prononcent alors le mot magique « asile », doivent poireauter environ 3 mois en prison en attendant que leur demande d’asile bidon soit étudiée par les juges. Je suppose qu’ensuite :
    – Soit leur demande bidon est acceptée et ils sont réunis avec leurs enfants aux USA.
    – Soit leur demande est refusée, et ils sont réunis avec leurs enfants pour une expulsion groupée vers leur pays d’origine, si c’est possible.
    Je me demande quel est le pourcentage de demandes d’asyle acceptées. De toute façon, la plupart des clandestins ne se font pas attraper. Que leur arrive-t-il s’ils se font attraper et qu’ils ne demandent pas l’asile ? Je suppose qu’ils sont immédiatement expulsés et qu’ils essayent à nouveau le lendemain.
    Avec les migrants clandestins accompagnés d’enfants, le problème est que la loi interdit de séparer les parents de leurs enfants pendant plus de 20 jours, et elle interdit également que les enfants accompagnent leurs parents en prison.
    Jusqu’à Trump, la solution était de ne pas arrêter les clandestins qui venaient accompagnés d’enfants. On leur donnait juste un rendez-vous trois mois plus tard au tribunal, pour examiner leur demande d’asile. Dans la plupart des cas, ils disparaissaient dans la nature et ne se rendaient pas à la convocation. Apparemment, aux USA, on n’a pas besoin de papiers valides pour scolariser ses enfants et toucher les aides sociales.
    En avril dernier, l’administration Trump a essayé un système où les enfants restent en centre d’hébergement pendant que les adultes sont en prison. Les judéo-médias ont alors lancé une grosse campagne de propagande sur le thème de la cruauté trumpienne, et l’administration Trump a réagi en décidant de placer les adultes dans les mêmes centres d’hébergement que les enfants. C’était une solution provisoire prise en juin.
    La vraie solution serait évidemment de changer les lois et de ne plus du tout accorder d’asile aux clandestins. Malheureusement, les politiciens sont vendus au lobby juif remplaciste.
     » Notre vision ne peut pas se contenter d’être binaire, le camp du bien et du mal « 
    Effectivement. Certains critiquent Trump comme si c’était un traître. En fait, il vaut mieux qu’Hillary Clinton, mais il vaut également mieux que l’électeur blanc moyen.

  4. Un point de détail : je n’ai pas bien pigé la partie qui reprend un article de l’Obs, mais normalement, on ne peut pas mettre de judéo-parenthèses autour de l’Amérique (((profonde))), sauf s’il s’agit de juifs qui essayent de se faire passer pour des représentants de l’Amérique profonde.
    L’État profond, c’est le lobby juif.
    L’Amérique profonde, c’est les Blancs (tout comme la France profonde).

    1. L’OBS parle de l’Amérique profonde comme étant celle qui fait basculer Trump. Donc certainement pas l’Amérique profonde telle que nous la connaissons mais plus celle (((là))).
      Je pense que les journalistes de l’OBS ont voulu dire l’État Profond, et on remplacé par l’Amérique : histoire de gruger les lecteurs.

  5. – « renforcer nos idées »
    – « faire progresser certaines de nos idées »
    – « nos idées progressent »

    On parle souvent d’idées, d’idéologie, et parfois même de guerre des idées… Mais la vérité est simplement que les juifs veulent liquider la race blanche, et que nous, on n’a pas envie de se laisser liquider. Est-ce que c’est vraiment une bataille d’idées ?
    Pour désigner les Blancs récalcitrants qui refusent de se laisser génocider, la LICRA, le gouvernement et les médias, parlent de l’extrême droite et de ses thèses nauséabondes. Mais en fait, c’est le même genre de thèses nauséabondes que celles du lapin qui détale pour ne pas se faire bouffer par le renard. Ça relève plus de l’instinct de survie que de la vraie thèse politico-philosophique.
    À son époque, Adolf Hitler avait des idées plus développées que nous. Il disait des trucs du genre : L’économie doit être au service de la société, et non pas la société au service de l’économie.
    Je trouve que c’était puissamment analysé ! Il parlait d’appartenance raciale, sociale, et de défense du bien commun. ll aimait l’honnêteté, le beau, le vrai, etc. Il ne voyait pas la société allemande comme une collection d’individus déracinés et remplaçables par des migrants afghans et somaliens. On pourrait dire qu’il défendait une certaine idéologie.
    Mais nous, on rêve juste de pouvoir sortir dans la rue sans risquer de se faire intimider, violer ou trucider par des migrants. On rêve d’un pays où nos enfants seraient en sécurité à l’école, et où le gouvernement ne faucherait pas les revenus de notre travail pour faire de l’élevage d’Africains.
    Quant aux idées défendues par Macron, la LICRA et leurs tribunaux, ça me rappelle l’idéologie du professeur Pavlov. Quand son chien entendait la sonnette, il pensait aussitôt: hum, miam-miam, manger ! et il se mettait à saliver.
    La population blanche se trouve dans la situation du chien de Pavlov : quand les gens entendent le mot « raciste ! »‘, ils se couchent et ne disent plus rien. C’est de la pure intimidation, et ça crée un conditionnement politique, mais Il n’y a aucune profondeur philosophique derrière.
    Les forces en présence sont donc l’intimidation et le conditionnement pavlovien, face à l’instinct naturel de survie. Ce n’est pas vraiment une bataille des idées.
    En tant que Blancs, on défend notre survie, nos intérêts, nos positions, notre point de vue, et parfois même le bon sens, mais on n’a pas vraiment d’idées particulières.
    Ce qu’on veut faire progresser chez nos frères de race, c’est la réalisation que le pouvoir juif veut nous liquider. Ce n’est pas une idée, c’est une info. Les gens se croient dirigés par des Blancs komvouzémoi. Ils ne savent pas que les juifs sont aux commandes. C’est pour ça qu’ils pensent qu’il doit y avoir une erreur quelque part. Ils ne voient pas pourquoi un gouvernement de Blancs voudrait liquider la race blanche.
    Et en fait, c’est vrai qu’on a surtout des Blancs au gouvernement, au moins en devanture. Mais ils font la politique du lobby juif. Le problème ne vient pas des gauchistes, mais bien du « lobby juif ».

    1. Je suis bien d’accord avec ton commentaire, excepté pour la toute dernière partie :

      « Et en fait, c’est vrai qu’on a surtout des Blancs au gouvernement, au moins en devanture. Mais ils font la politique du lobby juif. Le problème ne vient pas des gauchistes, mais bien du « lobby juif ». »

      La cause première, et nous sommes tout-à-fait en accord avec ce fait, est le « lobby juif ». Les gauchistes sont un effet produit de cette cause, seulement un effet devient à son tour une cause et donc, bien que la cause première demeure le « lobby juif », et malgré que les gauchistes sont un effet : ils sont donc également une cause à traiter.

      Pour exemple comparatif, on pourrait prendre la 2ème guerre mondiale : Le lobby juif en était la cause première… Cependant les pays « alliés » ou plutôt leurs gouvernements belliqueux étaient une pièce indispensable à la réalisation du projet du lobby juif d’engendrer cette 2ème guerre mondiale.
      C’est le même jeu de cause et d’effet, effet qui devient une cause à son tour…

      1. Le lobby juif a un côté opportuniste : il exploite les failles de la société et des personnalités. D’une certaine façon, ce sont les défauts des non-juifs qui rendent les juifs dangereux.

        Chez les Européens, il y a un problème de naïveté chez certains, de traîtrise chez d’autres, un problème de conformisme exagéré, un manque de conscience raciale, etc. On peut essayer de corriger ça en partie, mais on ne change pas la nature humaine d’un claquement de doigts.

        Tandis qu’avec le problème juif, la solution est plus simple : il suffit de démonter leurs réseaux d’influence et de les écarter du pouvoir politique, médiatique, financier, etc, dans les pays européens. En fait, il faudrait se séparer d’eux. La réémigration ne devrait pas être réservée aux Noirs et aux Arabes. D’ailleurs, les juifs sont une sorte d’Arabes.

        1. Je suis à nouveau bien d’accord. Toutefois, j’ajouterais que si le juif est expert dans l’exploitation des failles d’une société, d’un peuple et/ou d’une race, à défaut ou si lesdites failles ne suffisent pas son (((but))) il est aussi capable de créer des failles ou de faire en sorte de les sceller : l’Histoire, surtout récente, ne manque pas d’exemples qui en attestent formellement.

          Concernant les Européens, en particulier de l’Ouest, le manque de conscience raciale, par exemple, a été extrêmement exacerbé par le lobby juif via des propagandes sur tous les fronts, télé, médias, industrie du divertissement, faits historiques trahis, mensonges tout azimut. De même pour le conformisme, de même pour la trahison systémique de nos élites, du corps enseignant, et bien entendu sur le plan spirituel.

          Pour la solution, elle n’est pas aussi simple que ça, seulement en théorie car, en pratique, la corruption en phase de gangrène avancée, nos masses subverties, aliénés et conformistes à souhait, fait que la plupart de nos forces vives, donc nos peuples, empêchent la simplicité théorique de pouvoir être appliquée.

          À mon sens, et il s’agit d’une opinion : ce qui pourra nous permettre de régler le problème juif et tous les problèmes qui en découlent sera lorsqu’un seuil critique, dont nous sommes chaque jour beaucoup plus proche, sera atteint et que la visibilité de tout ce que nous évoquons dans cet échange sera telle qu’elle percera l’aliénation presque généralisée des nôtres – sauf les irréductibles irrécupérables évidemment. Pour moi, c’est là que réside notre espoir et c’est aussi là que les militants que nous sommes auront la plus belle chance de récolter les fruits de nos sacrifices et de notre inébranlable patience. Ceci dit, ce sera aussi un moment très dangereux car, lorsque ce moment arrivera, il nous faudra prendre la balle au bond sans faillir sinon, si nous laissons passer cette chance, après il sera trop tard.

          1. « Créer » les failles ? De quoi parles-tu exactement ?

            Sinon, je ne reconnais pas très bien le visage sur la photo: où s’est déroulé cette splendide ovation qui fait si chaud au coeur ?

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *