Taubira retrouve la banane pour défendre le navire de nègres, l’Aquarius

Elle ne fait parler d’elle que peu souvent, en fait …c’est bien trop. On préférerait ne plus l’entendre du tout. Car à fois qu’elle ouvre sa bouche, c’est pour déverser des insanités, toujours dans l’absurde et la défense de ses frères de race.

Une fois de plus, elle se targue d’une tribune, dans le but de refaire parler d’elle. Le sort des migrants n’est qu’un prétexte pour s’accrocher aux wagons du train qui fait route sans sa misérable personne.
L’immigration, un argument qui touchera les gens, donc un argument pour lui permettre de repointer le bout de son large nez dans la politique Française. À moins que ce ne soit un énième crachat qu’elle nous adresse.

Sa prose est peut-être intéressante, c’est la seule chose d’admirable chez elle. Elle maîtrise la langue Française avec un but précis,  l’utiliser contre nous. La parole est une arme redoutable pour qui sait la manier, encore faut il propager les bonnes idées. Un livre peut avoir une bonne couverture, si le contenu est vide de sens il n’en sera pas meilleur qu’un autre qui possède une couverture médiocre.

Analyse de ses derniers propos, croustillants à souhait, insultant de bon cœur le nationalisme, le racisme – dissimulés sous des reproches pour ne pas accueillir les migrants.

Janvier 1939. Barcelone tombe aux mains des franquistes, auxquels fascistes et nazis ont prêté main-forte. Ils sont un million, en noir et blanc sur les photos d’alors, à traverser les Pyrénées.

Des combattants républicains et surtout des femmes, des enfants, des hommes ordinaires, et Antonio Machado, qui repose à Collioure. Ni le choc esthétique du Guernica de Picasso, ni L’Espoir, de Malraux, ni les écrits brûlants de Camus, ni Les Grands Cimetières sous la lune, de Bernanos, pas plus que les lettres de Simone Weil n’adouciront leur sort.

Ils sont regroupés, isolés, mal nourris. L’inactivité, le désespoir, les conditions d’hygiène, l’hiver ont raison de nombre d’entre eux.

Déception, un début si caricatural, serait-ce de la fatigue que je perçois ? Chercher la simplicité à ce point, serais-tu prête à retourner dans ton arbre, chère Christiane ?

Tandis que le gouvernement pérore, des associations organisent la solidarité. « Du lait pour les enfants d’Espagne », disent alors les affiches. La collecte va bon train.

Des bénévoles s’activent, comme sur l’Aquarius aujourd’hui. Ces réfugiés espagnols seraient 600.000 à être restés dans leur patrie d’accueil.
Qui alléguerait aujourd’hui qu’ils l’aiment moins que ceux qui y naquirent par hasard ?

Oser le parallèle entre des nègres venus dans le seul but de nous envahir – et sûrement pas de se réfugier pour fuir une guerre ou je ne sais quel prétexte bidon-  et des espagnols fuyant Franco. Comparer des soldats d’une race ennemie à des lâches refusant d’être dirigé par un homme valeureux.

Boat people. Deux mots secs. Pour dire l’effarement devant les images. De frêles embarcations, surchargées, photographiées de haut, comme perdues au mitan d’une mer sans rivage. En 1975, ils viennent de loin, du Vietnam et du Cambodge.

Ils échappent aux représailles de fin de guerre ou fuient les Khmers rouges du « Kampuchéa démocratique« . Ils sont des dizaines de milliers. Cette fois, le gouvernement laisse la Croix-Rouge et le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés organiser leur accueil en France. D’autres associations viennent à la rescousse.

Comme sur l’Aquarius aujourd’hui. Ces réfugiés vietnamiens et cambodgiens firent ici leur vie et leurs enfants. Qui alléguerait que…?

Si perdus, à quelques kilomètres seulement de leurs côtes ! Que dire, des profiteurs, des parasites qui ne rêvent que de nous égorger, d’imposer leur vision des choses et de nous dominer.

Encore une fois, parler d’asiatiques pour les comparer à des nègres et des bicots : une différence de QI, de race, de religion, de coutume.

Même s’il n’ont pas fait de « bêtises », pourquoi vouloir les accueillir ? Si les envahisseurs étaient intelligents, polis et propres sur eux : il n’est pas intéressant de risquer de métisser notre race et de la voir disparaître. L’assimilation et l’intégration sont des choses que nous refusons. Des arabes gentils, ça existe là n’est pas la question. Bien que possédant des qualités, ils n’ont pas leur place chez nous mais chez eux.

La guerre d’Algérie prend un tournant. Décisif. Ils reviennent, les mains nues et pour la plupart inconsolables. Ils sont français, certes, mais partis depuis longtemps ou nés là-bas.

Ils sont pieds-noirs, harkis, d’abord quelques milliers. De Gaulle et Peyrefitte sont inquiets, persuadés que la tâche est insurmontable. Où trouver du travail, des logements, des écoles ?

Ils seront un million en trois ans. Regroupés, maltraités, livrés au froid et à l’inaction. Les services sociaux sont débordés. Des bénévoles… comme sur l’Aquarius aujourd’hui. Ils ont refait leur vie. Leurs enfants ont grandi. Avec des souvenirs, un peu d’amertume, beaucoup de fierté et une grande combativité. Qui alléguerait que… ?

L’impatience me guettait. La guerre d’Algérie, l’exemple le plus désastreux qui pouvait être cité ! Les fils d’Algériens sont des racailles en puissance. Toujours à brandir leur drapeau crasseux, ils n’ont jamais été Français et ne le serons jamais. Nous sommes à la troisième génération d’Algériens « Français » et c’est encore pire.

Madame Taubira devrait ouvrir ses yeux et regarder la situation des quartiers en France. Elle trouvera agréable la situation, si ça se trouve. Pas pour nous, rien d’agréable en France, mis à part nos foyers qui sont de véritables refuges face à cette terrible réalité : l’invasion est telle que se promener en France sans croiser un non-Blanc est devenu un véritable défi. Habiter au fin fond de la Creuse est une des rares possibilités pour nous éloigner de cette saloperie de multiculturalisme.

Et c’est à cause de gens comme vous, des racailles de haute voltige, qui levez vos frères contre nous que la situation est si cauchemardesque. Alors nous vous singerons, pour mener à bien notre révolution raciale.

A l’orée de la décennie 1990, la guerre des Balkans jette sur les routes d’Europe des colonnes silencieuses et accablées, invariablement composées d’enfants au regard étonné, de femmes qui s’obstinent à rester propres et dignes, d’hommes qui tentent de brider l’humiliation de n’être qu’un parmi d’autres dans une foule. Ils sont nombreux à être repartis, dès l’ombre de la paix revenue.
Il n’est pas question de dire ici qu’il est simple d’accueillir. Il ne s’agit ni d’enjoliver, ni de banaliser, ni même de dédramatiser. Ce n’est pas un conte.

La population augmenta par pics et il en résulta sans doute des pressions sur les services publics, il fallut partager, il y eut des tensions. Mais le fait est : la société ne s’est ni effondrée ni même affaiblie. Elle absorba une part du monde et s’en épanouit, dans sa langue, sa gastronomie, ses arts, ses artisanats, sa littérature…

Parler de vraies guerres, pour défendre des migrants économiques : c’est fort. Les précédentes migrations qui se sont bien passées n’étaient pas composées d’Africains et de Maghrébins, alors pourquoi les citer ? Le passé nous montre votre non-sens.
Il n’est pas question de partager quoique ce soit avec les envahisseurs. Leur but est de nous remplacer, de détruire la race Blanche, de métisser les Blancs restants pour créer une nation peuplée de métisses, une population déracinée afin que les membres du (((peuple élu))) gouvernent sans problèmes les moutons couleur marron.

Non, il ne s’agit pas de banaliser. Les époques ne sont pas comparables, les personnes ne sont pas interchangeables, les histoires ne sont pas semblables.

Il ne s’agit pas de dédramatiser.

Oui, ce sont des drames qui se déroulent sous nos yeux. Drames de la guerre et des bombardements auxquels parfois nous prenons part. Drame des dictatures. Drame de la misère et de la pauvreté. Drame des bouleversements climatiques que notre consumérisme accélère. Drame de l’inefficacité de nos gouvernements martiaux contre les criminels de la traite des personnes.

Les époques ne sont pas comparables, alors que faites vous depuis le début de cette tribune ? Le cerveau embrumé par votre manque de cohérence, vous commencez à déblatérer des âneries – comme à votre habitude.

Les gouvernements sont efficaces, pour imposer des lois qui obligent toujours plus les Blancs à baisser la tête. Lorsque vous étiez Garde Des Sceaux, n’est-ce pas vous qui avez permis à des dizaines de criminels de sortir de prison plus facilement ? Oh, ce n’est pas comparable, c’est une autre époque… un autre sujet. La conclusion qui en résulte semble être la copie conforme de ce qui est si flagrant.

L’Europe avait une occasion d’exister, de retrouver son magistère éthique sur une scène internationale pleine de fracas, où prospèrent la crânerie, la fourberie, l’ivresse de l’impunité, le désarroi.

Elle avait l’opportunité et la capacité de prouver que ses chartes et conventions ne sont pas que chiffons de papier.
Ce faisant, elle acquérait l’autorité morale pour impulser cette « gouvernance mondiale des mobilités humaines », urgente et indispensable, dont, avec d’autres, Mireille Delmas-Marty a exposé le bien-fondé.

Donneuse de leçons alors que son passage au gouvernement fut un échec cuisant. Souhaitons bien du courage à cette femme en perdition, une femme qui ne mérite pas la réémigration, l’abandon en plein océan serait plus souhaitable.

Au lieu de cela, la panique gagne. La chancelière recule, l’Italie bascule, et chez nous, la parole officielle fait des gammes sur la misère du monde après des trémolos sur les personnes sans abri et les personnes réfugiées qui, en quelques mois, étaient censées ne plus se trouver à la rue. Chez nous encore, des porte-parole font dans le marketing de l’oxymore avec la « fermeté-humanité ».

Chez nous toujours, des ministres font dans l’anglicisme de l’indécence sur le shopping et le benchmarking. Quand ce n’est pas carrément le silence… Pendant ce temps, dans toute l’Europe, cette impuissance fait la courte échelle aux extrémistes irresponsables et fanfarons.
Espagne, notre lueur…

Il est parfois utile de sortir de chez soi, regarder la rue, remplie d’étrangers pour s’apercevoir que les politiques ne font pas rien. Ils accueillent des pleins seaux de migrants, de futurs violeurs, analphabètes, scientifiques possédant 80 de QI, des voleurs et des meurtriers. Nos futurs voisins, nos futurs beaux-fils ? Jamais.

Votre présence, comme celle de beaucoup d’autres personnages de votre acabit, ne sert qu’à renforcer la lutte contre les résistants :

Ceux qui ne souhaitent pas partager leur nourriture, leur maison et leur femme avec des sauvages du Tiers-Monde.
Ceux qui ne désirent pas être converti à une religion du désert.
Ceux qui veulent voir leur pays prospérer.
Ceux qui préfèrent avoir la sécurité plutôt que l’enrichissement culturel.
Ceux qui souhaitent préserver la race Blanche.

  1. Taubira ou la sale négresse anti-blanche qui veux s’en prendre à Poutine et qui défend les nègres.

    1. Elle est bien grasse.
      Ça devrait faire deux sacs d’engrais après un traitement approprié…
      Elle aura donc son utilité dans le monde à venir.

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