Politique, métapolitique et hégémonie

Traduction de Counter-currents.org

Greg Johnson, éditeur en chef de Counter-currents.org

Dans mon essai « l’utopie blanche », je défendais la réticence de blancs nationalistes d’exposer les plans détaillés de l’organisation politique et économique des États-ethnies. Évidemment, cela s’oppose à ceux qui pensent que le nationalisme blanc est une idéologie abstraite, utopique. La meilleur réponse à l’accusation d’utopisme est simplement de désigner les États-ethnies qui existent ou ont existé en droit comme en fait. En outre, toutes les lois et mesures gouvernementales nécessaires pour transformer les États-Unis en un État-ethnie ont en fait existé au siècle dernier. Donc, en réponse à ceux qui veulent des détails, nous n’avons pas de spéculations abstraites à offrir, mais des exemples historiques concrets de nationalisme ethnique en action. Nous savons que le nationalisme blanc est possible parce qu’il a déjà existé.

L’intérêt que nous portons aux constitutions, reflète la trop grande importance que nous accordons aux documents écrits. La constitution U.S. est un chef-d’œuvre de la pensée politique, mais est-ce la fondation du système politique américain ? Non, pas vraiment. La meilleur façon de comprendre cela est de comparer l’Amérique et l’Angleterre, dont les cultures, lois et institutions politiques sont assez similaires. Pourtant, l’Angleterre n’a pas de constitution écrites du tout. Par contraste, la constitution du Liberia qui fut active de 1847 à 1980 était assez proche de la constitution U.S., mais le Liberia ne ressemble pratiquement pas aux États-Unis quant à sa culture et son gouvernement.

La fondation du système de gouvernement anglais n’est pas un simple morceau de papier, mais un peuple et ses traditions. Le système américain est similaire au système anglais dans la mesure où c’est un rejeton du même peuple et des mêmes traditions. La constitution U.S. est moins la fondation du système américain qu’un essai d’articuler et de résumer les caractéristiques essentielles de la tradition politique anglaise et ses près de deux siècles d’évolution divergente d’avec les colonies américaines. Ces traditions, et le peuple qui les créèrent et les défendirent, sont les véritables fondations du système de gouvernement américain.

La vérité a été obscurcie par l’idée que la Constitution est la fondation de notre système politique, bien que même les plus stricts constitutionnalistes admettent que la constitution ne peut être interprétée sans référence à l’intention des rédacteurs et de la culture de l’époque. En outre, l’exemple du Liberia montre qu’il n’y a pas de magie civilisatrice de par la seule constitution. La constitution U.S. n’aurait jamais pu être greffée sur un peuple radicalement différent et des traditions de gouvernement radicalement différentes.

La relative impuissance des constitutions – quelles soient écrites ou non – est mis en évidence par le fait que virtuellement tous les gouvernements européens aujourd’hui ont adoptés des politiques d’immigration de remplacement racial, une ligne de conduite si perverse que le plus fin des législateurs n’aurait pas pu le prévoir ni l’interdire. Évidemment, ils auraient été considérés comme fou s’ils en avaient suggérés la possibilité. De plus, le génocide des Blancs est devenu une politique sans avoir fondamentalement altéré les constitutions écrites ou non écrites des sociétés européennes. Les parchemins et institutions sacrés par le temps n’ont pas arrêté la montée des régimes anti-blancs. Néanmoins, par les mêmes textes, ils ne peuvent arrêter le retour de régimes pro-blancs. Mais pour voir le retour de régimes pro-blanc, nous devons comprendre le véritable fondement du pouvoir politique.

Les constitutions politiques ne sont pas meilleures que les personnes qui les interprètent. Les institutions politiques ne sont pas meilleures que les personnes qui les font fonctionner. Donc, la politique dépend de quelque chose qui se trouve en dehors de la politique. Le terme de « métapolitique » fait référence aux conditions non-politiques et extra-politiques qui rend possible la politique. Ces conditions tombent dans deux catégories : 1. Les idées et 2. Les communautés, réseaux et institutions extra-politiques.

Les idées métapolitiques de base inclues les questions de l’identité (qui sommes nous et qui ne sommes pas ?), la moralité (quels sont nos devoirs envers nous mêmes, nos nations, notre race et les autres nations et races ?), et la mise en pratique (comment peut-on dans la pratique créer des territoires blancs ?). Toutes institutions et communautés qui exercent une influence dans le domaine politique relèvent de la métapolitique. Celles-ci inclues les partis politiques et autres mouvements et les institutions religieuses et d’éducation, les médias d’information et de divertissement, les groupes de pressions économiques et ethniques organisés, et ces cabales secrètes et non comptables de leurs actions faisant vaguement référence à « l’État profond ».

Pour comprendre comment la métapolitique façonne la politique, nous devons faire la distinction entre le « pouvoir explicite » et le « pouvoir implicite »i. Le pouvoir explicite est le pouvoir politique, qui est fondamentalement celui de la force. Le pouvoir implicite est un pouvoir métapolitique, qui influence la politique de deux manières. Les idées métapolitiques façonnent les croyances des gens concernant ce qui est politiquement possible et désirable. Les organisations métapolitiques façonnent les décisions politiques tout en restant hors du domaine du politique.

Si le pouvoir politique vient fondamentalement de la force légitime, la métapolitique détermine qui l’utilise, contre quoi et pourquoi. Si le pouvoir politique est « explicite », parce qu’il se réduit ultimement à la force, l’hégémonie métapolitique est « implicite », parce qu’elle se réduit à la persuasion. La persuasion, bien sûr, ne se résume pas à de simples arguments rationnels mais aussi à une manipulation émotionnelle et économique telle que la carotte et le bâton, de même que la corruption et le chantage.

L’une des distinctions cruciales entre le pouvoir explicite et implicite est centrée sur l’idée de rendre des comptes. Le pouvoir politique explicite est, du moins en théorie, responsable devant les gens. La responsabilité politique fondamentalement signifie que ceux qui prennent des décisions politiques sont connus du public et peuvent être punis pour avoir trahis la confiance du public. En revanche, l’exercice du pouvoir implicite n’a pas cette transparence ou responsabilité. Le pouvoir implicite autorise les destinées des nations à être façonnées par des individus dont les identités et les agendas sont obscures et qui sont généralement irresponsables des conséquences de leurs actions. Évidemment, ils sont souvent étrangers, sans liens ou loyauté envers les nations qu’ils manipulent.

Il y a un autre terme de pouvoir implicite métapolitique est l’ « hégémonie », sujet abordé plus longuement ailleurs. Le mot grec hegemonia signifie leadership, domination, direction exercé à distance. L’hégémonie est telle une télécommande. Plus précisément, pour les Grecs anciens, l’hégémonie se réfère au leadership impérial ou fédéral, dans lequel le hegemon assume les affaires étrangères et militaires mais laisse les affaires intérieures entre leurs mains. Pour l’homme de la rue, donc, l’hégémonie apparaît comme une forme de pouvoir à distance, indirect, arbitré, « implicite ».

L’hégémonie peut aussi prendre une forme culturelle ou intellectuelle, gouvernant le domaine politique en façonnant les valeurs et idées qui établissent les paramètres et les buts de l’activité et du débat politique. Par exemple, l’hégémonie anti-blanche, les idées pro-multicuturelles dans la politique américaine d’aujourd’hui signifie qu’il importe peut de savoir quel parti est aux commandes, depuis que leur pouvoir est utilisé contre les intérêts des Blancs. Mais le contraire est aussi possible : si les idées des Blancs nationalistes atteignent l’hégémonie culturelle, il n’importera pas de savoir qui tient les manettes du pouvoir politique, à partir du moment où tous traiterons les intérêts blancs comme sacrés.

Le concept de métapolitique et d’hégémonie sont les clés pour comprendre les différences entre la vieille et la nouvelle gauche – et la vieille droite et la nouvelle droite. Par « vieille gauche », je veux parler du bolchevisme. Par vieille droite, je veux parler du fascisme, du national-socialisme de l’entre-deux-guerres et de régimes similaires. La vieille droite émergea en réaction à la vieille gauche. La vieille gauche chercha à imposer le communisme par le biais du parti unique et de l’État totalitaire, usant du terrorisme et du génocide comme arme politique. Tout comme celui qui prend un couteau pour un combat au couteau et une arme à feu pour un combat à l’arme à feu, la vieille droite utilisa les armes choisies par la vieille gauche pour y résister. La vieille droite usa de la violence pour répondre à la violence ainsi que d’un pouvoir politique dur pour répondre à un pouvoir politique dur.

La nouvelle gauche – le meilleur exemple étant l’école de Francfort – remplaça la politique par la métapolitique, le totalitarisme dur de la vieille gauche par totalitarisme doux de l’hégémonie culturelle gauchiste. La nouvelle gauche réalisa que les valeurs gauchistes pouvaient être imposées sans une violente révolution et un parti d’État unique, totalitaire, simplement en prenant le contrôle de l’éducation et de la culture. Il peut avoir une totale hégémonie tout en maintenant l’illusion de la liberté et le pluralisme en s’assurant que tout les courants culturels et partis politiques en activité adoptent les mêmes valeurs de gauche, se différenciant seulement sur des points mineurs.

La nouvelle gauche eut un succès fou. Aujourd’hui, nous vivons dans une société de totalitarisme doux, de gauche, dont Jonathan Bowden caractérisa en tant qu’ « oligarchie de gauche », un système d’une inégalité politique et économique vaste dans lequel tout le monde répète à l’envie les slogans de la gauche.

Tout comme la vieille droite prend les armes à feu pour un combat à l’arme à feu, la nouvelle droite doit prendre les idées pour une bataille d’idées. Nous devons déconstruire l’hégémonie des idées anti-blanches et les remplacer par une contre-hégémonie d’idées pro-blanches. Nous devons créer nos propres organisations métapolitiques – nouveaux médias, nouvelles institutions d’éducation et nouvelles formes de communauté – cela peut combattre et remplacer celles qui sont entre les mains des anti-blancs. Nous devons combattre les mauvaises idées avec de meilleures idées – la subversion institutionnelle avec un renouveau institutionnel.

Une approche métapolitique joue aussi en notre faveur. L’exemple moral, scientifique et historique en faveur du nationalisme blanc n’aura jamais été aussi fort, bien que nous manquions d’argent, d’organisation et de pouvoir politique. L’ennemi, par contraste, n’a jamais été aussi riche, bien organisé ou plus puissant politiquement. Mais ils n’ont jamais été aussi faible d’un point de vue moral, scientifique et historique. De plus, en tant qu’être humain, Ils n’ont jamais été plus corrompus, décadents et ridicules qu’aujourd’hui.

Il y a deux modèles politiques qui ont un grand attrait parmi la communauté des nationalistes blancs et qui sont par ailleurs inutiles dans cette lutte métapolitique : le libertarianisme et les organisations nationalistes blanches de la vieille école, que l’on appelle maintenant le nationalisme blanc 1.0. Chacune de ces approches tendent à voir le politique qu’à travers le pouvoir explicite. En conséquence de quoi, ils négligent ou sous-estiment le rôle du pouvoir implicite.

Les libertariens s’opposent à l’exercice du pouvoir explicite par l’État, qui a en principe des comptes à rendre au bien commun, mais ils n’ont absolument aucun problème avec l’irresponsabilité du pouvoir implicite tant qu’il est exercé par les acteurs du secteur privé. Les libertariens s’opposent à la censure du gouvernement mais n’ont aucun problème avec la censure d’entreprises promues par les organisations privées comme l’Anti-Defamation League et le Southern Poverty Law Center, qui rédigent le politiquement correct des conditions d’utilisation et d’emploi à adopter par les institutions et compilent les listes de dissidents à réduire au silence par les médias sociaux, plate-formes de financement, hébergeurs web et compagnies de services financiers. La seule objection qu’un libertarien pourrait avoir à la domination totale des médias juifs, c’est si le chèque est refusé. À part ça, tout est permis. On peut, néanmoins, compter sur les libertariens pour s’opposer à toutes régulations gouvernementales qui arrêteraient la censure d’entreprises et la déplate-formation internet. Donc, le libertarianisme n’aveugle pas seulement les gens sur le fonctionnement du pouvoir implicite, il s’oppose, par principe, à tout action du gouvernement de le contraindre.

En tant qu’imitateurs contemporains de la vieille droite, ils passent leur temps à imaginer des scénarios de guerres raciales dans lesquels des partis révolutionnaires armés défont le gouvernement des États-Unis, tels que décris dans les romans de William Pierce et de Harold Covington – et les types les plus anti-sociaux et impatients vont occasionnellement tout détruire sur leur passage. Quand les communistes et anarchistes se donnent le rôle de bolcheviques dans un jeu de rôle grandeur nature, la vieille droite se pointe avec casques et boucliers dans le rôle de Nazis dans un jeu de rôle grandeur nature. Bien que la situation morale et intellectuelle n’a jamais été très solide pour le nationalisme blanc, les blancs nationalistes ne peuvent défaire les armées, la police ou même les agents de sécurité de nos sociétés modernes dans une lutte armée. C’est une immense folie stratégique que d’abandonner nos plus grandes forces et de refuser d’attaquer l’ennemi là où il est le plus faible. Au lieu de cela, nous attaquons l’ennemi sur le terrain du pouvoir explicite, où il est le plus fort et où nous sommes les plus faibles.

Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas de place pour le militantisme de rue aujourd’hui, mais cela doit être compris comme une activité métapolitique, une forme de propagande et non pas une lutte pour le contrôle des rues. La politique proprement dite viendra plus tard, une fois que l’on aura jeté des bases métapolitiques.

Le nationalisme blanc comme politique sans métapolitique – comme simple lutte pour le pouvoir politique, sans s’intéresser à savoir si le peuple sympathise avec nous ou non – c’est comme si l’on se mettait dans la position d’une armée d’occupation ou d’un parti révolutionnaire impopulaire, qui cherche à conquérir l’État et impose sa volonté au peuple. C’est précisément le piège du modèle de la vieille droite.

L’extrême opposé c’est la métapolitique sans la politique, mais cette approche a une chance de fonctionner. Si les nationalistes blancs atteignent une hégémonie complète dans le domaine du métapolitique, cela signifie que les intérêts blancs seront divinisés et les idées anti-blanches seront anathématisées. Dans une telle situation, les nationalistes blancs n’ont pas besoin de s’organiser en tant que parti politique pour prendre l’État parce que nous auront capturé l’esprit du public et de tous les partis politiques existant seront de facto des partis nationalistes blancs parce qu’ils serviront les intérêts blancs. Dans une telle société, nous continuerons de nous disputer à propos de l’avortement et des taxes, mais ce seront des disputes entre blancs uniquement. Il n’y aurait aucune possibilité de s’allier avec des non-blancs pour gagner un avantage politique sur le court terme sur notre dos et notre sang. De même, la dégradation et la destruction de notre race serait tout simplement hors du domaine de la possibilité politique.

Très franchement, cela serait une utopie blanche suffisante pour moi.

iLa traduction de hard power et de soft power fait référence au travail de Joseph Nye sur le soft power, que l’on traduit par « pouvoir doux, ou de convaincre ». Néanmoins, étant donné qu’il est utilisé par contraste avec hard power, je suggère, en ce contexte, pouvoir explicite au sens strict du mot explicite : « Qui est nettement et complètement formulé, sans aucun doute possible. ». De même, je suggère pouvoir implicite au sens strict du mot implicite : « Qui, sans être énoncé expressément, est virtuellement contenu dans un raisonnement ou une conduite. » De même qu’en philosophie est implicite cette volonté « qui se manifeste par des actes sans avoir été nettement formulés. » en tout cas cette imprécision l’est pour celui qui est objet de cette volonté. (Citation du Trésor de la langue française).

6 comments

  1. C’est une analyse brillante mais dont certaines conclusions me semblent totalement erronées. Le fait que la morale, la science et l’histoire soient de notre côté car elles prouvent la validité de nos thèses ne change rien au fait que l’argent et le pouvoir soient du côté de nos (((ennemis))).
    On ne peut même pas publier un livre qui évoque certains thèmes interdits sans être condamné à de lourdes peines de prison, alors créer un média grand public qui leur serait consacré…
    Nous inviter à créer nos propres institutions métapolitiques tout en reconnaissant que nous n’avons pas les moyens matériels de le faire, et en semblant ignorer la répression et la censure qui s’abattent sur ceux qui tentent de répandre la vérité, c’est donc de la fumisterie.
    Et prétendre qu’une action armée, telle que celle préconisée par Covington, est une chimère, en est une autre. L’histoire est remplie de victoires de groupes qui étaient au départ dans une situation d’infériorité numérique et de moyens absolument énorme et qui ont pourtant fini par l’emporter, les forces armées de leurs adversaires n’ayant pas réussi à les éliminer, et ces derniers ayant même fini par abandonner le combat et à leur céder tout ou partie de ce que ces révolutionnaires revendiquaient. On appelle désormais cela les conflits asymétriques.
    Celui qui gagne n’est pas le plus fort mais le plus déterminé.
    L’auteur ne peut se référer à l’histoire quand ça l’arrange et l’oublier quand elle pullule d’exemples qui donnent raison à ceux qui soutiennent d’autres thèses. Certes, le combat sur le plan des idées ne peut être négligé.
    Il est primordial.
    Mais quand (((ceux))) qui ont l’argent et le pouvoir nous font taire par la force, avoir raison ne suffit plus.
    Quand les porteurs de la vérité se font emprisonner ou assassiner les uns après les autres, comment pourraient ils gagner le combat des idées ?
    Celles-ci disparaîtront avec eux et leurs écrits. Seule une riposte violente, par laquelle ceux qui suppriment nos camarades seront eux-mêmes supprimés de façon systématique et impitoyable, est alors l’unique réponse adaptée à cette situation.
    La métapolitique, c’est bien. On en fait tous sans le savoir, finalement.
    Mais l’entraînement au tir c’est bien aussi, surtout quand nombre d’amis se sont déjà fait buter…
    Pour pouvoir penser le futur, il faut d’abord rester en vie !

    1. Ton commentaire est aussi brillant que l’analyse traduite du counter-currents.
      Sans doute faut-il avancer, autant que faire se peut, sur les deux fronts : celui du politique et du métapolitique – au sens décrit dans le texte de ces deux termes.

      1. C’est aussi ce que je pense, mon cher camarade.
        On doit mener ces deux actions simultanément.
        Chacune d’elles soutenant ou justifiant l’autre.

  2. Greg Johnson a écrit un article en patchwork. Il y a incorporé toutes sortes de trucs et de critiques diverses envers ses rivaux du mouvement anti-remplaciste. L’ensemble est incohérent et ne tient pas la route, mais on y trouve quand même des idées intéressantes. En particulier, je comprends son impatience vis à vis des trolls qui se déguisent en nazis pour le plaisir de faire les zouaves, ou pour discréditer la cause anti-remplaciste.
    —–
    « la vieille droite se pointe avec casques et boucliers dans le rôle de Nazis dans un jeu de rôle grandeur nature. »
    Greg Johnson critique les (très rares) nationalistes qui défilent dans la rue en agitant des drapeaux à croix gammée, car il trouve ça contre-productif pour la cause anti-remplaciste. [Provocation parfaitement inutile].
    —–
     » l’exemple du Liberia montre qu’il n’y a pas de magie civilisatrice de par la seule constitution « 
    [La aussi…] C’est une observation très juste: Le Libéria a adopté la même constitution que les USA, mais le résultat n’a pas été le même.
    Les juifs nous présentent le coran et la constitution française ou américaine comme des documents magiques. C’est de la fumisterie. En réalité, les Arabes qui imposent la burka ou font sauter des bombes au nom du coran obéissent à des motivations politico-idéologico-raciales qui ne sont pas directement issues du coran. Et donc, le slogan « il n’y a pas d’islam modéré », dont les islamologues juifs nous rebattent les oreilles, n’a aucun sens. Le coran n’est rien en lui-même.
    De même, quand Fabius, président du Conseil constitutionnel, interprète la constitution écrite par son congénère juif Debré pour dire que ce document interdit de boycotter Israël, il se fiche de nous. La « constitution française » n’est rien en elle-même. Elle dit seulement ce que le lobby juif lui fait dire, suivant ses intérêts du moment.

  3. Je trouve que Greg Johnson a mal présenté le sujet central de cet article: la différence entre soft power et hard power.
    Pour moi, le soft power, la dictature soft, et le génocide soft, c’est quand le lobby juif infiltre les institutions et achète les médias et les politiciens dans le but de nous censurer, de nous intimider et de nous génocider en s’efforçant de sauver les apparences.
    Le hard power, c’est quand le lobby juif envoie carrément les résistants en prison, ou les fait assassiner. On ne se préoccupe alors plus autant de sauver les apparences. On tombe dans la dictature dure.
    Notre situation actuelle est intermédiaire entre soft et hard. Ils n’osent pas tout faire, mais ils ne font même plus mine de respecter les lois. Dès qu’on critique publiquement les juifs ou le Grand Remplacement, on risque une amende. Mais quand les juifs font de la propagande anti-blanche à la télé, ou quand on se fait agresser dans la rue par des Noirs ou des Arabes, les coupables n’ont rien à craindre des tribunaux. Quand un Richard Ferrand monte une énorme escroquerie, il est déclaré innocent par le tribunal. Quand Fillon essaye de se faire élire, il se fait abattre en vol par une action judéo-concertée du gouvernement, des tribunaux et des médias.
    Aux USA, les juifs et leurs alliés gauchistes sont en train de durcir leurs positions, avec l’aide des électeurs noirs et immigrés. Ils persécutent de plus en plus agressivement les Blancs. Mais ils dépendent encore de la bonne volonté de ces derniers, encore majoritaires dans la population adulte, et qui n’ont toujours pas compris qu’ils sont dirigés par des juifs qui veulent les liquider.
    Le problème pour les juifs est que s’ils se lancent carrément et dès à présent dans la dictature dure, ça risque de réveiller les Blancs et de donner une guerre civile que les juifs perdront certainement, comme dans un roman de William Pierce. Il est encore trop tôt pour que les juifs et leurs amis sortent vainqueurs d’une guerre civile.
    Là où Greg Johnson décrit le plus mal le problème, c’est quand il dit qu’on a actuellement une bataille d’idées entre juifs et nationalistes anti-remplacistes. D’ailleurs, il ne mentionne même pas les juifs dans cet article. Il fait comme si c’était une bataille intellectuelle entre gauchistes et nationalistes.
    En fait, les remplacistes n’ont pas pris le pouvoir grâce au pouvoir persuasif de leur idéologie. En général, ils n’osent même pas dire qu’ils veulent nous liquider par remplacement. En fait, les juifs, qui se font passer pour des Blancs, ont utilisé leur solidarité tribale, leur hostilité naturelle envers les non-juifs, et leur goût des coups tordus, pour infiltrer les institutions. Ils ont acheté les médias et les partis politiques. Les gauchistes idiots qui militent dans des structures noyautées par les juifs ne comprennent même pas que le but n°1 est de liquider la race blanche.
    Il n’y a aucun débat d’idées. Les Blancs normaux sont déjà tous dans le camp anti-remplaciste. Le contrôle juif sur les médias sert justement à empêcher toute confrontation des idées, car les juifs et les gauchistes se feraient intellectuellement massacrer. Ils ne peuvent imposer leur discours que par la force, la censure, l’intimidation, le contrôle du gouvernement et de tous les médias.
    S’ils arrivent à empêcher les électeurs de voter Le Pen, c’est en pratiquant la diffamation à grande échelle, et en empêchant la libre discussion.
    Évidemment, c’est crucial pour nous de faire circuler l’info sur le problème du pouvoir juif, et c’est important de continuer à discuter, mais ce n’est pas comme s’il s’agissait d’une bataille d’idées au plan intellectuel. Au plan intello, nos judéo-rivaux et leurs suppôts gauchos sont des zéros.
    Ça reste important d’organiser si possible des manifs de rue. Greg Johnson se fiche de nous en faisant comme s’il s’agissait de reprendre le pouvoir par la force, en se battant avec les antifas. Les manifs de rue sont simplement une façon supplémentaire de dénoncer le pouvoir juif, ses alliés antifas, et ses alliés mafieux.

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