San Francisco choisit une afro-Américaine comme maire

Les médias sont en extase, le remplacement arrive à grand pas, la diversité se greffe à un nombre incalculable de postes, rendant difficile voire impossible la présence de Blancs dans certains secteurs.
London Breed est la négresse qui va devenir maire de San Francisco. Elle provient en plus d’un milieu défavorisé, son frère est en prison et sa sœur est morte d’une overdose. Bel exemple familiale – pour des nègres ce n’est pas étonnant – mais ne nous attardons pas sur ça.

Les Échos :

« D’où que vous veniez, quoique vous décidiez de faire dans la vie, vous pouvez faire de ce que vous voulez ».

Le discours de victoire de London Breed, jeudi dernier, avait des accents « obama-esques ». De retour pour l’occasion dans son ancienne école primaire, où, de son propre aveu, elle était « une enfant difficile », la nouvelle maire de San Francisco a savouré sa victoire et mesuré le chemin parcouru.

Racisme ! Elle est noire donc directement comparée à Obama. Les médias sont racistes, depuis le temps qu’on le dit…

Alors d’où que l’on vient on ne peut pas faire ce que l’on veut, hein faut l’savoir, sinon j’en connais certains qui seraient plus là depuis longtemps. Bon.

Le «  San Francisco Chronicle »  relate ainsi son enfance : « élevée par sa grand-mère dans un logement infesté de cafards, à la plomberie défaillante et avec une douche qui n’a jamais fonctionné ». « Sa petite sœur est décédée d’une overdose (…). Son  grand frère, également drogué, est en prison pour cambriolage et autres délits. »

Petit moment triste, sortez les violons, il faut pleurer.

A 43 ans, London Breed a néanmoins forcé le destin en devenant la première femme afro-américaine élue maire de San Francisco, et la première femme toutes origines confondues à ce poste depuis quarante ans. Avec son élection, San Francisco devient la plus grande ville des États-Unis à être aujourd’hui dirigée par une femme.

Forcé le destin, un peu fort comme terme. Le destin n’est pas tracé, et puis si elle a pu se présenter c’est bien parce que le pays est sous domination (((étrangère))). Des noirs qui se présentent aux élections, ce n’est pas pour leur capacités intellectuelles qu’ils sont recrutés mais bien parce qu’ils sont noirs et qu’en 2018  » c’est comme ça, c’est l’époque, les noirs peuvent nous diriger ».

Se faire diriger par des esclaves, l’Homme Blanc est descendu très bas.

Pour ce qu’il reste de Blancs à San Francisco. Précisément 41,9 %, le reste sont des asiatiques, des hispaniques et des nègres. Il faut croire que le gauchisme et le « progressisme » sont des cancers en phase terminale pour les Blancs touchés.

Élire un nègre est presque la finalité, la dernière étape étant de se pendre pour finir le travail. Si on veut ruiner sa race et son pays, je ne vois que cette dernière étape. Ou alors un massacre de masse dans un lieu fréquenté par des Blancs. La volonté de destruction de cette bande de marxistes est plus qu’impressionnante. Incompréhensible, aussi.

London Breed rejoint ainsi le cercle très fermé – et récent – des femmes noires élues maires de grande villes, comme Muriel Bowser à Washington D.C. depuis 2015, Keisha Lance Bottom à Atlanta depuis le début de l’année et LaToya Cantrell élue le mois dernier à La Nouvelle-Orléans.

Ce n’est que le début, attendez vous à voir de plus en plus de bronzés au pouvoir. D’un côté, ça nous facilitera la tâche pour reprendre le pouvoir, il faudra abattre tout le monde.

Diplômée en sciences politiques et en administration publique,  London Breed siégeait depuis 2013 au Board of Supervisors, le conseil municipal de San Francisco. La disparition inattendue du maire Ed Lee – décédé d’une crise cardiaque en décembre dernier – , l’a propulsée maire de la ville par intérim.
Dans ce bastion progressiste qu’est « SF », l’élection du nouveau maire aurait de toute façon été historique : les principaux concurrents de London Breed étaient Mark Leno, qui aurait été le premier maire ouvertement gay, et Jane Kim, une femme d’origine asiatique. 

Une négresse, une pédale et une asiatique : quel cirque ! Où sont les Blancs ?

Malgré une alliance entre ces deux derniers, London Breed a remporté l’élection avec une courte avance.

La candidate a réussi à convaincre en mettant en avant ses propositions pour construire davantage de logements et lutter contre la pauvreté, tandis que ses concurrents ont multiplié les attaques contre les grands donateurs dont a bénéficié London Breed.

Quels donateurs ? Ça devient intéressant…

Car la nouvelle maire était la favorite de nombreuses personnalités de la Silicon Valley. Parmi ses donateurs, le business angel Ron Conway, le cofondateur de Twitter Ed William, l’ancienne dirigeante de Yahoo! Marissa Mayer ou encore la veuve de Steve Jobs, Laurene Powell Jobs.

L’argent de la Silicon Valley a donc fortement servi à son élection. Ne parlons pas de trucages mais l’influence de l’argent sert toujours.

Pourquoi un tel soutien ?

Premièrement, selon «  Bloomberg », parce que London Breed s’est montrée particulièrement offensive sur la crise du logement. Or, la Sillicon Valley et ses riches ingénieurs sont tenus responsable par les habitants de San Francisco de la flambée du coût de la vie, et des prix de l’immobilier en particulier.

Le prix médian d’une maison à San Francisco a ainsi atteint le montant record de 1,6 million de dollars. 

Et en quoi cela serait un prétexte pour la soutenir ?

L’industrie de la tech a également apprécié la ligne plus dure défendue par London Breed pendant la campagne pour combattre la pauvreté dans la rue, selon « Bloomberg ». Elle a, par exemple, promis davantage de policiers et le démantèlement des campements dans les rues.

Elle soutient aussi le recours à la mise sous tutelle des personnes qui sont jugées inaptes à subvenir à leurs besoins.

Combattre la pauvreté avec quel argent ? Celui de la Silicon Valley j’imagine, des points ne sont pas clairs.
C’est une gauchiste, démocrate et afro-Américaine, à qui va t-elle donc pouvoir bien prendre de l’argent ? Et surtout pour imposer plus de logements à bas coûts pour retrouver la population afro-Américaine qui avait déserté la ville à cause de la flambée des prix.

Elle veut donc plus de logements et combattre la pauvreté, en attirant des masses d’afro-Amériains. Voilà pourquoi elle demande des policiers !

Nous n’avons pas à nous laisser diriger par des non-Blancs. Les juifs placent leurs pions, aidés par l’argent des grandes entreprises, avec qui ils sont alliés ou qu’ils dirigent, la Silicon Valley est remplie d'(((argent))) et pendant ce temps les pions sèment le chaos. Tout progresse, les Blancs disparaissent du paysage.

C’est le progressisme. Retenez bien où cela va nous mener. Regardez les statistiques ethniques aux USA, les Blancs sont évincés de beaucoup de territoires et ils deviendront minoritaires dans quelques années. L’Europe subira aussi ce traitement, et pendant ce temps nous sommes en train de nous demander que faire.

La bataille sera rude, nous devons vaincre pour ne pas voir les races de boue nous dominer.

  1. Ils ne nous domineront jamais car ni les boucaques ni les youtrons ne peuvent maîtriser la technologie la plus évoluée. Contrairement à ce qu’ils voudraient nous faire croire, les juifs n’ont jamais dominé la science.
    Leurs prétendus grands penseurs ( Einstein, Freud, Marx, et consorts ) ne sont que les auteurs des plus grandes escroqueries intellectuelles de l’histoire ou de vils plagiaires.
    Les avancées scientifiques et techniques ( mais aussi artistiques ) sont le fait des Blancs.
    Le jour où ceux-ci garderont leurs découvertes pour eux, les territoires où seuls resteront leurs parasites, et quelques dégénérés décérébrés, retourneront à l’âge de pierre.
    Ou plutôt à celui de Mamadou qui ignorait l’usage de la roue avant l’arrivée des Blancs alors que nos ancêtres du Néolithique savaient déplacer des blocs de pierre pesant des dizaines de tonnes sur des centaines de kilomètres, comme Stonehenge et d’autres sites l’ont prouvé.

  2. San Francisco c’est la ville des tarlouzes et des gauchiasses par excellence. Donc malheureusement ça m’étonne pas qu’une sale négre finisse à la mairie. Et je rappelle qu’aux USA les blancs sont de plus en plus minoritaires.

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