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Macron critique les allocations en parlant d’un gaspillage monstre d’argent

Il aurait employé une expression très populaire pour parler d’une chose qui coûte de l’argent : qui coûte un « pognon de dingue ». De quoi parle notre cher Président ? Des allocations, des minima sociaux.

Le Monde :

« On met un pognon de dingue dans les minima sociaux et les gens ne s’en sortent pas », s’est enflammé, mardi 12 juin, Emmanuel Macron, dans une vidéo qui le montre en train de peaufiner le discours qu’il doit tenir devant le congrès de la Mutualité française, à Montpellier, mercredi.

Dans cette courte vidéo, réalisée par un cameraman de l’Elysée et publiée sur Twitter par sa directrice de la communication, Sibeth Ndiaye, on voit le chef de l’Etat résumer sa philosophie devant ses principaux conseillers, en langage familier. L’exercice de communication, validé par Emmanuel Macron, est censé montrer un président à la tâche, à quelques heures d’une prise de parole « stratégique » sur sa politique sociale, et qui ne mâche pas ses mots :

Ce n’est qu’un exercice de communication, qui n’a pas touché grand monde, à première vue. Le but devait être de montrer un président au travail, qui parle en langage familier (sûrement pour faire croire aux Français lambda qu’il est proche d’eux, ce qui n’est pas le cas) et qui travaille avec ses conseillers.
Monté de toutes pièces, cet exercice n’a pas atteint son but et a même provoqué de mauvaises réactions.

« Je vais faire un constat qui est de dire : on met trop de pognon, on déresponsabilise et on est dans le curatif. Toute notre politique sociale, c’est qu’on doit mieux prévenir – ça nous coûtera moins, ensemble – et mieux responsabiliser tous les acteurs », s’écrie le président. « Les gens pauvres restent pauvres, ceux qui tombent pauvres restent pauvres. On doit avoir un truc qui permet aux gens de s’en sortir. Par l’éducation… », poursuit-il.

Tout dépend si on parle de Blancs ou de nègres. Un Blanc pauvre pourra s’en sortir avec de l’éducation et certaines aides (car nous ne devons pas abandonner des gens de notre race, par une excuse du genre : « non mais ils sont pauvres, c’est des ratés »). Nous ne devons pas être égoïstes ni trop gentils. Il y a des Blancs pauvres, les aider est la moindre des choses.

Seulement si nous étions gouvernés par de saines règles. Quand on parle d’éducation et d’aides, c’est surtout destiné aux allogènes, aux migrants fraîchement débarqués. Dans ce cas, il faut refuser d’apporter la moindre aide aux envahisseurs.

Ce qui coûte un pognon de dingue, M. Macron, c’est de nourrir des millions de nègres sur notre sol, ou même ceux présents en Afrique. Plus précisément, cela nous coûte des milliards chaque année. Ne pensez-vous pas qu’il faudrait revoir l’ordre de priorité ? S’occuper des Français plutôt que des parasites étrangers ?

Évidemment que non, ce n’est pas le but du président Français.

« Il faut prévenir la pauvreté et responsabiliser les gens pour qu’ils sortent de la pauvreté. Et sur la santé, c’est pareil. Tout le système de soins que je veux repenser, c’est aller vers plus de prévention pour responsabiliser, y compris les acteurs de soins, ajoute le chef de l’Etat. (…)

C’est dans ce contexte-là qu’on fait le reste à charge zéro. (…) C’est une politique de responsabilité car tout le monde va au pot, (…) je demanderai des efforts aux mecs qui font des lunettes, aux types qui font des verres… »

« Là, c’est cohérent. Sinon vous n’aviez pas de fil directeur…, lance-t-il à ses collaborateurs à propos du discours qu’ils lui proposent. C’était de la lasagne à la feta avec de la paella ! »

La cocaïne fait des ravages, a quel moment le type a pensé : « tiens ça va être marrant de dire des conneries à mes collaborateurs, de filmer et de mettre ça sur internet lol » ? Prévenir la pauvreté avec de la prévention : signification ?

On va distribuer des flyers aux SDF pour leur dire de faire attention à la pauvreté ? On va aller tapoter dans le dos d’un ouvrier qui vient de se faire virer car son entreprise est délocalisée en Chine ? On va demander des « efforts », mais à qui et quel genre d’efforts ?

C’est incompréhensible, il ne dévoile pas une seule idée mais lance des pistes floues et indéterminées.

Plusieurs journalistes ont été prévenus de la publication de cette vidéo, signe que l’équipe du chef de l’Etat voulait la faire circuler au plus grand nombre. « Cette vidéo synthétise en très peu de temps la conception des politiques sociales d’Emmanuel Macron.

La publier nous a semblé utile car beaucoup de gens s’informent par les réseaux sociaux et n’auraient pas écouté en entier le discours du président de la République à Montpellier », explique une source élyséenne.

Et tout le monde le sait bien, pour comprendre un discours : il n’est absolument pas utile de l’écouter en entier ! La conception des politiques sociales de Macron est tellement synthétisée que la seule chose qu’on retient c’est : un « pognon de dingue ».

Non vraiment, bel épisode de communication, 10/10.

Opposition aux propos de Macron

Les propos tenus par Emmanuel Macron dans la vidéo ont été vivement critiqués par l’opposition. La cheffe de file des députés PS, Valérie Rabault, a jugé sur RFI que « les propos et le ton [n’étaient] pas adaptés à un président de la République française ». « La sécurité sociale (…) c’est notre modèle français, qui a des racines très fortes », a-t-elle souligné, jugeant que « quand on est président de la République, on doit faire tout pour le protéger ».

Une position similaire à celle du premier secrétaire du PS, Olivier Faure :« Macron flatte les égoïsmes et surfe sur les clichés – les pauvres ne font pas d’efforts, trop d’aides – afin de promouvoir une politique libérale qui ne fera qu’accroître la détresse et pauvreté. »

Lorsque l’on est président, il est surtout important de rester (au moins tenter) crédible aux yeux de la population. Moi, je vois juste un pitre qui se moque des Français, des petites gens comme il dirait, et qui leur affirme que l’on va faire des économies.

Économies qui serviront à payer les clandestins et les 8 enfants de la famille de maghrébins à côté de chez vous.

A droite, c’est plutôt la forme que le fond des propos qui a été critiquée. « Un président ne peut pas dire ça », a fait valoir la porte-parole des Républicains (LR), Laurence Sailliet, sur BFM-TV, ajoutant :

« On est dans la continuité du “sans-dents” de François Hollande, avec la théâtralisation en plus. »
« C’est une mise en scène », a raillé de son côté le patron des sénateurs LR, Bruno Retailleau. « On a effectivement énormément d’aides sociales et elles ne sont pas suffisament réorientées vers la reprise de l’emploi », a-t-il estimé, sur Public Sénat.

Car le problème est bien là, il y a des aides mais pas pour relancer le travail. D’autant que ces aides sont énormément prisées des parasites, il faut un nettoyage efficace.

Le nettoyage ne sera néanmoins pas effectif avant longtemps, Macron n’a pas d’intérêts à le faire.

0 Replies to “Macron critique les allocations en parlant d’un gaspillage monstre d’argent

  1. Macron, le président africain le moins bronzé.. mais au fait le président des français, c’est qui ?

  2. Ceux qui coûtent un pognon de dingue, effectivement, ce sont bien les bougnègres ! Macron le sait très bien mais ne le dira bien entendu jamais. Un exemple type : https://rahowa73.blogspot.com/2018/08/les-retraites-une-nouvelle-filiere.html
    Est-ce qu’on entend Macron se plaindre des sous que nous coûtent ces parasites ? Non ! Mais tout ça fait partie du (((plan))) en même temps.
    Quand on sait le nombre de Blancs SDF ou vivant dans un environnement très sommaire, et qui vont ensuite se faire traiter de « cassos » ou de « racistes » l’osqu’ils se plaignent d’être désavantagés par rapport aux non-Blancs, et cela par des métèques ou par des Blancs plus aisés mais sans la moindre conscience raciale… Et pendant ce temps, les boucaques nous font les poches…

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