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Un Marocain preneur d’otage à Paris : nouveau "déséquilibré"

Les migrants sont d’utilité publique pour la France, ils sont sains d’esprits (contrairement aux diables Blancs !), viennent payer les retraites de nos anciens et sont là pour participer à notre élévation spirituelle.

Une nouvelle prise d’otages, à Paris comme souvent, s’est donc produite le 12 juin. Le mis en cause, un Néo Nazi Finlandais qui réclamait la libération de Tommy Robinson. Comment ça, ce n’est pas crédible ?
Bien entendu, il est Marocain et se nomme Youssef. Un doux prénom finement épicé qui résonne dans nos têtes (tant ce prénom devient populaire dans notre pays).

Il a donc retenu en otage deux personnes, sous la contrainte d’un couteau et d’un fusil factice. Il a fait par la suite de nombreuses déclarations qui correspondent bien à la moyenne intellectuelle d’un bougnoule : de la confusion.

Le Parisien :

Youssef O. aura tenu en haleine les forces de l’ordre pendant plus de quatre heures. Et terrorisé les occupants du 45, rue des Petites écuries, dans le Xe arrondissement de Paris.

Ce mardi, peu avant 20 heures, le preneur d’otage de 26 ans a finalement été mis hors d’état de nuire par les policiers d’élite de la brigade de recherche et d’intervention (BRI).

Il a été interpellé vivant, et les deux personnes qu’il retenait ont été libérées saines et sauves. L’une avait été ligotée et aspergée d’essence, l’autre menacée par un couteau.

Quatre heures… pour un type et deux otages. Le temps aurait été réduit par 10 si le preneur d’otage était un nationaliste Blanc qui allait abattre des chances pour la France. Enfin, je ne critique pas, je dis juste que c’est un peu long et qu’en quatre il peut se passer beaucoup de choses.

BRI-En-Action-Prise-D'otage-Paris-12-Juin-2018
Que l’on me prévienne si je me trompe, mais il n’y a pas un petit soucis d’effectif ? En banlieue ils seraient plus utiles pour combattre les nègres.

Surtout si cela avait été (imaginons) un détournement pour une autre action plus loin. Les forces de l’ordre étant concentrées sur un type à un point x, permet à un autre type à un point y d’agir sans avoir trop de soucis de voir la police débarquer.

Le jeune Marocain, aux revendications confuses, a été placé en garde à vue au 2e district de la police judiciaire parisienne dans la soirée. La piste terroriste, d’abord redoutée, a vite été exclue.

La piste terroriste exclue ? Dès l’instant que c’est un non-Blanc qui commet un crime : c’est du terrorisme. Du terrorisme contre notre pays et notre race.

La prise d’otage débute vers 15h30, lorsque le forcené, se présentant comme un livreur de repas, fait irruption dans l’immeuble situé dans une rue abritant des agences de communication et des start-up.

C’est d’ailleurs au numéro 45 qu’est domicilié « Mixicom », un réseau qui promeut les YouTubeurs français célèbres tels que Norman ou Cyprien.

Pas de liens entre le bougnoule et la société, il est possible qu’il l’ait choisi au hasard, ou que ce soit le seul bâtiment qui l’a laissé rentrer (avec son prétexte de la livraison).

En arrivant dans la cour de l’immeuble, Youssef O. croise le chemin d’un homme et lui assène un coup au niveau de l’arcade sourcilière.

Ce dernier parvient à prendre la fuite, se réfugie dans un bar voisin et donne l’alerte. Son épouse – enceinte — s’enfuit également avant d’être évacuée par les pompiers.

Le suspect est armé d’un couteau et d’un fusil HKG36 dont les enquêteurs découvriront plus tard… qu’il est en plastique.

Il séquestre un résident de l’immeuble, qu’il menotte à une chaise et l’asperge d’essence. Puis retient une femme dans une pièce au fond de la cour avec sa lame. Le hall est aussi imbibé de carburant.

L’homme agressé s’enfuit… en laissant sa femme enceinte seule ??? J’applaudis la lâcheté du monsieur si l’action s’est passée de cette manière. Donner sa vie plutôt que de laisser sa femme – enceinte par dessus le marché – seule face à un barbu : c’est la moindre des choses.

La fuite n’est pas envisageable.

La manière d’opérer du terroriste est assez violente, et il a préparé un minimum son attaque. Prévoir une arme factice, un couteau, un bidon d’essence, une paire de menottes : ce n’est plus un acte de folie, une pulsion qui est fréquente chez les musulmans (attaquer au couteau des passants, écraser des piétons avec son véhicule…).

Les demandes du preneur d’otage

Comme tout bon preneur d’otage, il avait des revendications ! Pas très claires, mais il en avait.

Les policiers de la BRI, appuyés par la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), bouclent le quartier sur un rayon de 100 mètres.

Le négociateur établit le contact avec Youssef O. mais il est décontenancé par ses demandes. Celui-ci clame dans un premier temps qu’il est aidé d’un complice à l’extérieur et qu’il est armé d’une bombe.

Il demande ensuite à téléphoner à l’ambassadeur d’Iran avant d’exiger l’arrivée illico presto du diplomate. Plus confus encore, il évoque la situation en Syrie et des faits divers. « Ses demandes étaient complètement incohérentes et décousues, confie une source proche de l’affaire. Il a parlé de l’affaire Maëlys, de l’affaire Théo… »

Et ce n’est pas tout, ce n’est qu’une version écourtée, BFMTV sont plus fournis en exemple :

Pendant les négociations avec les forces de l’ordre, il s’est fait appeler « Chris« . Ses revendications étaient confuses: au moment de la prise d’otage, l’homme avait demandé à entrer en contact avec l’ambassadeur d’Iran.

Il a également évoqué pêle-mêle le 11-septembre, l’islam, l’affaire Merah, l’affaire du jeune Théo ainsi que l’affaire Maëlys.

Point commun entre : Islam, Merah, Al-Qaïda, Théo, Iran… Maëlys ?

J’allais dire non-Blanc. Mais l’affaire Maëlys ne correspond pas vraiment au cadre. Au début, les médias étaient en train de dire qu’il revendiquait son acte en faisant référence à Al-Qaïda mais ils ont vite changé de version.

Encore un déséquilibré, sûrement un thé à la menthe frelaté qui l’aurait poussé à cette terrible prise d’otages…

Les forces d’intervention hésitent à lancer l’assaut : ils craignent que le preneur d’otage mette le feu à l’immeuble. La situation s’enlise jusqu’en début de soirée. Là, un robot lanceur d’eau des pompiers, suivi par deux colonnes de la BRI, pénètre dans l’immeuble.

Deux portes sont explosées – provoquant deux « Boum » retentissants dans le quartier. Le sol est « nettoyé ». Les policiers libèrent le premier otage et découvrent Youssef O. tenant son couteau au niveau de la gorge de la femme captive.

Ils ont la conviction qu’il aurait pu passer à l’acte.

C’est pourtant sans faire usage de leurs armes qu’ils parviennent à l’interpeller. Les deux otages sont hospitalisés sans que leur état n’inspire d’inquiétude.

Donc en étant au courant que le bâtiment est aspergé d’essence, ils prennent le risque de faire sauter les portes ?

Admettons. Pour quelle raison ont-ils attendu quatre longues heures pour faire intervenir le robot et les membres de la BRI ? Le temps de parler au téléphone avec le bougnoule consanguin, ou pour une raison non expliquée dans l’article.

Abattre Youssef aurait dû être la priorité, mais là encore il n’en a rien été. On ne nous dis pas tout, ce type fait une prise d’otage et se rend : quel intérêt ?

L’assaillant est identifié : Youssef O., né à Berkhane (Maroc). Il n’est pas fiché S ni inscrit au FSPRT. De même, il n’est pas connu de l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris.
Son casier judiciaire ne comporte qu’une mention pour dégradation de biens. Pourquoi ce « déséquilibré » a-t-il ciblé cet immeuble ? L’enquête, ouverte pour enlèvement et séquestration, violence avec arme et tentative d’homicide volontaire, ne fait que débuter.

Roh, que ça ? C’est déjà pas mal d’avoir un casier, je crois.

Conclusion

Pas de morts, de petites blessures. Une intervention très longue, la raison de son acte inconnue sauf le fait que CE N’EST PAS UN ACTE TERRORISTE, puisqu’on vous le dis bon sang.

Alors, si ce n’est terroriste, ce n’est qu’une nouvelle preuve de l’instabilité mentale des mahométans.
Il n’y a pas eu de morts cette fois, un sacré souk (c’est le cas de le dire) et des milliers d’euros pour l’intervention de la BRI, mais la prochaine fois les otages pourraient être tués. Ou même des membres de la BRI.

Qui sait ? Avec les allogènes, le pire est avenir (à venir).

C’est le prix à payer pour vouloir accueillir toute la crasse du Tiers-Monde, mais soyez rassurés : ce n’est que le début.