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6 mois de prison avec sursis pour Alexandre Gabriac et Yvan Benedetti

Le verdict est moins lourd que ce que l’on aurait pu attendre de la (((justice))). Enfin, moins élevé, il l’est quand même. 6 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve pour avoir reconstitué ou maintenu deux groupes dissous (Jeunesses Nationalistes et Œuvre Française). Une condamnation sans aucune légitimité de l’État.

Ils n’avaient rien contre les deux groupes, mis à part le fait qu’ils ne respectaient pas la pensée dominante, ils se revendiquaient de l’extrême-droite alors bon, comprenez que ça arrangeait les politiques de les faire disparaître.

« L’affaire Méric » n’était qu’un prétexte.

20 Minutes :

Après plusieurs mois d’enquête policière, les deux hommes ont été mis en examen à l’automne 2014 et ils comparaissaient lundi devant le tribunal correctionnel de Lyon pour avoir reconstitué ou maintenu les organisations dissoutes grâce à d’autres situées aux mêmes adresses, en participant notamment à des conférences et en diffusant les mêmes idées sur le site internet jeune-nation.com, qui mentionnait leurs agendas.

Mince, ils diffusaient les mêmes idées qu’avant ! C’est interdit, puisque ce sont des idées nationalistes.

Si demain une association d’extrême gauche se fait dissoudre, demandera t-on aux rouges de ne plus parler de leur idéologie car cela serait une reconstitution de groupe dissous ? La réponse est : non.

Car ils ne seront jamais dissous, mais nous si.

« A quoi cela sert de dissoudre une organisation si l’on a le droit d’en garder le drapeau, de laisser son nom sur la sonnette, de continuer à organiser des réunions », a lancé le vice-procureur Vincent Lemonier, en dénonçant une doctrine « extrêmement dangereuse ».

Vraiment, les gars à quoi ça sert d’avoir des idées ! C’est dangereux….

« Ce n’est pas tout à fait rien de faire des voyages pour célébrer le régime nazi ou celui de Franco », a ajouté le magistrat qui a aussi réclamé une amende de 15.000 euros pour chacun des prévenus.

Je trouve ça sympathique et plus intéressant que de visiter un certain camp Polonais. En tout cas, c’est plus sain pour l’esprit de rendre hommage aux hommes et aux régimes intéressants de l’Histoire.

(((Oy Vey))), 15.000 chacun et une visite à Auschwitz en prime !

Durant l’instruction comme à l’audience, les deux hommes n’ont pas eu la même ligne de défense. Alexandre Gabriac assure ne s’être jamais présenté comme dirigeant des JN et n’avoir fait aucune déclaration en leur nom après la dissolution, en plaidant quelques négligences administratives.

Aïe. Plaider des négligences ce n’est pas le super plan pour se défendre, surtout devant des ennemis. Mais soutenons les, ils n’ont pas eu la chance de changer quoique ce soit face à cette justice impartiale.

Yvan Benedetti revendique, lui, de ne pas respecter les décisions judiciaires « quand elles sont illégitimes » et se présente comme le président « envers et contre tout » de l’Œuvre française, emblème de l’organisation – croix celtique blanche sur fond rouge et bleu – au revers du veston.

Ils risquent jusqu’à 7 ans de prison et 100.000 euros d’amende.

Risquer jusqu’à 7 ans de prison et 100.000 euros d’amende pour avoir créé des groupes politiques afin de tenter de réparer la France, à leur échelle.

Mais il n’y a pas de répression contre les nationalistes.
On peut dire ce qu’on veut en France.On devrait tous parler à visage découvert, sinon ça veut dire qu’on est lâche (logique du gauchiste protégé par la justice).

Si notre ligne peut parfois être différente, un peu ou totalement, de nos deux camarades : il est clair qu’ils ont notre soutien face à cette immonde justice qui ne tolère pas une seule once de résistance.

Le Progrès :

Leur avocat toulousain, Me Pierre-Marie Bonneau, a plaidé la relaxe en arguant que ses clients sont restés «des élus de la République» après la dissolution et qu’à ce titre ils ont gardé «une activité politique» qu’on ne saurait leur interdire, sauf à vouloir «leur fermer la bouche comme on le fait (…) du côté de Pyongyang».
«Si ces procès sont utilisés pour nous bâillonner, cela ne se fera pas», a conclu Yvan Benedetti.

Le procès est utilisé comme exemple. Montrer aux autre Blancs ce qu’il coûte de s’attaquer au Système.

Soutien à nos camarades !

Alexandre-Gabriac-Yvan-Benedetti-Oeuvre-Française
Ah et aussi, un dernier mot.

Une petite phrase.

Pour nos ennemis.

Juste pour les imaginer bouillir derrière leur écran.

Nancy-Bannière-Allez-Brûler-En-Enfer-Contre-LGBT-Oeuvre-Française

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