Colin Jordan sur la construction du National-Socialisme aujourd’hui

[Note de l’éditeur : la traduction suivante est extraite des essais de Colin Jordan, National Socialism: World Creed for the Future [National-socialisme : Credo mondial pour le futur], 1ère édition in The National Socialist, n°3 (Hiver 1981)].

Avec la tragédie de 1945, le plus grand revers de l’évolution humaine dans les annales de l’histoire récente, son caractère effrayant et choquant pour la mémoire est encore omniprésent, et bien avant ça, les désavantages et difficultés si gigantesques quant à nous dénier toute perspective à court ou moyen terme concernant l’accès au pouvoir dans nos pays respectifs, que peut-on faire ?

Le premier constat que nous pouvons faire, en dépit de cette douloureuse situation, à l’exception de toute autre alternative, est que l’abandon n’est pas une option. C’est quelque chose qu’un vrai National-Socialiste est par nature et par définition absolument incapable de faire parce que la volonté de lutter, qui est l’élixir du National-Socialisme, est dans leur être le plus profond. Sans cela, il ne serait pas ce qu’il est, mais un eunuque spirituel mort-vivant.

L’authentique National-Socialiste fait partie de ceux qui, en dépit d’une démonstration mathématique qui leur prouverait le contraire, continuerait la lutte. Il se battrait infligeant autant de raclée que possible à son ennemi, au son du cor en son cœur, telle que sa nature lui dicte, et parce que la victoire de l’esprit se fait toujours ainsi.

Mais ayant écarté tout idée de capitulation, que faire ? Le National-Socialisme est-il amené à n’être que le fantôme de lui-même, reflet d’un monde ancien, un exercice nostalgique stérile, ou au pire une mascarade puérile d’abrutis et de marginaux ; ou lui fait-on subir une chirurgie esthétique castratrice pour le faire correspondre à notre époque ? Ou y a-t-il une voie qui peut tout autant répondre à la conjoncture actuelle avec l’espoir du succès, tout en gardant son intégrité ?

[…]

Nous devons nous focaliser sur un point de départ abordable, et ce pour maximiser nos potentialités en accord avec les circonstances actuelles prédominantes.

Qu’est-ce que cela implique ? D’abord, les six prérequis suivants, et bien loin d’être négative, la situation actuelle peut être vu comme fournissant une compensation considérable. L’avantage ultime des activités menées sous contrainte nous encourage à répondre au défi excitant de nos grandes épreuves. Les raccourcis nous illusionnent, leurs absences devraient nous inviter à une avancée plus lente mais plus sûre.

Premièrement, nous devons purifier et développer notre credo, libre de tout compromis et de tout opportunisme, libre de toutes confusions et de toutes contradictions. Ceci est le point de départ et la matrice de la révolution future.

Deuxièmement, au lieu de tenter prématurément de mobiliser les masses, nous devons appliquer à nous même notre credo. Un credo purifié et élaboré, en formant une élite dévouée qui en sera le porte-étendard. Instruit comme des fonctionnaires de l’État National-Socialiste à venir en vue de sa mise en œuvre et de son développement. Ainsi, quand l’occasion se présentera, les cadres essentiels existeront pour se porter volontaire, formé et fiable, pour prendre les choses en mains le moment venu. Par la suite, dans la direction des masses tout autant que pour la conquête du pouvoir et son emploi, ces masses ne seront pas hors de contrôle nous menant vers la débandade, mais seront tenus et menés par notre élite selon notre volonté.

Il est futile de rechercher à guider les masses dans la situation présente. En revanche, la nécessité de se concentrer sur la formation d’une élite doit être accueillie favorablement et ne pas être déploré. C’est une initiative salutaire qui conduit au développement de ce condensé vital du leadership, l’élite, qui jusqu’à présent a été entravé, si ce n’est frustrée, par l’organisation d’un parti de masse ; mais la formulation pour le futur d’une division claire et exclusive, quel que soit la nomenclature, entre cette organisation qui inclus l’élite, et toute organisation qui enrôle les masses qui sont par nature destinées à être des auxiliaires. La folie de lutter en vain contre une inclination naturelle de former des activistes réguliers, qui sont par nature minoritaire, est une leçon vitale qui doit être apprise maintenant. D’autant que nous sommes bercé par l’illusion que la quantité, c’est la force et ainsi que le petit nombre est une faiblesse. Prenons une véritable élite. Le manque de militant peut être largement compensé par une foi intense, un travail acharné, un courage exemplaire et la maîtrise de hautes compétences, de même que l’emploi d’un esprit d’initiative audacieux, et donner des résultats fantastiques. Sans être radical, un credo sans compromis étant peu judicieux en la période actuelle, il effrayera de préférence les indécis, et attirera la minorité désirable.

Troisièmement, l’acquisition du pouvoir National total, en une fois, étant dans la situation actuelle hors de portée, nous devons pendant ce temps donner notre attention à l’acquisition du pouvoir par des moyens plus modeste et plus graduel. Nous devons apprendre, et pratiquer autant que possible, l’art de faire la révolution par infiltration, gagnant des petits morceaux de pouvoir en toute discrétion, étant donné que cela est pratiqué avec succès par nos opposants.

Ceux qui disent que le communisme ne peut entrer dans tel ou tel pays parce qu’il ne peut ouvertement gagner les urnes ou marcher sur la capitale sont aveugles au fait que le pouvoir peut aussi se prendre morceau par morceau, lentement mais pas moins sûrement, par l’infiltration de personnes en positions de pouvoir dans tous les domaines et tous les niveaux, et aussi par l’usage de l’influence que ces positions offrent. Cela arrive aujourd’hui, pays après pays où un credo d’égalité multiracial et de collectivisme, qui totalisent les premières installations du communisme, suivie par des encouragements de nombreux actes de barbarie comme corrosif pour faciliter les vues de la révolution, est fourni délibérément par des agents d’infiltration. Avec la Grande-Bretagne aujourd’hui, le communisme n’est pas hors les murs, ou contenu dans quelques pays ouvertement communistes, mais est déjà en fonctionnement dans la presse, la radio et la télévision, dans les relations raciales, les réseaux de sécurité sociale, et dans les écoles et les syndicats, à cause du nombre de rouges qui ont pris le pouvoir en ces lieux.

Évidemment, nous sommes sévèrement handicapés en comparaison, mais pas au point d’exclure toutes possibilités d’acquérir le pouvoir national total.

Quatrièmement, tel un pouvoir concurrent phagocytant le pouvoir en place, aussi petits que soient ces morceaux, nous devons donner toute notre attention à la promotion de la mise en œuvre de possible petits bouts de national-socialisme au niveau local comme infiltration de notre société du futur dans la société d’aujourd’hui.

Par exemple, où le National-Socialisme peut créer des écoles pour l’éducation de leur enfants, même en plus des écoles orthodoxes si celles-ci ne sont pas substituables ; des projets de service de travail pour leurs adolescents garçons et filles ; des entreprises d’affaires sur la ligne du National-Socialisme ; même des communautés miniatures complètes : dans lesquelles nous pouvons aujourd’hui appliquer et tirer bénéfice des espaces alentours et des populations locales en générales. Et depuis que la pratique est une propagande plus puissante que le prêche, elle peut poser les bases d’une future structure ; et en même temps, nous faire bénéficier de l’expérience pour l’élaboration de prototypes pour le futur.

En cette période, alors que les désirs et les efforts de s’emparer de l’État et de le diriger son irréaliste, le nouveau radical National-Socialisme doit être représenter dans une proportion appropriée dans la population générale, gagnant du terrain sur l’État démocratique autant qu’il est possible. La large mesure dans laquelle une société peut être changée en dépit de la puissance de l’État national est une question qui doit être complètement investigué et examiné à fond , et aussi exploité au maximum.

Cinquièmement, une attention toute particulière doit être donnée à ces actes faisant preuve de beaucoup d’imagination, de grande hardiesse et d’organisation élaborée, qui ont proportionnellement un impact de propagande élevé, gagnant l’attention au-delà de simple mot et à peu de frais, affirmer alors avec sensation l’existence du Mouvement et planter le décor pour le futur dans une période de campagne ordinaire où gagner l’attention du public n’est pas favorable et de ce fait rejeté. Ce sont des activités pour l’élite, et garder l’épée brillante et aiguisée, en conséquence de quoi il n’y a pas lieu de cesser l’activité au sein des masses par une retraite politique, ce qui en effet serait un vrai danger dont il faut bien se garder.

À leur plus haut développement, on peut dire que c’est une application des principes d’Otto Skorzeny à la lutte politique, selon lesquels une élite de petits groupes d’hommes entraînés peuvent, à travers l’usage de la plus non-conventionnelle des audaces, obtenir des résultats largement supérieur au regard de leur nombre. Notre credo met la qualité de la vie au-dessus de la quantité de la vie, et en particulier en ces jours où la quantité n’est de toute évidence pas de notre côté, bien au contraire. Il nous incombe alors de se concentrer sur l’art de masquer la faible quantité.

Sixième et dernièrement, depuis que nous avons besoin de la décomposition du vieil ordre pour construire le nouveau, plus nous mettons des bâtons dans les roues du système actuel mieux c’est. Son sabotage systématique par tous les moyens possible est une louable intention de démolition en vue de la vraie révolution national-socialiste, qui comprend que les choses doivent empirer avant qu’elles s’améliorent, c’est ainsi qu’une structure décrépite existante doit être détruite avant qu’un nouvel édifice puisse être érigé à sa place. À première vue, cependant, cela pourrait poser un dilemme en suggérant que la décadence en soi est encouragée et promue, mais la solution se trouve dans l’adhésion au National-Socialisme en tant que la fin justifie les moyens en accord avec le National-Socialisme, et pas autre chose.

  1. Eh bien, il semble que je ne sois pas le seul à prôner l’infiltration et le noyautage des institutions… 🙂
    Si un jeune partage nos idées, et qu’il n’est pas fiché, plutôt que d’exclure de travailler pour l’Etat ou les groupes qui détiennent les moyens du pouvoir, il faut qu’il tente d’entrer dans l’armée, l’aviation, la marine ou les flics. Et pas pour balayer la cour de la caserne ou faire la circulation…
    Voire à l’ENA !
    Nos (((ennemis))) savent positionner les leurs aux postes clefs.
    C’est grâce à cela qu’ils ont obtenu tant de succès.
    Nous devrions en faire autant, en suivant la ligne fixée par Colin Jordan.
    Il faut que nous ayons des hommes à nous partout où se trouvent le pouvoir, l’information et les armes…
    Ce n’est pas en nous plaçant en marge de la société que nous pourrons agir le plus efficacement. Je l’ai dit et je le redis: tout ce qu’il faut faire est dans les bouquins de Covington, qui est un vrai génie. Certes, ce ne sont que des romans mais il est clair qu’il a parfaitement démonté tous les rouages du système mis en place par (((ceux))) qui nous oppriment et veulent notre fin, et pensé, des décennies durant, aux meilleurs moyens de l’abattre.
    Alors, certains me prennent peut-être pour un naïf ou un mythomane, mais quand c’est un des plus grands penseurs actuels du national-socialisme qui dit la même chose, ça devrait les faire réfléchir.
    Je dis que nos jeunes les plus doués, et pas forcément que les jeunes d’ailleurs, devraient même tenter de noyauter des partis politiques ou des obédiences maçonniques. C’est ce qu’on fait les youtres et les marxistes. Songez qu’avant d’être des instruments de la destruction de ce pays, les loges du grand Orient de France étaient juste des clubs interdits aux juifs, aux nègres et aux bougnoules, où aimaient à se retrouver des aristocrates et des bourgeois férus de symbolisme et de métaphysique. C’est d’ailleurs ce qu’est toujours la loge norvégienne à laquelle appartient Anders Breivik…
    Il a tellement été noyauté par les gauchiasses de tout acabit qui n’ont pas ménagé leurs efforts pour ça pendant plus plus d’un siècle, qu’ils ont fini par placer à sa tête l’ancien secrétaire de Trotsky, un peintre minable mais fort riche, ce qui lui permet d’habiter plusieurs centaines de mètres carrés de l’île Saint-Louis, car il avait, vu ses origines, des appuis chez les marchands d’art, à savoir Fred Zeller. Lequel a, depuis, si bien verrouillé le système de cooptation à la base du recrutement que tous les types qui comptent dans ce truc sont des rouges de la pire espèce. Ou des roses dans tous les sens du terme puisqu’ils sont désormais ouverts aux femmes et aux pédés. Ils ont même un trans, qui se fait maintenant appeller Olivia, à la tête d’une loge ou Valls et Collomb, notamment, s’étaient rendus.
    Vous imaginez le pouvoir de nuisance de ces gens ? Plus de trente pour cent des hauts cadres des CRS et d’autres structures en charge de l’ordre public sont affiliés à cette obédience ou à celles qui lui sont associées. Vous comprenez mieux maintenant pourquoi vous avez pris des coups de matraques dans la gueule ou pourquoi votre garde à vue s’est plus mal passée que si vous étiez un bougnoule dealer ou proxénète ? Vous voulez vraiment que les quelques mecs qui partagent nos valeurs et ne se sont pas encore fait gauler, démissionnent pour laisser tout le champ libre à ces enculés ?
    Ce n’est pas vraiment ce que prône le camarade Colin Jordan.
    En fait, ce n’est pas non plus ce que prônait le camarade…Adolf Hitler qui demandait aux nationaux-socialistes de parfaire leur formation militaire et de s’emparer de tous les leviers du pouvoir. On n’y arrivera pas en allant élever des chèvres dans le Larzac…

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      @ Rho 2
      ouf ouf ouf que j’ai bien ri en te lisant:
      « Songez qu’avant d’être des instruments de la destruction de ce pays, les loges du grand Orient de France étaient juste des clubs interdits aux juifs, aux nègres et aux bougnoules, où aimaient à se retrouver des aristocrates et des bourgeois férus de symbolisme et de métaphysique. »
      (((Le grand orient de France))) est une loge comme toutes (((les autres loges))) sont des loges crées pour les non-juifs (les goyims). La loge réservée aux juifs s’appelle le (((B’nai B’rith)))
      Les loges seraient des clubs de férus de symbolisme et de métaphysique? C’est bien de vouloir rêver sur ton étoile. Les loges sont avant tout des groupes de contre-pouvoir et de lobbying. Ni plus ni moins. C’est beau cet idéalisme, tu me rappelles mon adolescence lorsque que j’étais encore un puceau mental.
      Je te conseille un petit stage de dépucelage mental chez le Gand Monarque 😉 SANS RANCUNE
      Unsere Ehre heißt Treue
      Pon Pizou t’Erika
      http://erika.bloger.by/
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  2. Quand Colin Jordan a écrit ce texte, la situation n’était plus la même que dans les années 1930. Il dit lui-même, en 1981, qu’on est loin de pouvoir reprendre le pouvoir. Et en 2018, malgré l’apparition d’internet, la situation ne se redresse pas, bien au contraire.
    Comme la situation s’était dégradée suite à la défaite de 1945, Jordan proposait en 1981 de modifier un peu la tactique. Mais à mon avis, il aurait pu modifier son approche de façon plus radicale. Il avait 20 ans pendant la guerre. Quarante ans plus tard, en 1981, il savait que les Anglais n’avaient pas subitement changé de nature, et il n’avait peut-être pas envie de changer complètement d’approche.
    Dans ce texte, Colin Jordan présente les idées nationalistes habituelles, qui sont assez valides, à part son idée de préparer une révolution en douce, par la méthode de l’infiltration. Les juifs ne nous laisseraient jamais faire ça.
    Il explique aussi que les communistes ont pris le pouvoir en procédant par infiltration, mais il oublie de préciser que les communistes travaillaient sans le savoir pour les juifs. C’était un double noyautage: les juifs noyautaient le communisme qui noyautait les institutions. Les communistes croyaient nous couillonner, et se sont fait couillonner.
    En fait, les juifs ont appliqué une double tactique, basée à la fois sur l’agitation idéologique et sur la conquête progressive des postes de décision et des rouages de l’administration. Au passage, ils ont acheté les médias, les postes de décision, et tout un tas de politiciens. Les idiots de militants communistes les ont aidés à prendre les postes.
    En fin de compte, les juifs n’ont pas gagné la bataille des idées. Ils ont gagné la bataille pour s’emparer des postes de décision, et c’est seulement plus tard, une fois qu’ils contrôlaient tous ces postes, qu’ils se sont mis à nous arroser de propagande remplaciste. D’ailleurs, à l’origine, ils avaient promis le Grand Soir, et non pas le Grand Remplacement.
    Aujourd’hui, ça ne servirait pas à grand chose d’aller faire de la propagande nationaliste auprès de la masse du peuple pendant que les juifs gardent leur contrôle sur les médias, la police, l’administration judiciaire, et les tribunaux. La masse du peuple est déjà avec nous, mais le pouvoir se fiche de leur opinion.
    Bref, dans cet article, Colin Jordan oublie de mentionner le problème central, qui est le pouvoir juif, qui s’est terriblement renforcé suite à la défaite de 1945. C’est ça qui a tout changé.
    Personnellement, je suis contre la promotion du national-socialisme, car ça oblige à expliquer continuellement que le national-socialisme ne consiste pas à génocider les juifs. C’est contre-productif.
    Blanche Europe avait écrit un texte très bien qu’elle avait intitulé « Les 4 piliers ».
    Il s’agit des quatre piliers qui permettraient à la race blanche de prospérer.
    http://www.blancheurope.com/2017/04/20/les-quatre-piliers/
    Je cite les 4 piliers :
    – l’idéal aristocratique
    – la défense de la race
    – l’idée de mérite
    – la nécessité de l’eugénisme
    Je précise que l’eugénisme ne consiste pas à tuer les infirmes, mais par exemple, à éviter que les gens les plus capables renoncent à faire des enfants. De nos jours, il faudrait surtout arrêter la propagande qui encourage les Blancs à ne plus faire d’enfants.
    Évidemment, on peut discuter des 4 piliers de Blanche. Tout le monde n’aura pas exactement le même avis. Mais il nous faut quelque chose de ce genre. Il n’est pas obligatoire de se référer au national-socialisme, comme Colin Jordan.
    Mais sur le plan pratique, le problème immédiat est le pouvoir juif.
    Déjà en 1879, l’Allemand Wilhelm Marr avait publié le livre suivant :
    Der Sieg des Judenthums über das Germanenthum
    = La victoire du judaïsme sur le germanisme.
    Il voulait sans doute dire que l’Allemagne avait déjà perdu le combat contre les juifs, d’un point de vue culturel, ce qui semble un peu exagéré.
    Dans les années 1920 et 1930, Hitler et sa bande de copains militaient pour un redressement civilisationnel de l’Allemagne. Je pense que ses idéaux se rapprochaient de ceux des intellectuels conservateurs en général, ainsi que des 4 piliers décrits par Blanche. Il y avait en plus toute la partie concernant les intérêts territoriaux de l’Allemagne. Hitler reprenait aussi les théories raciales des intellectuels de l’époque.
    Au début du 20e siècle, divers intellectuels spécialisés dans la question raciale ont prévenu les gouvernements occidentaux de l’urgence de mettre en place une politique de défense de la race : santé publique, mesures d’eugénisme, refus de toute immigration du tiers-monde. Les noms les plus connus : Lothrop Stoddard (1883–1950), Madison Grant (1865–1937), Prescott F. Hall (1868–1921), etc.
    Dans Mein Kampf, Hitler dénonçait aussi les massacres judéo-bolchéviques commis en URSS, ainsi que l’action politique et l’influence culturelle des juifs en Allemagne, mais ce n’était pas le centre de sa philosophie. Même s’il n’y avait pas eu les juifs, il aurait fallu prendre des mesures pour vérifier que les aptitudes intellectuelles et physiques de la population ne dégénèrent pas, et pour arrêter l’arrivée continuelle d’intrus non-européens, et pour défendre les idéaux européens (le beau, le vrai, le bien commun). Même sans les juifs, il aurait fallu défendre l’idée que l’économie doit être au service des hommes, et non pas les hommes au service de l’économie.

    Mais de nos jours, on n’est plus du tout dans la même situation. Les gouvernements et médias occidentaux sont passés sous contrôle juif, et sont en train de nous remplacer en bloc. Il ne s’agit plus d’une influence juive délétère, mais d’un contrôle bien plus direct sur le gouvernement et les médias. C’était déjà le cas en 1981, même si c’était moins évident que maintenant.
    Colin Jordan dit qu’on n’est plus en mesure de mobiliser la masse du peuple. Il n’explique par pourquoi. En fait, ce n’est pas dû à un changement de l’air du temps et de l’esprit des gens. C’est avant tout parce que les médias et autres institutions sont passés sous contrôle juif. À la fin des années 1920, pas mal de dirigeants allemands avaient sans doute de la sympathie pour Hitler. Ça lui a permis de développer un mouvement politique à partir de la rue. Aujourd’hui c’est impossible, car le gouvernement nous est 100% hostile.
    À défaut de pouvoir s’adresser à la masse du peuple, Jordan dit qu’on doit au moins développer nos propres élites.
    Peut-être, mais surtout, l’urgence actuelle est de profiter d’internet, tant qu’il n’est pas encore entièrement cadenassé par les juifs, pour s’adresser à nos amis nationalistes et leur faire réaliser que la politique actuelle de remplacement racial est entièrement due au pouvoir juif.
    La philosophie des 4 piliers reste valable, mais l’urgence est de faire comprendre 2 trucs aux nationalistes :
    1. le gouvernement et les médias sont sous contrôle juif
    2. ils veulent la peau de la race blanche
    C’est pourquoi Hervé Ryssen lance actuellement une opération de propagande où il propose aux militants son petit livre rouge « Comprendre le Judaïsme » en lots de 80 exemplaires à 1 euro pièce, plus frais de port. Ces livres seront à distribuer au bon peuple pour son édification salvatrice.
    https://vk.com/id454905682?w=wall454905682_2103
    La vidéo décrivant l’opération est sur Rutube :
    https://rutube.ru/video/ea9600c112c577b72ce150c98754c420/
    Rutube est en russe, mais si on utilise Google Chrome, c’est traduit en anglais.
    Que se passera-t-il ensuite ?
    Pour l’instant, on est dans une dictature soft. Le gouvernement nous remplace collectivement, mais ne fusille personne. Les juifs maintiennent leur contrôle grâce à l’ignorance (la plupart des gens ne voient pas que les juifs sont en train de nous démolir), grâce à la censure et à l’intimidation (ceux qui savent n’osent pas l’ouvrir). Les juifs ne pourraient pas nous imposer ce génocide soft sans la collaboration de millions de Blancs idiots, ignorants, ou qui se mentent à eux-mêmes. Et ils risquent de perdre ce soutien s’ils se mettent à faire fusiller les nationalistes.
    Mais que se passera-t-il si on arrive à un moment où tous les nationalistes savent la vérité ?
    Je vois 2 possibilités :
    1. Les juifs passent à la dictature dure et font exécuter les nationalistes.
    2. Les millions de Blancs qui soutenaient la dictature juive retirent leur soutien et provoquent un changement de régime.
    La 3ème possibilité serait que par couardise, tout le monde continue à écraser sur la question juive, ce qui aboutirait à notre annihilation raciale.
    J’ai hâte de voir laquelle de ces possibilités se réalisera. Pour l’instant, la connaissance du problème juif se répand rapidement dans les milieux nationalistes américains. Par contre en France, la plupart des nationalistes ignorent complètement la question.
    Si les juifs perdent le pouvoir, on ne sera pas encore tiré d’affaire. Il faudra organiser le retour chez eux des non-européens, et il y aura plein de politiciens véreux qui essayeront de prendre le pouvoir à coup de compromis. Mais comme disait Colin Jordan, c’est un « défi excitant » !

  3. « Les juifs ne nous laisseraient jamais faire ça ». Ridicule ! Outre qu’on ne lutte pas contre un ennemi mortel en se limitant aux moyens que celui-ci estime acceptable pour lui, surtout quand, en fait, il n’accepte aucune opposition, quelque soit sa forme, le propre d’une infiltration bien menée est d’être indécelable. Le mec qui décide de noyauter l’appareil d’État ou une organisation détenant du pouvoir ne va évidemment pas afficher ses idées national-socialistes et son racisme. Il lui faudra mentir aussi bien que ces enculés. Et ceux-ci ne lisent pas dans les pensées et ne tiennent pas eux-mêmes toutes les rênes du pouvoir. Ils ont des shabbat-goys pour ça : francs-maçons, gauchos, culs-bénis, etc… Et ceux-là ne sont généralement pas capables de déceler le mensonge. Ce sont des cons manipulés, pas des manipulateurs.
    Diffuser la plaquette de Rhyssen par lots de 80 à nos « amis nationalistes », s’ils le sont déjà, ça ne sert à rien car ils connaissent déjà notre premier ennemi, et si ce terme désigne les électeurs du FN, ça va nous mener vraiment très loin… La youtrerie en tremble déjà !

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    Avant de vouloir reprendre le pouvoir politique sur un pays il faudra d’abord reprendre le pouvoir sur soi-même en opérant un processus de désenjuivement mental et donc culturel
    Se désenjuiver ? Cela signifie transformer ses paradigmes de la pensée et ainsi sortir de (((la boîte))) casher dans laquelle tu as grandi et été éduqué à penser et à concevoir ta vie. Par exemple: le racisme c’est mal, la shoah c’est 6 millions, l’immigré c’est ton frère, la race n’existe pas, Adolf était une fiotte, les NS étaient des criminels, les pd c’est cool … ceci pour les idées grosses ficelles de la (((propagande))) ambiente mais il y en à de nombreuses ideés plus subtiles qui sont difficiles à percevoir et qui sont très profonement ancrées dans notre manière de penser et donc d’agir.
    Le meilleur moyen de sortir de (((la boîte))) casher et donc de se désenjuiver, c’est d’apprendre à penser avec d’autres paradigmes, de repenser les choses différement, de se déprogrammer (de desinstaller le software juif républicain) et de se reprogrammer autrement. Je connais deux manières que j’ai moi-même pratiquée: Changer de lieu de vie culturelle (autre pays autre langue) et de lire des ouvres littéreaires du passé (publié avant 1945). En pratiquant cette déprogrammation mental, tu vas subir une defenestration culturelle et te sentir terriblement seul et étranger dans monde qui ne sera plus le tien. Ce processus de réapropriation une façon de pensée en lien avec le passé réel et la culture réelle va te reenraciner dans le monde réel et te sortir de la pensée créée ou fausse pensée casher. Censure l’intrusion de (((leur TV))), (((leurs journaux))), (((leurs musiques))) et réapproprie-toi de ta culture, ceci-dit d’une autre manière de temps en lien avec ton passé culturel encore présent dans la littérature d’avant 1945.
    Ne tiens pour vrai, véridique ceci-dit réelle, que ce que tu as par toi-même expériementé concrètement. Tout le reste n’existe pas ou pas encore tant que tu ne l’as pas expérimenté par toi-même.
    Operant ce processus de reprogrammation mental par une réappropriation culturelle, tu viens de te déconnecté de (((la Matrice))). Tu deviens l’Homme Libre, l’Homme à abattre, l’Homme qui ne suit plus comme un mouton. Tu es l’Homme Dangereux pour (((la Matrice))) et tu commences une nouvelle vie cheminant au milieu de (((Walking Deads))). Soi certain que tu n’es pas seul, d’autres comme toi se sont aussi reprogrammé et vive déconnecté de (((la Matrice))). Tu vas commencer à en parler autour de toi mais personne ne va te comprendre (Caverne de Platon) et dire que tu voix enfin les choses telle quelles sont mais tu ne parleras qu’avec des aveugles et des sourds. Quand tout t’apparaitra sous un nouveau jour,/b>, alors surgira la question: Suis-je normal ? Soi-en certain, tu vie enfin à la lumière, éveiller à la vrai réalité mais cela sera souvent insupportable à vivre.
    COURAGE ! TU VIENS ENFIN DE REPRENDRE LE POUVOIR SUR TOI-MÊME ET TU POURRAS APPELER D’AUTRES A S’EVEILLER ET REPRENDRE LE POUVOIR SUR LA REALITE ET DONC SUR TA DESTINEE ET LA DESTINEE DES TIENS. ENFIN L’AVENIR T’APPARTIENT ET SERA TIEN.
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    1. Ma chère Erika, tu ne trouveras pas de juifs mentaux sur Blanche Europe. Il y en a quelques uns sur DP et des troupeaux sur d’autres sites mais ici les « habitués » sont tous des racialistes et nationaux-socialistes d’appellation d’origine contrôlée… 🙂
      Pon Pizous chère sœur et kamarade de combat !

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