Michel Geoffroy : La Superclasse mondiale contre les peuples ; publié aux éditions Via Romana

Article publié par : Procope.

Michel Geoffroy, haut fonctionnaire à la retraite et contributeur régulier à l’excellent site Polémia, que nos lecteurs connaissent bien, vient de publier aux éditions Via Romana une étude passionnante sur la superclasse mondiale.

Qu’est-ce-que la « superclasse mondiale » ?

Ce concept de « superclasse mondiale » a été défini en 2004 par le grand politologue américain Samuel Huntington dans son livre « Qui sommes-nous ? ». Il y définit cette « superclasse mondiale » comme « un réseau international de personnes qui entretiennent des relations régulières, professionnelles, mondaines ou amicales, et qui partagent la même vision du monde ».

Elle était déjà en gestation depuis l’aube du XXème siècle, voire encore plus tôt, mais c’est l’effondrement de l’URSS en 1991 après presque cinquante années de Guerre froide qui ont accéléré sa coalescence et sa croissance. Son noyau originel réside dans l’oligarchie – l’establishment – de la côte Est des États-Unis. Elle se recrute dans deux viviers essentiellement : d’une part, les grandes entreprises multinationales, qui disposent aujourd’hui d’une puissance bien plus grande que la plupart des États, et d’autre part, les organisations internationales, comme le FMI, la Banques mondiales, les grandes agences de l’ONU ou, bien sûr, la commission de l’Union « européenne ».

Pour Huntington, la « superclasse mondiale » constitue une élite qui vit dans l’isolement, à l’écart de la masse de la population. Ces membres exercent des professions telles que financiers, avocats d’affaires, dirigeants d’entreprises, hauts fonctionnaires internationaux, parfois hommes politiques, éventuellement scientifiques, mais rarement ingénieurs ou médecins. L’argent apparaît comme la seule valeur qui compte dans ce milieu et ce sont les banquiers, et plus particulièrement les (((dirigeants et propriétaires))) de la Goldman Sachs, qui y tiennent le haut du pavé.

Même si Huntington ne prononce jamais le mot, pas plus d’ailleurs que Michel Geoffroy, nos lecteurs auront aisément compris que ce terme de « superclasse mondiale » est un euphémisme pour désigner la juiverie et ses obligés. Bien sûr, tous les membres de la superclasse mondiale n’appartiennent pas au « peuple élu », et les goyim y sont certainement très majoritaires. Mais la tête de cette coterie est exclusivement formée de youpins. Ses buts correspondent exactement à ceux du judaïsme, qui rappelons-le n’est pas une religion mais un projet politique d’asservissement de l’humanité toute entière au service d’une petite caste.

Quels sont les différents cercles constitutifs de la « superclasse mondiale » ?

Pour Michel Geoffroy, qui pousse beaucoup plus loin l’analyse que ne l’avait entrepris Huntington, la « superclasse mondiale » est organisée sur la base d’une série de cercles concentriques.
Au centre de la superclasse mondiale se tient l’élite financière mondiale : les responsables des institutions financières internationales et des banques centrales, les dirigeants des grandes entreprises multinationales, les grands opérateurs financiers (les (((Soros))) et Cie.) et plus généralement les personnes les plus riches de la planète, ou plus exactement des pays occidentaux ou sous influence occidentale.

Il s’agit d’un tout petit groupe où tout le monde se connaît plus ou moins. Tout le monde parle la même langue (l’anglais). Tous ces gens fréquentent les mêmes lieux, se retrouvent au Forum de Davos ou aux réunions du Groupe Bilderberg. Ils détiennent une richesse colossale. L’épicentre de ce cercle se situe aux États-Unis, pays le plus riche du monde. L’Amérique du Nord abrite également le siège des plus grandes institutions financières internationales et des grandes firmes. Elle est enfin le cœur du pouvoir médiatique mondial, en particulier cinématographique et télévisé.

Cela ne signifie cependant pas que ce milieu se sente lié de quelque façon que ce soit aux États-Unis. Ces gens, par nature, sont des apatrides. Pour eux les notions de patrie ou de race ne veulent rien dire. Seul leur intérêt financier compte. Demain, ils pourraient tous s’envoler pour Londres, Berlin ou… Jérusalem, cité dans laquelle le sale youtre (((Attali))) veut installer le siège du gouvernement mondial auquel il aspire…

Le deuxième cercle est formé par le monde des médias et de la culture. Ces super-riches possèdent la plupart des grands médias. Pour prendre l’exemple de la France : les grands oligarques, les (((Drahi))), (((Bloch))) dit Dassault, Lagardère, Bouygues, Arnault, Pinault ou Pigasse possèdent la quasi totalité des journaux, des grandes radios et des chaînes de télévision privée. Pour ces gens, les médias n’ont pas vraiment pour but de gagner de l’argent (presque tous les titres de la presse sont déficitaires) mais d’influencer les débats. La façon dont un Macron, totalement inconnu deux ans avant son élection, a été lancée, nous donne une idée de la puissance hypnotique de ces médias.

Ce sont eux aussi qui promeuvent systématiquement les mêmes pseudo-intellectuels et vrais escrocs que sont les (((Attali), (((Bernard-Henri Lévy))), (((Minc))) et cie., qu’on entend pérorer du matin au soir pour fournir le « prêt-à-penser » destiné à la vile populace que nous sommes aux yeux des membres de la « superclasse mondiale ».

Le troisième cercle est constitué par les « organisations non gouvernementales » censées représentées la « société civile ». Les grands oligarques investissent des sommes conséquentes dans ces fameuses ONG, qui ne sont d’ailleurs « non gouvernementales » que de façon nominale car elles bénéficient largement de l’appui de certaines institutions étatiques.

Les liens de la CIA avec nombre de ces ONG relèvent du secret de Polichinelle. La très grande majorité de ces ONG caritatives, écologistes, humanitaires et autres défenseurs des droits de l’homme sont en effet d’origine anglo-saxonne. Leur action correspond donc souvent à la promotion de la conception du monde ou des intérêts anglo-saxons, qu’il s’agisse de la promotion des droits de l’homme, de la promotion des minorités sexuelles ou de la défense de la cause animale, voire même de l’antispécisme. Ces ONG représentent surtout un formidable outil pour imposer des politiques ou des choix refusés par la majorité des citoyens

. Nous en avons de bons exemples avec l’actuelle « crise migratoire » ou avec toutes les absurdités sur le « genre », la « transphobie », le « mariage » des invertis, etc. À chaque fois des ONG sont à la manœuvre. Pointons aussi le rôle des diverses associations « antiracistes » qui ont réussi à faire adopter d’innombrables lois liberticides.

Le quatrième et dernier cercle concerne les dirigeants politiques, la haute administration, les juges tyranniques, qui mettent au service de la « superclasse mondiale » l’appareil étatique, dans l’espoir d’avoir droit à quelques miettes du festin. Ces individus apparaissent de loin comme les plus méprisables, bien plus que les journalistes et propagandistes, qui sont pour la plupart des crève-la-faim et de ce fait peuvent bénéficier d’une certaine indulgence. Ceux-là agissent, en revanche, véritablement comme des traîtres à leur peuple et à leur race. Le jour du grand règlement de compte, il conviendra de les châtier à la hauteur de leurs crimes.

Quelle est l’idéologie de la « superclasse mondiale » ?

Michel Geoffroy considère que la « superclasse mondiale » est l’ennemi de la démocratie et que son objectif est de bâtir une sorte de despotisme éclairé que l’auteur qualifie de façon amusante la « davoscratie », reprenant ainsi une formule de Renaud Camus.

Je ne partage pas du tout, sur cette question, le point de vue de M. Geoffroy. Je ne suis pas démocrate pour un sou. Pour moi, la démocratie apparaît comme une vaste supercherie. Parler du « pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple » est certainement une très jolie formule, mais relève de la pure utopie. Le pouvoir par définition ne peut être exercé que par une minorité. Tout dépend de la façon dont cette minorité est sélectionnée.

Dans le système autoritaire et hiérarchisé auquel nous aspirons, les critères de cette sélection seront fondés sur le mérite, les capacités, la force de caractère et, bien sûr, la race. Dans une société ordonnée, chacun est assigné à sa juste place et peut ainsi y déployer ses qualités propres, aussi limitées soient-elles. En démocratie, au contraire, le seul véritable critère de sélection demeure l’argent. La démocratie n’est que le masque de la ploutocratie.

De ce point de vue le projet de la « superclasse mondiale » ne saurait être considéré comme « antidémocratique », mais il représente au contraire la quintessence de l’esprit démocratique. Ce n’est pas pour rien que les propagandistes à la solde de la « superclasse mondiale » se gargarisent en permanence de mots comme « droits de l’homme », « antiracisme », etc.

Les mots d’ordre de la « superclasse mondiale » sont clairs : métissage universel (mais pas pour (((eux))), restons sérieux !), destruction de la nation, de l’identité, de la cellule familiale. Son but : favoriser l’émergence de masses humaines indéterminées et indifférenciées, réduites à leurs fonctions de producteurs et de consommateurs. Car la « superclasse mondiale » recèle en son sein un projet eschatologique : le cosmopolitisme ; c’est-à-dire un monde sans frontières, pas seulement physiques mais aussi morales et mentales. Un monde où toutes les perversions auront droit de cité.

Le projet ultime de cette caste : la création d’un gouvernement mondial, dont nous savons pertinemment (((qui))) en seraient les maîtres.

Comment lutter contre la « superclasse mondiale » ?

La « superclasse mondiale » n’a pas encore gagné la partie, en dépit des moyens gigantesques dont elle dispose. Un peu partout, en Europe mais aussi aux États-Unis, comme le montre l’élection de D. Trump, les peuples de race Blanche se révoltent et résistent.

De plus, l’hégémonie de la « superclasse mondiale » est loin d’être établie sur toute la planète. M. Geoffroy place de grands espoirs dans la Russie de Poutine. Personnellement, je me montrerai bien plus circonspect. L’oligarchie russe est au moins aussi enjuivée que l’anglo-saxonne.

J’aurais tendance à voir, en partie au moins, comme le fait Pierre Hillard, dans les tensions opposant actuellement l’Occident à la Russie une querelle entre deux factions de la juiverie. Bref, un choix entre la peste et le choléra…

À mon avis, les résistance les plus sérieuses au projet cosmopolite viendront des pays d’extrême-orient, y compris de ceux qui sont placés dans l’orbite américaine comme le Japon et la Corée du Sud. Tous ces pays demeurent totalement étranger à l’esprit juif. Le discours sur les « droit de l’homme », « la nécessité de la démocratie » et autres fariboles ne rencontrent aucun écho dans ces territoires.

La tentative initiée par la « superclasse mondiale » de « démocratiser » le monde arabo-musulman vient de s’achever par un piteux échec, après deux décennies de guerres aussi inutiles que meurtrières. Dans ces conditions, on imagine mal la juiverie se lançant dans une expédition contre la Chine…

Cependant, pour nous, Européens, dans cette guerre sans merci qui nous oppose à la « superclasse mondiale », il ne faut pas attendre l’aide d’alliés. Nous devons chercher par nos propres moyens à faire échouer les projets mortifères de la juiverie. J.-Y. Le Gallou, dans son introduction au livre de M. Geoffroy, note que « le développement des médias alternatifs » joue un rôle décisif dans cette bataille. Blanche Europe est fière d’être à la pointe de ce combat.

« La Superclasse mondiale contre les peuples », un livre à lire absolument, en dépit des quelques réserves que nous avons pu exprimer.

  1. quelle merveille ! Merci Nico pour ce boulot fantastique de reprise de notre site et bien content de retrouver beaucoup de camarades en espérant que tous réintègreront le navire !
    Merci aussi à Procope pour cet article éclairant illustrant bien une grande faille dans le combat. sous-entendre les choses (ne pas nommer le juif) rendra à mon humble avis ce discours inopérant. En tout cas, bravo à vous, Procope, pour l’avoir dit mieux que je n’aurais su le faire.Les juifs savent qu’ils sont visés même s’ils ne sont pas nommés, mais feront soit semblant de considérer cette réticence comme une victoire pour eux puisqu’ils nous poussent à l’autocensure permanente, soit, quand ça les arrange, hurleront à l’antisémitisme et durciront les lois pour pousser à toujours plus d’autocensure…
    Bon, pardon, je ne sais si c’est clair, mais BE, DP et RAHOWA ont raison d’appeler un Juif un Juif…
    Sieg !

    1. Mais c’est tout à fait normal. Il fallait bien perpétuer cette merveille de site et continuer de produire des articles pour dénoncer les mensonges du système.
      J’espère que tout le monde continuera de nous suivre et surtout que les autres me rejoindront.

  2. Il y a aussi quelques vidéos très intéressantes de discours de Michel Geoffroy, où il parle de la superclasse.

    Réflexions en vrac :

    « L’argent apparaît comme la seule valeur qui compte dans ce milieu »
    Faux ! Leur priorité est de détruire la race blanche, pas de se remplir les poches.

    « (((Drahi))), (((Bloch))) dit Dassault, Lagardère, Bouygues, Arnault, Pinault ou Pigasse »
    Et aussi Bolloré, le Breton à la grand-mère juive.

    « (((Attali), (((Bernard-Henri Lévy))), (((Minc))) »
    Je ne m’habituerai jamais à ouvrir un Ouest-France et à y trouver des éditos signés Wieviorka, Minc, Bacharan… Et avec ça, ils se font passer pour un journal provincial ! Après l’extermination de la race blanche, la priorité de Ouest-France est de bombarder l’Iran et la Syrie.

    « Son noyau originel réside dans l’oligarchie – l’establishment – de la côte Est des États-Unis. »
    En réalité, les juifs sont originaires de la péninsule arabique. Après s’être infiltrés en Europe et y avoir vécu quelques siècles de leurs prêts à intérêts et autres combines, leur nombre a explosé en Europe de l’Est au 19ème siècle, et pas mal d’entre eux sont partis aux USA. D’autres sont restés en URSS, où ils ont lancé une révolution et une dictature sanglantes.
    Aux USA, les élites anglo-saxonnes de la côte Est avaient fondé toutes les institutions et en particulier les universités de l’Ivy League dont ils sont maintenant exclus. Ils se sont fait remplacer par les juifs dont la mentalité et les idéaux n’ont rien à voir avec les nôtres, et qui surtout, nous sont globalement très hostiles.

    « sont en effet d’origine anglo-saxonne. Leur action correspond donc souvent à la promotion de la conception du monde ou des intérêts anglo-saxons, qu’il s’agisse de la promotion des droits de l’homme »
    Les Anglo-Saxons sont en train de se faire laminer. C’est clair que le pouvoir juif ne défend pas leurs intérêts. Leurs élites se sont fait infiltrer, remplacer, manipuler. La même chose est arrivée en France, où on parle aussi beaucoup de « droits de l’homme ». Le discours bidon sur les droits de l’homme ne vient pas des Anglo-Saxons, mais des juifs. Par exemple en France, si on va voir la CNCDH, on n’y trouve pratiquement que des juifs remplacistes.

    « Bien sûr, tous les membres de la superclasse mondiale n’appartiennent pas au  » peuple élu « , et les goyim y sont certainement très majoritaires. Mais la tête de cette coterie est exclusivement formée de youpins. »
    Et donc, il faut éviter de créer de la confusion en parlant des Anglo-Saxons. Si on préfère éviter le mot « juif », mieux vaut critiquer « l’Amérique » que la race anglo-saxonne.

    « La tentative initiée par la  » superclasse mondiale  » de  » démocratiser  » le monde arabo-musulman vient de s’achever par un piteux échec »
    À mon avis, l’objectif réel n’était pas de démocratiser le Liban, l’Irak, la Libye, la Syrie, mais de détruire ces pays et de faire en sorte que la guerre civile y dure le plus longtemps possible afin d’affaiblir le monde arabe dans son ensemble face à Israël. La prochaine cible est l’Iran. C’est clair qu’il ne s’agit pas de lui apporter la démocratie.

    « Dans le système autoritaire et hiérarchisé auquel nous aspirons, les critères de cette sélection seront fondés sur le mérite, les capacités, la force de caractère et, bien sûr, la race. »
    On ne peut pas décrire le système actuel de dictature juive comme une démocratie. Pour échapper à notre anéantissement, il faut informer les gens, réveiller la conscience raciale, faire appel au sentiment moral et à l’instinct de survie. Si on réussit à survivre, ce sera à nos descendants de mettre en place un système qui protège l’existence des Blancs et empêche les juifs de reprendre le pouvoir.
    À mon avis, si on limite le droit de vote à une minorité et que le gouvernement défend l’intérêt général de façon autoritaire, on peut quand même parler de système démocratique. En fait, un gouvernement autoritaire voué au bien de son peuple exprime bien mieux la volonté populaire que les électeurs qui votent sur la bouille des candidats en croisant les doigts.

  3. Merci Procope
    J’ai lu quelques extraits de ce livre
    Je vais me le procurer
    Cette super classe mondiale transfère aux états les charges des conséquences de ses actions , les dégâts sociaux et sociétaux .
    Et les youpins sont bien représentés dans cette scm ….

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